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Le groupe Casino a présenté lundi la liste des supermarchés et hypermarchés qu'il va vendre. 4000 salariés et 119 magasins sont concernés. 57 enseignes seront vendus à Intermarché dès cette année. Pour les autres, la transaction sera effectuée d’ici trois ans. Ces enseignes sont situées, pour certaines d’entre elles en Franche-Comté. Parmi cette liste, Besançon Chateaufarine, Lons-le-Saunier, Luxeuil-les-Bains, Pontarlier et Rioz.

Alors que le tribunal de commerce de Bordeaux a validé, ce mercredi après-midi,  la demande de placement en procédure de sauvegarde des 26 magasins Galeries Lafayette de province, propriété du milliardaire bordelais Michel Ohayon, Anne Vignot, maire de Besançon  annonce que la ville se positionne sur  l’achat des murs qui accueillent le commerce et ses 75 employés au centre-ville de Besançon.  Elle le fera via la société d’économie mixte patrimoniale Aktya, qui dispose déjà de plusieurs immeubles sur Besançon, le Haut-Doubs et le Jura.

La cité comtoise veut s’assurer que l’activité commerciale perdure sur ce secteur. « Nous avons tous les moyens de racheter ces murs. Si une autre proposition intéressante se manifeste nous ne nous présenterons pas » indique Anne Vignot. Par cette démarche, l’élue veut également rassurer tous les employés bisontins. « Dans tous les cas, nous n’abandonnerons pas ce site et nous le porterons s’il faut le porter » indique-t-elle.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Dans le même temps, on a appris en fin de semaine dernière que le milliardaire bordelais Michel Ohayon avait demandé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde pour les 26 magasins « Galeries Lafayette » qu’il contrôle. « Pour les protéger de toute attaque » dit-il. Il y a une semaine, les salariés des sites bisontins et belfortains  s’étaient mobilisés. Le commerce bisontin compte plus de 70 salariés, dont 50 emplois directs.

Les 163 magasins de la marque de chaussures San Marina ont définitivement fermé leurs rideaux ce samedi partout en France.  Ce lundi, le tribunal de commerce de Marseille doit se prononcer sur l’avenir de l’enseigne, mais son placement en liquidation judiciaire paraît inévitable. La société emploie près de 600 personnes La Franche-Comté compte plusieurs magasins. On en recense à Besançon dans la galerie marchande Chateaufarine, à Lons-le-Saunier et Belfort.


Dans un communiqué de presse, Ludovic Fagaut et l’opposition de droite bisontine s’inquiètent sur la situation des Galeries Lafayette eu centre-ville. Trois sociétés holding de la maison mère ‘ont été placées en redressement judiciaire » indique l’élu bisontin. Dans ces conditions, dans cet avenir incertain, le collectif demande « la création d’une cellule de veille transpartisane ». Pour Ludovic Fagaut, « la municipalité doit se mobiliser pour ses habitants et pour son territoire ». Et de conclure : « C’est la vitalité de notre territoire qui en dépend ».

Le 31 janvier prochain, l’UFA Jeanne d’Arc organisera dans ses locaux pontissaliens et à l’Espace Pourny une nouvelle édition des Négociales. Cet évènement permet à des étudiants, dans le domaine du commerce, à se confronter aux réalités professionnelles. Sous forme d’un jeu de rôle, ils participent à une négociation commerciale face à un professionnel, qui joue le rôle d’un client. Au cours de cette journée, les 120 candidats venus de Pontarlier, Dole et Champagnole, prépareront deux mises en situation. Celle de l’après-midi, leur permettra d’apprendre de leurs erreurs et d’améliorer leur performance.

Préparer au futur

Les douze meilleurs de la manche pontissalienne se qualifieront pour la demi-finale et éventuellement la finale. Ces jeunes futurs professionnels ont conscience que ce challenge peut leur ouvrir des portes et amorcer leur carrière. Une victoire serait très apprécié et ferait un bel  effet sur un CV. Le contact avec les commerciaux et chefs d’entreprise peut être fructueux et assurer une première embauche.

L'interview de la rédaction / Philippe Besson, directeur adjoint de l'institut Jeanne d'Arc

 

A quelques jours des soldes d’hiver, nous avons demandé à Denis Gérôme, le président de la fédération commerce Grand Pontarlier, de dresser le bilan commercial de cette fin d’année 2022 et de se projeter  sur 2023. Rencontre.

M Gérôme qualifie les dix derniers jours de l’année 2022 de « corrects ». Néanmoins cette amélioration ne permet pas de combler les difficultés rencontrées auparavant. « Nous n’avons pas rattrapé le retard d’un début de mois compliqué » explique-t-il. Le Marché de Noël et une fin d’année toujours généreuse explique cette situation plus favorable. Le responsable pontissalien admet que certains secteurs « s’en sont mieux sortis que d’autres », mais le compte n’y est pas. « On sort de deux ans de pandémie. La clientèle adopte de nouveaux modes de consommation. Tout cela a un impact indéniable sur le résultat économique de nos commerçants » explique-t-il. Dans ces conditions, Denis Gérôme s’inquiète quant à la capacité de résistance de certains de ses confrères.

Quid de 2023 ?

Pour l’heure, l’inquiétude est bien réelle pour la nouvelle année en cours. Et ce ne sont certainement pas les derniers propos de Bruno Le Maire qui rassurent les professionnels pontissaliens. « Je veux bien croire le Ministre, qui nous explique qu’il y aura une décélération de l’inflation d’ici la fin de l’année, mais je pense que ce sera très compliqué » prévient M. Gérôme.  Le coût de l’énergie, avec des factures dont le montant est parfois multiplié par 2 ou 3, et l’inflation interrogent. « On s’attend à des répercussions très fortes dans le panier moyen » prévient-il. En attendant, le chef de file  appelle ses adhérents à ne pas baisser les bras. « Il faut continuer à communiquer, à faire du marketing et promouvoir son commerce et ses activités » indique—t-il. Il rappelle à tout un chacun que les chèques cadeaux, mis en place par la fédération Commerce Grand Pontarlier, ont été un grand succès. Un chiffre d’affaires identique à celui de 2021 a été réalisé en 2022. Ce sont donc des achats à venir et à prévoir dans les enseignes des zones commerciales pontissaliennes. Les portefeuilles de la clientèle n’ont pas encore dit leur dernier mot.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme

 

L'opération o-doo day est renouvelée cette année. La Communauté de Communes du Grand Pontarlier souhaite soutenir la consommation locale à l’approche des fêtes. Pour l’achat d’un montant de 50 euros en chèques-cadeaux, 10 euros vous seront offerts par l'intercommunalité. L'opération démarre ce jeudi 1er décembre jusqu'à épuisement des stocks.

Les chiffres de L'INSEE sont tombés ce mercredi 30 novembre, l'inflation des prix à la consommation a atteint 6,2% sur un an (12% sur les produits alimentaires). Les charges des commerçants, fortement impactés par la hausse des prix de l'énergie, sont en nette augmentation également. Ces fêtes de fin d'année 2022 sont donc cruciales pour tout le secteur du commerce local. C'est dans ce contexte particulier que l'opération O-doo Day portée par la fédération du commerce et de l'artisanat du grand Pontarlier a été reconduite pour Noël.

Concrètement, l'opération est simple "pour l’achat d’un montant de 50 euros en chèques-cadeaux, 10 euros vous seront offerts !" La valeur des chèques-cadeaux est majorée gratuitement de 10 euros pour 50 euros d’achat et de 20 euros pour 100 euros d'achat par le Grand Pontarlier. L'offre commerciale est réservée aux particuliers, circonscrite à deux participations par foyer dans la limite de 100 € par achat.

L'ouverture du site internet où l'achat des chèques est possible est effective depuis ce jeudi 1er décembre à midi, et ce jusqu’à épuisement de la dotation de 20 000 €. Il faudra être rapide, car les premiers arrivés seront les premiers servis. "Pour notre première opération, tous les chèques étaient partis en quelques minutes" rappelle Denis Gerome, président de la fédération du commerce et de l'artisanat du grand Pontarlier.


Cette offre est réservée aux particuliers. L'achat se fait en ligne mais les chèques peuvent être envoyés à domicile (frais de port en supplément) ou sont à retirer dans les locaux de la Fédération CAGP (42 rue de Besançon, à Pontarlier). Ils sont valables chez les adhérents de la Fédération. Retrouvez la liste des commerçants participants en cliquant sur ce lien.

L'interview de la rédaction / Denis Gérôme

Alors que certaines entreprises optent pour le chômage partiel pour faire face à l’augmentation des coûts liés à l’énergie et que d’autres portent un regard méfiant sur ce que sera 2023, la rédaction de Plein Air a échangé avec Denis Gérome, le président de la fédération  Commerce Grand Pontarlier sur la situation du commerce pontissalien.

Pour M. Gérome, ce mois et demi qui arrive,  et précède les fêtes de fin d’année, est déterminant. Cette période qui représente environ 40% du chiffre d’affaires d’une année est déterminante. Il faut donc encore sauver 2022. Rien n’est gagné. A peine remis des effets de la pandémie, les commerces locaux ont dû gérer une situation économique instable, qui s’est traduite par une augmentation du coût des matières premières, une inflation record et la pénurie d’essence. Grâce à un été et une rentrée « corrects », les professionnels de la vente ont retrouvé le sourire, que le mois d’octobre est venu ternir.

Novembre et décembre

Pour Denis Gérome, le compte à rebourre à commencer. Le commerce local devra se montrer séduisant et convaincant pour réussir ce Noël 2022. La manière de consommer de la clientèle à évoluer ces derniers temps. L’achat coup de cœur a laissé place à des dépenses plus ciblées, privilégiant les offres promotionnelles et les bonnes affaires. « Il faut que l’on soit bon pour faire venir les clients dans nos magasins.  » explique Denis Gerome. Il va falloir communiquer, se montrer attrayant  et s’adapter aux  nouveaux modes de consommation.  Conscient de cette situation et de l’importance de conforter le pouvoir d’achat des consommateurs, la fédération Commerce Grand Pontarlier et la Communauté de Communes devraient être au rendez-vous  en relançant l’opération commerciale « Odoo day »,  qui avait connu un énorme succès ces dernières années.

Et 2023 ?

C’est la grande interrogation du moment. Certes, les regards se portent sur cette fin d’année 2022, mais l’année 2023 est également dans le viseur. Sans vouloir entrer dans une sinistrose, qui ne ferait qu’accroître les difficultés, les professionnels s’interrogent également sur l’avenir. Beaucoup craignent 2023. Le coût de la vie et l’augmentation des charges laissent penser que la crise est loin d’être terminée. Le commerce local espère ne pas trop y laisser de plumes.  « 2023 risque d’être une année très difficile pour tout le monde. Si cette fin d’année se passe bien, on pourra être un plus serein pour démarrer 2023 » explique M. Gérome. Pour cela on compte sur de bonnes conditions climatiques et une prise en compte des difficultés du moment, avec notamment l’application du bouclier tarifaire pour alléger les charges des commerçants et de toutes les entreprises de l’Hexagone. Affaire à suivre.

L'interview de la rédaction . Denis Gérome

 

Depuis un an  et demi, l’enseigne Acuitis s’est installée dans la zone commerciale de Doubs, au 7 rue de Besançon. Acuitis inove sans cesse, et propose aujourd'hui une nouveauté à ses invités : la création de lunettes en impression 3D, personnalisées et adaptée aux mesures de chaque invité Car oui, au sein de cette enseigne, le vocabulaire de vente a été savamment choisi. L’objectif étant de placer ces derniers dans les meilleures conditions possibles. L’agencement a également été pensé en ce sens. Ici, on ne parle pas de « clients », mais « d’invités » et pas de « magasin », mais de « maison d’optique et d’audition ». Valentine, Estelle et Clélia sont à votre disposition pour vous cocooner et surtout vous conseiller dans votre choix.

Comment ça marche ?

Si le procédé est déjà utilisé ailleurs, mais à des coûts élevés, chez « Acuitis », le produit final est consenti à moindre prix. « Nos tarifs sont trois fois moins chers que dans d’autres espaces de vente » assure Estelle. Une association « qualité/prix » qui devrait susciter de l’intérêt auprès des consommateurs.

Pour faire simple, avec l’aide d’une tablette, votre visage est scanné. L’intelligence artificielle fait ensuite le reste. Un logiciel de pointe permet une prise de mesure digitalisée par laquelle 1000 points du visage sont scannés puis analysés pour déterminer la largeur du pont, la longueur des branches et la taille idéale pour la face de la monture.

ACUITIS 2 DD

Une personnalisation adaptée

« Cette nouvelle technologie permet une liberté de création et une fabrication unique et éco-responsable » explique Estelle. Fabriquées en poudre de nylon, ces lunettes nouvelle génération présentent « une grande résistance ». Côté fabrication, elle sont imprimées chez Materialise, le leader de l'impresion 3D en Belgique et sont assemblées à Nantes. Leur prix est très abordable. Comptez des montures à partir de 200 euros avec deux verres à votre vue.

Ne cherchez plus. Si vous êtes à la recherche de lunettes à votre goût, confortables et modernes, on a trouvé la bonne adresse. Rendez-vous chez Acuitis du lundi au samedi dans la zone commerciale de Doubs ( 7 rue de Besançon).

 

L'interview de la rédaction / Estelle, opticienne et optométriste