Choix du secteur :
Se connecter :
 

Les sapeurs-pompiers sont intervenus à École-Valentin ce jeudi après-midi, au niveau de l’échangeur A36, pour un accident de la circulation impliquant un véhicule seul. Les deux victimes, non blessées, ont été laissées sur place.

Un accident s’est produit en début d’après-midi sur la commune de Pirey. Un véhicule s’est retrouvé sur le toit. Le conducteur de 22 ans était sorti avant l’arrivée des secours. Cet homme, non blessé, a été laissé sur place.

Depuis lundi dernier, une trentaine de personnes, dont des professeurs, du lycée Jules Haag, site Marceau, à Besançon, exercent leur droit de retrait. Ils se sentent « en danger grave et imminent ». En cause ? les accès non sécurisés de l’établissement scolaire, l’obsolescence des systèmes de sécurité et la dotation en moyens humains, qui empêche de sécuriser pleinement l’endroit, fréquenté par différents publics.

Hier soir, après une forte médiatisation de cette affaire, l’intersyndicale apprenait qu’une audience leur avait finalement été accordée ce vendredi 20 octobre au rectorat de Besançon, en présence du directeur de l’inspection académique du Doubs , du proviseur du lycée, de la conseillère prévention académique et du conseiller technique sécurité. L’intersyndicale maintient son assemblée générale ce jeudi 19 octobre à 10h.

460.000€. C’est la somme qui a été détournée par Marc Bianconi entre 2020 et 2023, le président de l’association Emmaüs à Ornans. L’homme, qui ne travaillait plus depuis 2006, menait un train de vie démesuré, enchaînant voyages, hôtels et produits de luxe. L’homme marié depuis 32 menait en parallèle une double vie. Il a comparu devant la justice ce mardi matin à Besançon, en reconnaissant tous les faits. Il a écopé de trois ans de prison, dont un an ferme, et devra rembourser toutes les sommes dues.

Lorsque les enquêteurs ont plongé dans cette affaire, tout est allé très vite. Le 13 septembre, une enquête préliminaire a été ouverte suite à un dépôt de plainte par Emmaüs France. Le 18 octobre, l’enquête était terminée, et Marc Bianconi placé en garde à vue le jour d’avant. « Tout cela grâce au travail remarquable des gendarmes de la Celtif (Cellule de lutte contre le travail illégal et les fraudes) effectué dans un délai record » a souligné Etienne Manteaux, le procureur général de Besançon. Plus de 300 virements ont été effectués du compte d’Emmaüs Ornans en direction d’un compte allemand, au nom de Marc Bianconi, entre 2020 et 2023, pour un montant de 460.000€. L’homme qui habite à Franois, a intégré l’association en 2018 en est devenu son président quelques années plus tard, après que les autres membres aient salué son investissement. C’est d’ailleurs une des justifications qu’il a tenté de mettre en avant lors de son procès. « J’ai voulu me rémunérer pour les 50-60 heures hebdomadaires que je consacrais à l’association ». C’est lorsque Emmaüs France s’est rendu compte, récemment, que le conseil d’administration de cette antenne basée à Ornans n’avait plus été réuni depuis quelques années, que l’expert-comptable ne parvenait pas à obtenir les justificatifs et que depuis le mois d’août les salaires n’étaient plus versés, qu’une plainte a été déposée et confiée aux enquêteurs de la Celtif du Doubs.

 

Un collaborateur... d'Elon Musk ?

Dans le cadre de cette enquête, deux femmes ont également été placées en garde à vue. Il s’agit de son épouse et de sa maîtresse. Lorsque ces dernières ont été interrogées sur la provenance des produits de luxe et sur l’origine des fonds de monsieur Bianconi... les enquêteurs ont été plutôt surpris de leurs réponses. Le président d’Emmaüs Ornans avait indiqué à sa femme être à l’origine d’un brevet vendu à Keolis, lui rapportant des dizaines de milliers d’euros de royalties. Une version légèrement modifiée du côté de sa maîtresse, qui croyait que Marc Bianconi était veuf, et avait créé un brevet « Li-Fi », une technologie de communication sans fil. Aucune de ces deux femmes n’a été poursuivie par la justice. « Ce beau parleur, avec un côté mythomane, a longtemps trompé ses proches collaborateurs. Il passait beaucoup de temps à Ornans et expliquait mettre tout son réseau au profit d’Emmaüs » indique Etienne Manteaux. « Il expliquait aux membres d’Emmaüs qu’il se rendait aux USA pour rencontrer Elon Musk. Il allait en réalité à Las Vegas pour profiter d’un voyage d’agrément avec sa maîtresse, dans des chambres d’hôtel onéreuses » poursuit le procureur.

 

De nombreuses saisies et un an de prison ferme

Dans ce genre d’affaire, les enquêteurs procèdent à de nombreuses saisies patrimoniales. Sauf que dans ce cas, l’argent a été complétement dilapidé en voyages, hôtels, restaurants luxueux… Mais de très nombreux objets sont tout de même tombés entre les mains des enquêteurs. Maroquinerie, vêtements, montres et accessoires de luxe, mais aussi des smartphones, tablettes, du mobilier, des télévisions, et deux voitures, une Porsche et une DS3. Une saisie qui sera remise à Emmaüs Ornans. Marc Bianconi a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme et deux ans avec sursis. Il aura l’obligation d’indemniser Emmaüs et devra effectuer 240 heures de travaux d’intérêt général au profit d’une collectivité. Il aura l’interdiction de gérer une société pendant 10 ans.

 

Un accident de la route s’est produit ce mardi soir à Cussey-sur-l’Ognon (25). Deux voitures sont impliquées. Une femme de 29 ans, légèrement blessée, a été transportée sur l’hôpital Jean Minjoz à Besançon. Un homme de 53 ans a été laissé sur place.

A Pontarlier, un groupe de jeunes répond de ses agissements devant la justice. En septembre dernier, leur sœur et cousine a fait l’objet de raillerie de la part d’un groupe, lors d’une sortie scolaire, car elle portait le voile.  Pour exprimer leur agacement, ses proches, des mineurs, âgés de 16 et 17 ans, se sont introduits dans l’établissement scolaire. Ils ont également proféré des menaces en se présentant devant les grilles de l’établissement. La direction de ce dernier a fait un signalement et a déposé plainte. L’un des jeunes a été présenté devant le juge des enfants ce mardi. Les autres s’expliqueront prochainement devant la justice.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la commune de Pontarlier, 11 rue de Baumont, aux alentours de 10h, pour une fuite de gaz. Lors de travaux publics, une conduite de 4 bars a été arrachée provoquant une fuite sur rue dans une zone pavillonnaire. Les secours ont procédé à la mise en place d’un périmètre de sécurité et au confinement de 9 personnes. La fuite a été barrée par GRDF. Après reconnaissance et relevés explosimétriques le dispositif de confinement a été levé. 84 foyers sont impactés par la coupure. La remise en service devrait être effective en fin de journée.

Le 14 juillet dernier à Besançon, lors des traditionnels feux d’artifice, un bébé de 4 mois avait été blessé après avoir reçu un mortier qui avait explosé sur la banquette arrière du véhicule où il se trouvait. Le nourrisson ainsi que sa sœur de 4 ans avaient été blessés. L’auteur des faits, un homme de 45 ans, a été condamné à un 1 an de prison ferme par le tribunal de Besançon ce lundi soir. Le prévenu, par la voix de son avocat, a indiqué qu’il fera appel.

A cette même époque, un arrêté préfectoral avait pourtant été déposé, interdisant l’usage de pétards et de mortiers en tout genre. Ce qui n’a pas empêché plusieurs individus de se procurer ces engins pyrotechniques et de les utiliser lors de la cérémonie nationale. C’est une famille venue de Haute-Saône qui en fera les frais. Aux alentours de 23h, après la cérémonie, lorsque qu’elle quitte la ville en voiture, cette famille reçoit une fusée qui explose sur la banquette arrière. Un nourrisson de 4 mois est touché. Les constatations médicales feront état de brûlures au niveau du cuir chevelu, du visage, des bras et des jambes. Pendant l’audience, ses parents ont évoqué des séquelles, présentes encore aujourd’hui dans son quotidien. A ses côtés, dans le véhicule pendant l’explosion, sa sœur de quatre ans a aussi été touchée. Pris d’un sang-froid exemplaire, c’est elle qui a retiré le bébé de son siège pour le protéger des flammes.

Des investigations ont été menées pendant de long mois pour identifier l’auteur de cet acte. Si les images des caméras de vidéosurveillance ont révélé la présence de plusieurs personnes sur les lieux à ce moment-là, c’est un renseignement anonyme qui a permis d’identifier un homme. Un quadragénaire avec de nombreuses mentions au casier judiciaire. S’il n’a pas voulu se dénoncer, en partie parce qu’il avait beaucoup bu dans l’après-midi, le suspect a indiqué qu’il ne se trouvait pas sur les lieux durant la soirée. Une version rapidement contredite par l’analyse de son téléphone portable. « Un dossier monté de toutes pièces. Sur place, il y a eu une utilisation massive d’engins pyrotechniques et plus d’une centaine de personnes. Dans ce dossier, on se base uniquement sur un renseignement anonyme qui arrive bien plus tard » indiquait son avocat, en demandant la relaxe de son client. Alors qu’Etienne Manteaux, le procureur, avait requis six mois de prison ferme, le tribunal a tranché pour un an de prison ferme. Le prévenu, par le biais de son avocat, a indiqué faire appel ce mardi matin.  

Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce matin, aux alentours de 11h, sur la ville de Pontarlier, rue de Baumont. Une conduite de gaz a été arrachée pendant la réalisation de travaux provoquant une fuite. Les secours ont été déployés sur les lieux.

 

Plusieurs conduites sous l’effet de l’alcool ont été enregistrées par les forces de l’ordre pontissaliennes ce week-end. Des taux de 1,5 gramme d’alcool par litre de sang et 2,3 grammes ont été constatées. Le premier contrevenant, âgé de 39 ans, sera reconvoqué ultérieurement pour s’expliquer sur ces faits. Le deuxième était toujours en garde à vue ce lundi, en fin d’après-midi.