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Le préfet du Doubs, Jean-François Colombet, rencontrait des éleveurs ce vendredi à Chaux-Neuve dans le Haut-Doubs, après plusieurs attaques de loups survenues sur des bovins. Ces derniers réclament une réponse de l'État après l'attaque de plusieurs génisses cette semaine. Le préfet a expliqué sa volonté de trouver l'équilibre entre le soutien aux éleveurs francs-comtois et le respect de la loi française qui protège le loup. Il a également annoncé l'arrivée de louvetiers spécialisés en provenance de Gap. Cette brigade aura pour mission de former les agriculteurs concernés et d'effectuer des tirs de défense efficaces.

Dernièrement, 11 tirs de défense ont été autorisés dans le Massif du Jura mais aucun n'a pu être mené à bien. « Les opérations qui ont été mises en place n'ont pas permis de voir de loup. Soit il était hors de portée, soit il n’était pas en position d'attaque » a détaillé Jean-François Colombet.

Le loup reste à l'heure actuelle un animal protégé. En France, les tirs pour l’abattre ne se font que sur dérogation, uniquement lorsqu’aucune mesure ne fonctionne après une série d’attaques sur un secteur.

« S'il faut aller au tir de prélèvement, nous irons, mais il faut franchir les étapes les unes après les autres » a expliqué le préfet, tout en appelant les agriculteurs du Haut-Doubs à faire les choses dans l'ordre. « Si nous ne franchissons pas les étapes une par une, dans le cadre de l'état de droit, nous aurons des gens qui vont venir s'opposer au fait que nous cherchions à faire baisser la pression lupine. Et ça je n'en veux pas. Je ne veux pas de Notre Dame des Loups sur ce territoire, sinon ce sera compliqué, croyez-en mon expérience » a-t-il souligné, en faisant référence à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

« On tue plus de 100 loups chaque année en France dès lors que la pression sur les élevages est trop intense », rappelle Jean-François Colombet. Par ailleurs, un nouveau plan loup devrait voir le jour l'an prochain. « C'est le moment de faire connaître les spécificités du Massif du Jura. On ne va pas faire un carton sur les loups, c'est hors de question, mais on va faire baisser la pression ».

 

Ce dimanche aura lieu l’élection de Miss Franche-Comté à l’espace Pourny de Pontarlier. Cléo Trouttet, 21 ans, originaire de Dompierre-les-Tilleuls, rêve de succéder à Julie Cretin. La jeune femme, titulaire d’une licence et scolarisée à l’Université Lyon 2 poursuit des études de journalisme. Elle s’apprête à passer les concours d’entrée lors de son année de Miss, afin d’intégrer l’ESJ de Lille. Polyglotte, Cléo parle anglais, italien, espagnol… et l’islandais qu’elle a pu apprendre lors d’un séjour sur l'île de glace et de feu. La rédaction s’est entretenue avec Cléo, à l’aube d’une aventure qui peut changer sa vie.

 

« Je vais participer le 11 septembre à l’élection de Miss Franche-Comté. Je suis actuellement la première dauphine de Miss Doubs, et je serai la candidate numéro 13 » confie Cléo. Une écharpe obtenue lors de son élection à Micropolis durant la foire comtoise en mai dernier, aux côtés de Diane Leyre, Miss France 2022, et des anciennes miss et dauphines des quatre départements de la région. Ce dimanche sera l’occasion de concrétiser cette belle aventure à l’espace Pourny de Pontarlier. Toutes les places ont déjà été vendues et le public votera pour les 5 finalistes. C’est ensuite le jury qui attribuera les places. « On va être jugé sur tout ce qu’on a fait depuis notre élection à Micropolis, depuis qu’on porte notre première écharpe. Mais également sur notre côté intellectuel, avec un test de culture générale, sur notre capacité à danser, être fluide, sourire, se tenir droite, notre bienséance en quelque sorte. Tous ces critères vont être très importants lors de l’élection » souligne Cléo Trouttet.

 

« J’aimerais porter au plus loin ma région, et surtout le Haut-Doubs, ma terre natale et celle où ma famille a toujours vécu. Je suis d’ailleurs la seule candidate qui provient du Haut-Doubs. Mais j’aimerais aussi porter la Franche-Comté à bout de bras, parce que c’est une magnifique région, que je trouve encore trop méconnue » 

 

D'où t'es venue cette envie de participer à cette élection ?

« Le second confinement a été très difficile. J’étais seule dans mon appartement, je ne sortais pas, et je ne voulais pas revivre un moment pareil. J’ai pris le taureau par les cornes, et je me suis bougée pour faire changer les choses ! Je me suis orientée vers l’Islande, parce qu’il n’y avait pas de confinement et de contraintes trop intenses. Je suis donc partie en Erasmus, du mois d’août jusqu’en décembre. J’ai d’ailleurs validé mon semestre avec 14 de moyenne. Et comme j’ai toujours été intéressée par les Miss, c’est là-bas que j’ai eu un déclic. De me lancer, d’arrêter d’avoir peur, de ne pas avoir confiance en moi. Je me suis dit que moi aussi, je pouvais tenter l’expérience »

 

Comment as-tu vécu cette aventure jusqu’à présent ?

« Au début, j’avais très peur. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Et puis finalement, je me trouve vraiment à ma place, j’aime beaucoup ce qu’on est toutes en train de faire. Je me sens bien, je me sens suffisamment mature, et je sais que j’ai les épaules pour cette aventure fabuleuse »  

 

Quelles seraient tes qualités principales ?

Certaines de mes qualités se transforment parfois en défauts. J’ai une profonde empathie, qui parfois me fait défaut, surtout avec les animaux ! J’ai aussi, quelquefois, du mal à cacher ce que je ressens. Ça se voit sur mon visage, je suis comme un livre ouvert, et de temps à autre, c’est difficile à porter. Sinon, je ne suis pas la meilleure danseuse, on n’a pas toutes pratiqué la danse, mais ça reste bon enfant, on rigole ensemble, c’est assez sympa et convivial. C’est vrai que ce n’est pas facile de danser en talons, se tenir droite et sourire. Ce n’est pas quelque chose d'inné. Il ne faut pas être trop rigide non plus, ce n’est pas évident ! Heureusement qu’on a des répétitions. Sinon, concernant le test de culture générale, ça devrait bien se passer. En préparant les concours de journalisme, on acquiert beaucoup de connaissances très diverses, ça aide pas mal ! J’aimerais d’ailleurs beaucoup faire du journalisme dans le domaine culturel, c’est un milieu qui m’intéresse énormément »

 

L’élection se tiendra le 11 septembre à l’espace Pourny de Pontarlier. Ce sont 13 candidates qui vont se mesurer au public et au jury, dans l’espoir de décrocher la couronne de Miss Franche-Comté 2022. Diane Leyre, Miss France 2022, sera présente. L’élection se déroulera en deux étapes. Le public sélectionnera sept candidates parmi les treize grâce à leurs votes. Le jury décidera ensuite qui des sept miss qualifiées aura l’honneur de représenter la Franche-Comté à l’élection de Miss France 2023.

 

Cléo Trouttet : 

 

La fin de la saison estivale approche, l’heure du bilan aussi. Et les acteurs du tourisme sont unanimes à ce propos : c’est une saison réussie dans le Haut-Doubs. Si les conditions météo ont été intenses pour l’environnement, elles étaient optimales pour les vacanciers et les touristes. Soleil de plomb, absence de précipitations, temps radieux, de quoi ravir celles et ceux venus profiter de la saison en plein air dans le Haut-Doubs. Nous sommes allés à la rencontre de Clément de la base nautique des Grangettes et de deux professionnels du monde de la restauration, situés au bord du Lac Saint-Point.

 

Une saison réussie

Après deux années particulièrement difficiles à subir les conséquences de la crise sanitaire, les professionnels du tourisme semblent enfin voir le bout du tunnel. Le sentiment général est à l’euphorie après un été où les touristes et vacanciers étaient bien au rendez-vous dans le Haut-Doubs. « Cette saison était magnifique, on a beaucoup travaillé. Le mois de juillet était formidable, et le mois d’août était aussi bien. Je pense même qu’il n’est pas fini, à partir de la semaine prochaine il est encore annoncé du beau temps » explique ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par une de ses consœurs, située de l’autre côté du lac, à Malbuisson. « Le bilan est très positif, on a eu beaucoup de soleil, donc une terrasse pleine midi et soir. On a beaucoup de personnes qui profitent, qui cherchent à se détendre après toutes ces années de tension. Et ils ont tendance à plus se lâcher, à moins regarder les dépenses. Ils sont relativement festifs cette année ».

 

Quelques difficultés

Alors certes, la saison estivale a battu son plein dans le Haut-Doubs, mais a tout de même rencontré quelques difficultés. Dans un premier temps, la fameuse problématique de l’eau a contraint certains professionnels à modifier leurs pratiques. C’est le cas de Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes. « Heureusement, il reste de l’eau dans le lac ! Donc on a pu jouer en stand-up paddle, canoë, kayak, catamaran et planche à voile. Bon, nous ne pouvions plus pratiquer le canoé sur le Doubs parce qu’il n’y avait pas assez d’eau, donc on s’est rabattu sur le lac Saint-Point, qui reste un cadre exceptionnel. Mais sinon, à part la pelouse qui a un peu cramé, on a eu énormément de monde sur le lac » confie Clément. Les difficultés de recrutement et le manque de personnel ont aussi impacté le quotidien des professionnels du tourisme. « Ça a été très dur niveau stock et personnel » souligne ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par la gérante de ce restaurant en bordure du lac. « J’ai eu beaucoup de mal à recruter. J’ai travaillé avec de nombreux étudiants cet été, ça a été difficile, il a fallu les former. Nous avons dû gérer au cordeau, et c’est un peu dommage, on a dû refuser du monde parce qu’on ne peut pas accueillir 150 personnes par service. C’est vrai que c’est un peu frustrant, quand on a le soleil, toutes les conditions réunies, mais qu’on ne peut pas recevoir tout le monde ».

 

Une arrière-saison prometteuse ?

La saison n’est pas pour autant encore terminée dans le Haut-Doubs. Cette année, les beaux jours risquent de se poursuivre au moins jusqu’en septembre, pour le plus grand bonheur des acteurs du tourisme. « Pour septembre, j’ai déjà beaucoup de réservations à l’hôtel, donc je pense que l’arrière-saison sera bonne. J’ouvre l’établissement jusqu’au 14 novembre sans fermeture, en espérant avoir de la neige pour pouvoir ensuite ouvrir tout l’hiver » confie cette restauratrice. « C’est vrai que nous avons souvent de beaux jours au mois de septembre » ajoute ce gérant de snack. « C’est véritablement à partir du 15 que les stocks commencent à baisser, parce qu’on a encore du monde de passage, des retraités, des campeurs. Nous avons toujours eu du monde au mois de septembre » poursuit-il. De son côté, Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes recevra encore beaucoup de groupes jusqu’à la fin du mois. Cela se poursuivra même jusqu’en septembre, pendant les week-ends, sous réserve une fois de plus du critère essentiel : le beau temps. 

 

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier soir à Mouthe pour une fuite d’hydrocarbure dont l’origine serait une cuve de particulier se déversant dans la rivière du Doubs. A l’arrivée des secours deux déversoirs d’eau pluviale ont été identifiés et isolés à l’aide de boudins absorbants et un barrage a été positionné en aval de ceux-ci. Des moyens de protection préventifs ont été mis en place pour fixer la pollution.

Aloïs Girardet a tout d'une graine de champion. A 11 ans, le jeune pilote de kart de l'ASK de l'Enclos commence à faire parler de lui sur le circuit après ses dernières victoires en catégorie cadet.

 

En remportant la deuxième manche de la « National Series Karting » le week-end dernier, le jeune Aloïs Girardet a confirmé qu'il sera l'un des jeunes à suivre sur les prochaines courses. Avec un temps de référence de 59.8, resté inégalé tout au long du week-end, le jeune Aloïs a excellé tout au long de cette deuxième étape, qui se déroulait à Muret, en région Haute-Garonne. « C'est quelque chose d'assez fantastique. Il y a vraiment du niveau. Les gamins sont bien accompagnés en terme d'écurie et de team karting », témoigne Mickaël Girardet, l'oncle du jeune champion. Il faut dire que le jeune haut-doubiste réalise une excellente saison. Après une troisième place obtenue sur la première manche, qui s'est déroulé à Varennes sur Allier, Aloïs peut continuer de rester en tête de la compétition en cas d'une nouvelle bonne performance lors de la prochaine manche qui se déroulera en septembre à Angerville. « S'il reste bien placé sur toutes les manches, il devrait pouvoir remporter le NSK », confirme l'oncle du jeune champion. « C'est un trophée important dans le monde du karting. Le premier gagne une place pour la finale mondiale Rotax. »

Une enfance baignée dans le karting

L'avenir s'annonce donc prometteur pour Aloïs, qui n'a jamais été très loin d'un kart depuis son plus jeune âge. « Il a commencé le kart quand il avait quatre ans avec son père », raconte Mickaël Girardet. « C'est lui qui s'y est intéressé naturellement ». Il faut dire que le jeune haut-doubiste a pu commencer dans le meilleur des environnements. Son père, Jean-Pierre est un pilote qui a concouru dans de nombreuses courses. Il a notamment remporté les KZ2 Master en 2016. Pour Aloïs, qui espère sans doute suivre l'exemple familial, le prochain rendez-vous aura lieu le 10 juillet prochain à Soucy dans le cadre du championnat de France.

L'interview de la rédaction / Mickaël Girardet

 

Un choc frontal à forte cinétique est survenu en début d’après-midi à Villers-le-Lac. Une femme de 62 ans a été désincarcérée et un homme de 84 ans est en cours de bilan. La route est coupée. Un hélicoptère du SAMU s’est rendu sur place, tout comme la gendarmerie.

Depuis 2012, au collège André Malraux de Pontarlier, l'association “Y’a de l'électricité dans l’air” fait participer des classes de 4ème et de 3ème à des projets solidaires grâce au professeur de technologie Pascal Rubiloni, président de l’association. Dans ce cadre, déjà 4 éoliennes en tout ont pu être envoyées directement au Sénégal. Cette année, de nouveau, les élèves de PE2A, classes qui rassemblent des élèves primo-arrivants ou en difficultés, ainsi que d’autres élèves motivés, ont réussi la prouesse de construire la majeure partie d’une éolienne.

Un moment à part pour les élèves 

Cette année, les vendredis pour les élèves de PE2A étaient souvent synonyme de réjouissance. C’est en effet ce jour en fin de semaine, “plus pratique car avec moins de cours à manquer” nous apprend Pascal Rubiloni, qui a été choisi pour construire cette partie d’éolienne, en plus de créneaux par groupes isolés de 5-6 le reste de la semaine. Durant 4 vendredis, l’association “Y’a de l'électricité dans l’air’ est intervenue pour aider les élèves à la réalisation en leur apprenant notamment la soudure bois. Dans le cadre de cette option "ouverture sur le monde”, les élèves, de 4ème et 3ème, ont donc pu réellement obtenir une formation technique, encore plus poussée qu’en cours de technologie. Théa, élève de 4ème1, nous apprend par exemple qu’elle a pu "apprendre à travailler le bois" et Angèle, camarade de classe de Théa, affirme quant à elle que “le temps passe bien plus vite” ces journées-là que pour les autres cours : “ça donne envie d'y retourner”. Le fait de se servir de ses mains, de réaliser quelque chose de concret était donc motif de grande motivation pour la plupart des élèves, un autre précise par exemple : “ça nous remotivait à travailler dans la semaine de savoir qu’il y avait ça à la fin”. 

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Diaporama présenté par les élèves du collège Malraux

 

Une aventure solidaire

Ce projet est doublement formateur selon Pascal Rubiloni. En effet, en dehors d’initier les élèves à des pratiques techniques, cela les forme à la générosité, “à faire quelque chose pour les autres, c’est si rare dans les établissements scolaires”. Les élèves, dans leur diaporama présentée ce vendredi 24 juin, mettent aussi en avant la transdisciplinarité de l’aventure étant donné que ce projet n’est pas exclusif à la technologie et qu’il met en avant également des compétences mathématiques, de français, d’histoire mais aussi d’arts plastiques. Les élèves ayant même dessiné un lion, symbole du pays d’Afrique de l’Ouest, sur le safran en cèdre rouge. 

Un projet bénéfique aux élèves mais pensé pour les habitants de Fafaco

Le 12 juillet prochain, la partie d’éolienne finalisée la semaine dernière par les élèves, prendra son envol pour l’île sénégalaise afin de fournir de l'électricité à une école. Par ce procédé, déjà 17 collèges et écoles ont été équipés depuis la création de l’association. En revanche, toute l’éolienne n’a pas été construite pour deux raisons : d’abord pour le transport, les pièces fabriquées par les classes de Malraux, c'est-à-dire le circuit électronique et les pales, pèsant “23 kilos, juste pour rentrer dans un sac”. Ensuite, l’idée, nous apprend Pascal Rubiloni, est aussi de “faire marcher les marchands de matériel sur place”. 

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Affiches présentant les actions de l'association "Y'a de l'électricté dans l'air" au Sénégal

Le professeur de technologie accompagné d’autres bénévoles de l’association “Y’a de l'électricité dans l’air” partira donc dans deux semaines installer le dispositif avec des sénégalais sur place. Ensuite, il rendra sa règle de professeur mais ne mettra pas pour autant un terme à ses actions au sein de l’association. Celle-ci a encore de nombreux projets en tête, notamment des vélos fabriquant de l’électricité, dans des collèges de Besançon et de Clairvaux-les-lacs l’année prochaine. 

 

L'interview de la rédaction / Pascal Rubiloni, professeur de technologie et Théa et Angèle, élèves de 4ème1   

 
 

La députée sortante de la 5ème circonscription du Doubs, Annie Genevard, s'impose sans trop de surprise devant le candidat de la majorité présidentielle Philippe Alpy. Elle était déjà arrivée largement en tête lors du premier tour. L'élue des Républicains totalise 72,06% des suffrages pour 27,94% du côté de son adversaire. Elle fait partie des élus qui ont le mieux réussi au niveau national. Son très bon ancrage sur son territoire et sa campagne dynamique ont payé. On écoute la députée au micro de la rédaction.

Annie Genevard : 

Né à Hawaï, comme le surf, dans les années 1960, le stand up paddle ou paddle, trouve son second souffle dans les années 2000. Depuis quelques années, l’organisation de plusieurs compétitions mondiales donne au paddle son statut de sport tendance. Nous sommes allés tester ce sport sur le lac de Saint-Point afin d’en apprendre plus, et de découvrir tous les aspects de cette pratique.

 

Un sport qui se pratique de différentes façons

Le paddle est un sport nautique de planche, qui nécessite un certain équilibre. Mais on peut tous s’y mettre quand on le souhaite, sans condition d’âge et pas besoin non plus d’être un ou une grande sportive. Le paddle est sport nautique ludique que l’on pratique en toute décontraction, pour se promener ou juste se déplacer sur un plan d’eau ou une rivière. Moyen de transport ou alternative au surf quand il n’y a pas de vague : le paddle a plusieurs fonctions et peut se pratiquer de différentes façons. Certains pratiquants s’adonnent plutôt au côté sportif alors que d’autres montent sur leur planche pour profiter du cadre naturel en toute tranquillité, afin d’observer la biodiversité, dénicher des coins de pêche autrement inatteignables, ou encore pour se retrouver à bavasser entre amis, assis sur sa planche au beau milieu d’un plan eau.

 

 

Sur le lac de Saint-Point, les conditions étaient des plus agréables ce mercredi matin. Un lac limpide, des rayons de soleil se reflétant sur l’eau dans un décor scintillant, quelques tanches et brochets vadrouillant entre les herbiers, des grèbes huppées se laissant flotter au gré des vaguelettes et les libellules proposant des chorégraphies aériennes nuptiales endiablées. Le spectacle était au rendez-vous. Debout, à genoux ou même assis, la prise en main de la pagaie est rapide. Guidé par Julien, moniteur de paddle et de canoé-kayak depuis plus de dix ans, la promenade aquatique entre les nénuphars était des plus captivantes et apaisantes. Cette pratique permet à chacun de se l’approprier à sa façon. Bercés par les histoires de notre guide connaissant cet environnement sur le bout des doigts, la matinée était à la contemplation et à la rigolade, sur un plan d’eau sublime, le troisième plus grand lac naturel de France. Le paddle, c’est ça. Une excursion nautique sur une planche, avec mille façons de l’apprécier.

 

 

Vers midi les sapeurs-pompiers du Doubs ont été sollicités pour un incendie dans une maison d’habitation sur la commune de La Chaux. Trois lances ont été nécessaires pour éteindre le brasier qui rongeait la toiture. Les causes du sinistre ne sont pas déterminées. Les occupants vont être relogés dans la famille.