Un homme de 44 ans devra s’expliquer le 30 janvier prochain devant la justice. Le 4 avril, les douanes mettaient à la disposition de la police bisontine, un homme de 44 ans, qui détenait des stupéfiants à son domicile. Lors de la perquisition, autorisée par les autorités judiciaires, près de 2,5 kilos de résine de cannabis, plus de 250 grammes de cocaïne et 352 cachets d’ecstasy ont été découverts. Le quadragénaire a été placé en garde à vue. Cette dernière a été levée le lendemain, à la mi-journée.
Un homme de 33 ans, domicilié à Boujailles, près de Levier, a été interpellé à son domicile le 3 avril. Il est soupçonné d’avoir indument perçu un ordinateur, une remorque et une imprimante, appartenant à l’association bisontine Hand’Ensemble (HEB) et usurpé l’identité d’un médecin généraliste pour obtenir deux faux certificats médicaux. Entendus, les membres de l’ancien bureau du club bisontin ont reconnu l’irrégularité du don, dont le préjudice s’élève à 7.500 euros. Précisons que l’audit lancé par le nouveau bureau laisse apparaître d’autres irrégularités. Parr ailleurs, le médecin usurpé a également déposé plainte. Entendu, le trentenaire nie les premiers faits qui lui sont reprochés.
Le parquet bisontin a demandé la restitution des biens. La femme de l’individu est poursuivie pour recel et abus de confiance et faux. L’affaire sera classée, sous condition de régularisation d’indemnisation du dommage.
Lors d’une surveillance menée sur un point de deal dans le quartier de Planoise, rue Léonard de Vinci, deux individus, une vendeuse de 18 ans et un acheteur de 33 ans, ont été interpellés le 2 avril dernier à Besançon. Le sac remis au trentenaire contenait 35 grammes de résine de cannabis, 2,5 grammes de cocaïne et une somme de 130 euros.
Le duo a été placé en garde à vue. La jeune vendeuse a reconnu se livrer à de la vente de stupéfiants et être consommatrice. L’homme ne reconnaît pas être venu pour acheter des stupéfiants, mais admet être usager. Seule la femme fait l’objet de poursuites. Ses huit mois de prison ferme seront aménagés. Elle fait également l’objet d’un contrôle judiciaire pour une durée de trois mois.
La cinquantaine de salariés de l’entreprise Ynsect, basée à Damparis, dans le Jura, va devoir, comme ses collègues de Poulainville, dans la Somme, patienter encore pour connaître son avenir. La période d’observation de la structure, placée en redressement judiciaire, a été prolongée hier, lundi 7 avril. Une décision qui va lui permettre de poursuivre ses contacts pour trouver un repreneur. La prochaine audience de suivi se tiendra à la fin du mis de mai.
Un individu devra s’expliquer en juin prochain devant le délégué du Procureur de la République de Besançon. Le 1er avril dernier, rue du Muguet, dans la cité comtoise, dans le tram, il transportait dans un sac à dos un couteau de chasseur, disposant d’une lame de 18 centimètres. Il présentait également un taux de plus d’1 gramme d’alcool dans le sang. Interpellé par les forces de l’ordre, il a été placé en garde à vue différé.
Le 30 mars dernier, pour apparemment une dette de 500 euros, un individu a jeté, à deux reprises, un colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. A la vue des policiers, il a tenté de prendre la fuite. Il a été interpellé et placé en garde à vue. Le paquet en question contenait de la viande. Il s’expliquera ultérieurement devant le tribunal judiciaire de Vesoul.
Une conductrice de 20 ans devra s’expliquer en septembre prochain devant la justice. Le 29 mars dernier, elle conduisait à vive allure sur le boulevard Churchill à Besançon. Ce qui n’a pas échappé à la patrouille de police qui sillonnait le secteur. La jeune femme a refusé de se soumettre à un contrôle d’alcoolémie. Les investigations policières ont également établi que son permis de conduire faisait l’objet d’un dossier en suspension. Elle a, néanmoins, reconnu les faits lors de son audition.
Un homme de 44 ans devra s’expliquer le 25 septembre prochain devant la justice. Le 28 mars, il a été pris en charge par la police municipale, après avoir été surpris en train de commettre des vols dans les vestiaires du personnel du CHU Minjoz à Besançon. Il avait été précédemment interpellé par les agents de sécurité de l’établissement bisontin. Il a ensuite été placé en garde à vue.
Marine Le Pen a été condamnée à 4 ans de prison, dont deux ans ferme, accompagnés de 5 ans d’inéligibilité avec exécution immédiate. Sévérine Véziès, la représente de la France Insoumise dans le Doubs, réagit à cette décision de justice et ne cache pas sa satisfaction : « des tartuffes, des voleurs, des imposteurs. En plus du reste » a-t-elle déclaré. La responsable bisontine s’est également fendue d’un tweet, qu’elle a adressé au Conseiller Régional bourguignon et franc-comtois Julien Odoul. Elle lui rappelle sa condamnation à 8 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité.Marine
La police de Besançon est pleinement mobilisée dans la lutte contre le trafic de drogue. Durant plusieurs jours, à compter du week-end dernier, les forces de l’ordre ont mené des opérations sur le territoire bisontin, conduisant à 18 interpellations et la saisie de produits stupéfiants pour une valeur marchande estimée à plus de 240.000 euros, sur deux points de deal, les 15 et 19 mars derniers.
L'interview de la rédaction : Laurent Perraut
Concrètement, la police nationale a démantelé deux importants points de deal à Planoise, et notamment, place de l’Europe, dans un appartement squatté. Dans la semaine, 26 opérations coordonnées, enregistrant 50 verbalisations, ont également été menées, dans le quartier de Planoise, aux Orchamps et aux Clairs Soleils pour éviter la réinstallation des points de deal sur ces territoires et restaurer la sécurité. Pilotées par le préfet du Doubs, ces dernières s’inscrivent dans le cadre du plan d’action départementale de restauration de la sécurité du quotidien. 124 hommes ont été mobilisés durant trois jours. Des renforts de 12 agents supplémentaires, venus du Grand Est, ont complété les effectifs.
Une augmentation de la consommation des drogues de synthèse
L'interview de la rédaction : Laurent Perraut
Les quantités de drogue sont éloquentes. Un record historique de saisie de drogues de synthèse sur le territoire bisontin a été enregistré samedi dernier, avec la saisie de 8 kilos de drogues diverses et 2.300 comprimés d’ecstasy. Quatre personnes ont été interpellées. Elles étaient jugées ce vendredi après-midi au tribunal judiciaire de Besançon. Globalement, plus de 13 kilos de produits stupéfiants, à forte valeur marchande, et plus de 2.300 comprimés d’ecstasy ont été saisis par les policiers. Laurent Perraut, le directeur interdépartemental de la police nationale du Doubs le promet, « d’autres actions sont d’ores et déjà prévues ». La pression policière se poursuivra pour mettre hors d’état de nuire les trafiquants et sécuriser l’espace public.