Un individu devra s’expliquer en septembre prochain devant la justice. Formellement identifié sur des enregistrements vidéo, il est soupçonné d’avoir réalisé des paiements sans contact avec une carte bancaire volée à Besançon. Interpellé par la BAC, il a reconnu les faits, tout en précisant avoir trouvé la carte bancaire de la victime, au sol, sur le parking d’un restaurant bisontin. N’ayant pas d’argent, il l’aurait utilisée pour se nourrir, avant de la jeter dans une poubelle à l’issue de ses achats. Pour la victime, le montant du préjudice s’élève à 65 euros. Ils correspondent à cinq paiements réalisés.
Ce mercredi après-midi, pour la cinquième année, le tribunal judiciaire de Besançon et l’éducation nationale récompensaient les plus belles affiches de lycéens et collégiens de l’académie, réalisées dans le cadre d’un concours, organisé pour sensibiliser la nouvelle génération aux violences sexistes et sexuelles. Cette initiative a survécu au départ de Claire Keller, substitute du procureur de la république près du tribunal judiciaire de Besançon. Désormais, Dominique Rouault, juge des enfants a repris cette organisation. Cette année, une quinzaine d’établissements scolaires, auxquels se sont ajoutés l’école de la deuxième chance et la Protection Judiciaire de la Jeunesse, y ont participé. Ce qui représente environ 150 affiches.
L'interview de la rédaction : Dominique Rouault, jusge des enfants

Lors de cette cinquième édition, les adolescents étaient invités à s’exprimer sur le thème de la « parole des femmes ». Qu’il s’agisse de Nathalie Albert Moretti, la rectrice de l’académie de Besançon, d’Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon ou de Dominique Rouault, juge des enfants, tous ont salué la qualité du travail réalisé et la maturité avec laquelle ces jeunes filles et garçons ont abordé ce sujet de société. La place des femmes dans la société, leur liberté, leur combat, … ont été déclinés en mots et en dessins. Certains travaux ont été réalisés collectivement. D’autres individuellement. Ce travail a été parfois libérateur. Il a permis d’exprimer une souffrance, une colère et d’imposer une prise de position.
Les interviews de la rédaction
53 collèges et lycées labellisés à légalité filles et garçons dans l’académie de Besançon
Au collège Mont Miroir de Maîche, Mme Romère, professeure de mathématiques, est référente contre le harcèlement et la discrimination et pour l’égalité filles et garçons. Dans ce cadre-là, elle organise un atelier vivre ensemble tous les lundis pour traiter de ces thématiques. L’engagement des collégiens est volontaire. L’enseignante insiste sur « l’importance de sensibiliser dès le plus jeune âge ». L’année dernière, elle a formé certains de ses élèves qui, à leur tour, sont allés à la rencontre d’enfants de primaire. « Mes élèves ont parlé des stéréotypes de genre. Ce fut très intéressant » explique la professeure de mathématiques, dont le travail de deux ses jeunes sur le droit des femmes a été récompensé, par le jury bisontin.
L'interview de la rédaction : Madame Romère, proefesseurs de mathématiques et éférente contre le harcèlement et la discrimination et pour l’égalité filles et garçons.

Lors d’un contrôle routier, mené sous le couvert d’une réquisition du procureur, le 16 mars, un individu, qui faisait l’objet d’un contrôle judiciaire lui interdisant de paraître dans le département du Doubs, a été interpellé et placé en garde à vue. Les faits ont été enregistrés rue du Chasnot à Besançon. Dans un premier temps, le trentenaire a donné une fausse identité. Il a fini par reconnaître les faits. A la fin de sa garde à vue, il a été admis en psychiatrie.
Le 15 mars dernier, à Besançon, rue Roy, un homme de 22 ans a été interpellé par les forces de l’ordre. Ce dernier a été dénoncé par un autre individu qui déclara aux policiers, qu’il venait de commander des produits stupéfiants à un interlocuteur sur une messagerie. Il précisa « ne pas supporter les dealers et faire tout pour les déranger ».
Lors de son interpellation, il a été découvert 4 grammes de cocaïne et 14 grammes de résine de cannabis. Il a reconnu avoir acheté une bonbonne de cocaïne pour un montant de 40 euros et vouloir la revendre 50 euros. Lors d'une perquisition à son domicile, une arme de catégorie D, non létale a été découverte. Il devra s’expliquer en septembre et novembre prochains devant la justice.
Les 16 et 17 mars derniers, les policiers bisontins ont interpellé trois hommes qui conduisaient malgré une annulation ou une suspension de leur permis de conduire. Ils étaient âgés de 42, 27 et 19 ans. Les faits ont été enregistrés rues de Vesoul, du Chasnot et Flandres-Dunkerque. Placés en garde à vue, ces trois individus devront s’expliquer en septembre prochain devant la justice.
Dans le Jura, après le décès d’un homme de 74 ans à l’hôpital de Besançon, après avoir été pris en charge au centre hospitalier Louis-Pasteur à Dole pour un problème cardiaque, une enquête pour « homicide involontaire » a été ouverte. Hier, il était expliqué qu’une « erreur d’administration de médicament » serait à l’origine de ce drame.
Un individu de 21 ans et son père ont montré une réelle agressivité le 10 mars dans une auto-école, boulevard Allende, à Besançon. Ils étaient également menaçants. Le fils refusait de s’acquitter de frais de conduite. Il a insulté un employé et dégradé un écran d’ordinateur. Le jeune homme agressif et instable a donné du fil à retordre aux forces de l’ordre, qui ont dû faire usage d’une bombe lacrymogène pour éloigner le père, également très véhément.
L’aîné a également jeté des pierres en direction des fonctionnaires de police. Les deux hommes ont été placés en garde à vue. Ils ont reconnu les faits. Déféré le 12 mars, le fils, qui s’est également débarrassé d’un pochon de cannabis, a été condamné à six mois de prison, qu’il devra effectuer sous bracelet électronique. Il devra également indemniser les policiers qu’il a malmenés. Le père, âgé de 42 ans, s’expliquera en septembre prochain devant la justice.
A Besançon, les services de police sont pleinement mobilisés dans la lutte contre le trafic de stupéfiants et l’interpellation des individus les plus capés. Le 6 mars dernier, à 8 heures du matin, les forces de l’ordre, suite à des informations connues et transmises, ont mené une fouille complète d’un immeuble, rue Durer, dans le quartier Planoise. Dans un cagibi, il a été découvert deux armes létales, de catégorie B : une carabine semi-automatique, avec un chargeur garni de munitions, et un pistolet d’alarme modifié, afin qu’il puisse tirer des balles également. Plus de 1 kilo d’héroïne ont, aussi, été retrouvés sur place. A la date de ce mercredi matin, aucun individu n’a encore été interpellé, mais nul doute que les armes découvertes contiennent des informations qui devraient intéresser les enquêteurs.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Arrestation de Reda Hakkar
Le 6 mars dernier, à Besançon, les policiers ont également interpellé Reda Hakkar, un Bisontin de 35 ans, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Il a été placé en détention. Il avait été condamné à sept ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Besançon, en février 2024, pour trafic de stupéfiants. Une peine qui avait été confirmée par la chambre des appels correctionnels le 7 novembre 2024. Hakkar n’avait pas répondu présent le jour de l’audience. Cette condamnation fait référence à des affaires de trafic de stupéfiants, survenues en 2015 et 2016. Des quantités significatives de drogue, des voitures volées et une arme de poing avaient été retrouvés, en février 2023, à son domicile et chez sa compagne. Précisons que son frère, Walid Hakkar, est toujours activement recherché.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Ce mercredi matin, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, est revenu sur les tirs qui se sont produits ce dimanche 9 mars, chemin de Palente, à Besançon. Il a tenu à souligner la rapidité avec laquelle les services de police ont mené les investigations et interpellé l’auteur présumé des coups de feu. M. manteaux a affirmé que la piste du trafic de drogue et du narcotrafic était écartée. Une information judiciaire a, néanmoins, été ouverte. Le tireur, un homme de 24 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, a reconnu avoir tiré à trois reprises sur sa victime, lui reprochant une relation adultère avec sa mère. Ce qui sera confirmé également par la victime, un homme de 42 ans.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon
Les faits ont été commis, vers 18h, devant le domicile du tireur. A 20h, le jeune homme était interpellé et placé en garde à vue. Grièvement blessé, le quadragénaire, inconnu de la police et de la justice, est parvenu à alerter les forces de l’ordre. Ayant formellement identifié l’auteur des coups de feu, il a également pu livrer son nom. L’arme n’a pas pu être retrouvée. Sa provenance n’a également pas pu être établie pour l’heure. Présenté à la justice, le suspect a été mis en examen pour « tentative d’assassinat ». Il a été placé en détention provisoire.
Les investigations se poursuivent à Besançon, après l’interpellation d’un homme de 24 ans dans la nuit de samedi à dimanche, vers 4h40, chemin de Mazagran, à la sortie d’une discothèque. Les investigations policières ont permis d’établir qu’il était au volant malgré une suspension de son permis de conduire.
Il conduisait également sous l’effet de l’alcool. Au cours de son audition, il a nié la conduite sous stupéfiants, expliquant qu’il ne consommait que du CBD. Il a été laissé libre en attendant la suite des évènements.