Dans un communiqué de presse, Laurent Croizier, le président du groupe des élus La République en Marche -Modem à la ville de Besançon, exprime son mécontentement après le refus d’Anne Vignot, la Maire de Besançon, d’organiser le prochain conseil municipal à la CCI du Doubs, « afin de permettre à tous les élus de pouvoir siéger dans le respect des règles sanitaires », préférant de le maintenir à l’Hôtel de Ville.
Laurent Croizier et ses amis pointent « un manque de considération révélateur pour le bon fonctionnement démocratique du Conseil Municipal de Besançon et réaffirment leur demande publiquement ». Et de poursuivre : « nous sommes attachés à la bonne gestion de l'argent public. il y aurait bien d’autres mesures d’économies budgétaires à réaliser. Les économies ne se font pas sur la démocratie ». Précisons que le prochain conseil municipal bisontin se déroulera le 27 janvier prochain.
Suite aux propos tenus lors du dernier conseil communautaire, au cours duquel un possible désengagement de l’État, concernant le financement de l’aménagement de la RN57, entre Micropolis et Beure, a été évoqué, Laurent Croizier, le Président du groupe La-République-en-Marche-MoDem, a adressé ce mardi un courrier à Jacqueline Gourault, la Ministre de la Cohésion des territoire. Il l’invite à « réaffirmer l’engagement financier et technique pris auprès des acteurs locaux ». Mr Croizier attend également « le soutien du département du Doubs qui selon lui, « peine à se prononcer de façon claire et affirmée ».
Laurent Croizier, l’élu Modem bisontin, réagit à l’arrêté municipal contesté par la préfecture et pris dernièrement par la Ville de Besançon pour interdire le passage des poids-lourds en transit sur la RN57 en agglomération. « Produire un arrêté municipal illégal, sans aucune concertation ne fait pas une politique » écrit-il.
Et de poursuivre : « Plutôt qu’un “coup de com” qui ne résout rien, engageons Besançon et le Grand Besançon dans la recherche d’alternatives crédibles comme le ferroutage par exemple ».
Et de terminer : « Je demande à Mme la Maire de Besançon de quitter sa posture de militante. Agir en Maire responsable implique de respecter la loi plutôt que de la contourner, de concerter plutôt que d’opposer et de rassembler plutôt que de diviser ».