Après plus de vingt ans d’existence, le Festival de la Paille s’apprête à tirer sa révérence. Les 24 et 25 juillet prochains, au pied des pistes de la station de Métabief, dans le Haut-Doubs, les organisateurs promettent une ultime édition riche en concerts et en émotions. Un rendez-vous qui se veut à la fois festif, convivial et fidèle à l’histoire du festival.
Une dernière édition pensée comme une célébration
Les 24 et 25 juillet prochains, le Festival de la Paille vivra sa dernière édition à Métabief. Installé au pied des pistes de la station du Haut-Doubs, l’événement entend conclure son histoire sur une note festive. « L’idée était vraiment de penser cette programmation comme une dernière », explique Aurélien Bouveret, le programmateur de l’évènement. Pour l’équipe, il s’agissait avant tout d’honorer l’esprit du festival et de refermer la boucle en beauté. Cette édition finale s’inscrit toutefois dans un contexte budgétaire plus contraint. Les organisateurs ont dû composer avec des moyens plus limités et une hausse générale des coûts dans le secteur musical. « Les exigences et le coût des prestations, comme celui des artistes, sont de plus en plus élevés. Il a fallu s’adapter ».
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret
Des artistes emblématiques et une programmation éclectique
Malgré ces contraintes, la programmation veut refléter l’identité du festival : ouverte, festive et accessible à toutes les générations. Certains artistes présents lors de cette dernière édition ont déjà marqué l’histoire du Festival de la Paille. C’est notamment le cas de Biga*Ranx, déjà venu sur scène il y a quelques années, ou encore THK, qui clôturera la soirée du samedi avec un final aux accents dub. Pour les organisateurs, ces retours ont valeur de symbole. « Le festival a toujours été une scène d’expression pour des artistes émergents. Certains ont fait beaucoup de chemin depuis. Les retrouver aujourd’hui est une belle façon de refermer la boucle », souligne Aurélien. Parmi les têtes d’affiche figure également le groupe Kyo, dont le titre emblématique Dernière danse fait écho, presque par hasard, à la dernière édition du festival.
Deux jours et vingt-trois concerts
Pour cette ultime édition, le festival revient à un format qui a fait son succès : deux jours de concerts intenses. Au total, 23 concerts sont programmés. La soirée du vendredi sera placée sous le signe des rythmes festifs, avec des sonorités reggae et dub. Le samedi, en revanche, promet une ambiance plus électrique, dominée par les guitares et des influences rock et métal. Les organisateurs décrivent cette programmation comme « un grand banquet musical ». « On a voulu un mélange d’esthétiques, avec des artistes nationaux mais aussi des découvertes locales ou régionales. L’idée est que chacun puisse y trouver son compte », expliquent-ils.

Une fin assumée, sans regret
La décision de mettre fin au festival n’est pas vécue comme un échec. Au contraire, les organisateurs disent avoir choisi ce moment pour conclure l’aventure. « Ce n’est pas une fin subie, c’est une fin que l’on choisit », insiste Aurélien Bouveret. Après plus de vingt-cinq ans d’engagement associatif, l’organisation reconnaît aussi la fatigue que peut représenter un tel événement. Mais l’envie de continuer à porter d’autres projets culturels demeure. L’association qui organise le festival continuera d’exister et réfléchit déjà à de nouvelles initiatives.
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret
Une billetterie déjà très dynamique
L’annonce de cette dernière édition a suscité un fort engouement. La billetterie enregistre déjà de nombreuses réservations et les organisateurs s’attendent à un festival complet.
Le camping, traditionnel lieu de rencontres et de fête pour les festivaliers, affiche lui aussi un remplissage très rapide. « On voit déjà que le public répond présent. Ce sont les premiers signes d’une belle fête », se réjouissent les organisateurs. Au pied du mont d’Or, le Festival de la Paille s’apprête donc à vivre un dernier chapitre. Une ultime célébration qui promet de rassembler festivaliers, bénévoles et artistes autour de ce qui a toujours fait son identité : la musique, le partage et la convivialité.
L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret
Le carnaval de Maîche débute ce vendredi soir et se poursuivra tout au long du week-end avec de nombreuses animations dans les rues de la ville. Un rendez-vous festif très attendu qui devrait attirer un large public, d’autant que la météo s’annonce particulièrement clémente. Selon les organisateurs, le soleil et des températures printanières pourraient favoriser la fréquentation. « Le carnaval de Maîche a toujours un vrai succès, mais quand il fait beau, cela met encore plus de gaieté et les gens ont davantage envie de venir », explique Emmanuel Marchand, le président de Festi’Gang, l’organisateur de l’évènement.
Francs-Comtois, Suisses et Alsaciens
Lorsque les conditions sont réunies, l’événement peut rassembler entre 15 000 et 22 000 visiteurs sur les trois jours, en comptant la soirée d’ouverture du vendredi. Dans ces moments-là , les rues de Maîche se remplissent de spectateurs venus profiter des défilés et de l’ambiance carnavalesque. Les organisateurs invitent largement le public à venir profiter de l’événement. Franc-Comtois, visiteurs suisses mais aussi alsaciens sont attendus pour découvrir ce carnaval, considéré comme l’un des plus beaux du Grand Est.
Un programme festif tout le week-end
Les festivités débutent ce vendredi soir avec une première soirée d’animations qui lance officiellement le carnaval. Le week-end se poursuivra samedi et dimanche avec les temps forts de la manifestation : des défilés carnavalesques dans les rues de la ville, des animations musicales, des stands de restauration et de buvette, ainsi que de nombreuses surprises pour petits et grands. Durant ces deux journées, la ville devrait se transformer en véritable scène festive, avec des rues animées et des spectateurs venus profiter de l’ambiance conviviale.
L'interview : Emmanuel Marchand, président Festi'Gang
Des centaines de bénévoles mobilisés
Derrière cette manifestation se cache un important travail collectif. L’association Festi’Gang compte une trentaine de membres actifs toute l’année pour préparer l’événement. À leurs côtés, entre 200 et 250 bénévoles viennent prêter main-forte pendant le week-end pour gérer les entrées, la restauration, les buvettes ou encore l’accueil du public. L’organisateur tient d’ailleurs à saluer l’engagement de ces volontaires ainsi que le soutien de la ville de Maîche, qui apporte une aide technique et administrative essentielle.
Grâce à cette mobilisation collective, la cité du Haut-Doubs s’apprête une nouvelle fois à vivre trois jours de fête et de convivialité, au rythme de son carnaval.
La 41ᵉ édition du Festival de musique du Haut-Jura se tiendra du 22 au 31 mai 2026, principalement à Saint-Claude et dans plusieurs communes du territoire. Dédié à la musique baroque et ancienne, l’événement réunira des interprètes de renommée internationale autour d’une série de concerts, rencontres et formats originaux comme des randonnées musicales.
Le festival s’ouvrira notamment avec « Sulla Piazza – Les violons de San Marco » et proposera plusieurs temps forts, dont un récital du pianiste Alexandre Tharaud en clôture. Pour tout savoir sur cet évènement et la billetterie : https://www.festival-musique-haut-jura.com/billetterie/?utm_source=chatgpt.com
À Besançon, les chasseurs de l’ACCA organisent l’opération « J’aime la nature propre » samedi 7 mars. Objectif : un grand ramassage des déchets en forêt de Chailluz et sur les secteurs de Rosemont et Planoise. Rendez-vous à 8h30 à la salle de la Malcombe. L’événement est ouvert à tous : vététistes, cavaliers, traileurs ou simples promeneurs. Retour prévu avant midi.
La Citadelle de Besançon annonce la naissance d’un propithèque couronné, un lémurien malgache classé en danger critique d’extinction. Né le 9 février au Muséum, ce bébé est un symbole fort pour la conservation. Cette naissance, ainsi que celle d’un langur de François, s’inscrit dans un programme international de sauvegarde. Objectif : préserver la diversité génétique et, à terme, renforcer les populations sauvages à Madagascar, où l’espèce a chuté de 80 % en trente ans.
Le Département du Jura dévoile « Jura, terre de talents : 39 portraits inspirants », une exposition itinérante consacrée à des femmes et des hommes jurassiens, d’origine ou d’adoption, dont les parcours témoignent de la vitalité et de la diversité du territoire.
Sélectionnés parmi près de 200 personnalités, ces 39 portraits ont été conçus à partir des ressources de JuraMusées, avec une approche pédagogique en lien avec les disciplines scolaires et des thématiques d’action comme inventer, créer, résister ou transmettre. L’inauguration est prévue début avril à l’Hôtel du Département, avant une diffusion dans les collèges puis dans les médiathèques, musées et communes jurassiennes.
Jusqu’au 20 février, vivez des vacances d’hiver magiques au Musée du Jouet à Moirans-en-Montagne ! Visites guidées, ateliers créatifs, marionnettes, jeux en bois, espace consoles et rétrogaming, aire de jeux en libre accès…. sont proposés. Les plus gourmands auront même accès à un stand de crêpes sucrées, jusqu’à vendredi de 15h à 18h. Infos au 03 84 42 38 64.
Des vacances ludiques et créatives au Musée du Jouet
À l’occasion de la Saint-Valentin, les festivals Chien à Plumes et de la Paille lancent une offre commune inédite. Les deux événements associatifs s’unissent pour proposer une double expérience estivale. Le Festival de la Paille se tiendra les 24 et 25 juillet à Métabief, et Chien à Plumes les 31 juillet, 1er et 2 août à Villegusien, en Haute-Marne. Une initiative placée sous le signe de la musique et du partage. Profiter de ces deux évènements : lien internet
Le Département du Jura participera cette année encore au Salon International de l’Agriculture, du 21 février au 1er mars à Paris. Une journée spéciale est proposée au public : un déplacement en bus aura lieu mardi 24 février, au départ de Lons‑le‑Saunier et de Dole. Le tarif est de 50 euros, transport et entrée inclus. Départ à 5 heures, retour à 18 heures. Inscriptions en ligne sur le site du Département du Jura.
La 2ᵉ édition du festival Les Môm’ents fantastiques aura lieu mercredi 25 février à l’Espace des Mondes Polaires, à Prémanon. Organisé par la Sogestar, l’événement propose spectacles, ateliers et animations pour les enfants et les familles. Rappelons que chaque mercredi à 14h30, une visite guidée du musée permet de découvrir l’exposition permanente en compagnie d’une médiatrice culturelle.