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Le rendez-vous est devenu un classique pour les amateurs de sport en plein air. Samedi 13 juin, le site de la Malcombe, à Besançon,  accueillera la dixième édition du Bootcamp organisé par Le Local, centre de transformation physique,  installé rue Weiss. Une matinée placée sous le signe du dépassement de soi, mais surtout de la cohésion et de l'esprit d'équipe.

Une expérience inspirée des camps militaires

Si le terme « bootcamp » renvoie aux camps d'entraînement militaires, José Martinez, organisateur de l'événement et responsable du Local, tient à nuancer cette image. « Le côté militaire est surtout scénarisé. On retrouve la figure du sergent instructeur et quelques codes visuels, mais l'objectif principal reste la cohésion et l'entraide », explique-t-il. L'événement repose sur une série d'exercices physiques réalisés en groupe. Les participants sont amenés à courir, franchir des obstacles, ramper, porter du matériel ou s'entraider lors de différents ateliers.

L'interview de la rédaction : José Martinez 

Le collectif avant la performance

L'originalité du Bootcamp réside dans son approche collective. Contrairement à certaines disciplines davantage centrées sur la performance individuelle, l'accent est mis sur le groupe. « Ce qui plaît le plus, c'est la cohésion. On peut avoir des débutants comme des sportifs confirmés. Les participants s'entraident, se soutiennent et avancent ensemble », souligne José Martinez. Une philosophie qui séduit un public de plus en plus large et qui explique sans doute la longévité de l'événement, désormais solidement installé dans le paysage sportif bisontin.

Une activité accessible au plus grand nombre

Ouvert aux personnes âgées de 16 ans et plus, le Bootcamp accueille chaque année des profils très variés. « On peut avoir des participants de 16 à 70 ans. Il faut simplement être en bonne santé et pratiquer un minimum d'activité physique », précise l'organisateur. Même si les trois heures annoncées peuvent impressionner, le format est conçu pour rester accessible. La matinée alterne échauffement, ateliers d'environ 45 minutes, temps de récupération et ravitaillement. « Chacun peut gérer son effort. Si quelqu'un est fatigué, il peut récupérer avant de reprendre sur l'exercice suivant », rappelle José Martinez.

Un outil de cohésion également pour les entreprises

Le concept séduit également le monde professionnel. L'esprit d'équipe développé lors des ateliers rejoint les attentes de nombreuses entreprises en matière de cohésion de groupe. « Quand on se dépasse ensemble, on crée forcément des liens. C'est pour cela que ce type d'activité est de plus en plus utilisé lors de séminaires ou de journées d'entreprise », observe José Martinez.

Informations pratiques

Le Bootcamp se déroulera samedi 13 juin de 9 h à 12 h sur le site de la Malcombe à Besançon. Le rendez-vous est fixé à 8 h 45 sur le parking du complexe sportif. Les inscriptions s'effectuent via la page Instagram du Local Besançon.

Jusqu’au 14 juin, le territoire de Grand Besançon Métropole vit au rythme de la nouvelle édition de Grandes Heures Nature. Présenté cette semaine à la Citadelle, le rendez-vous consacré aux sports de pleine nature entend franchir un nouveau cap, tant en matière de fréquentation que de rayonnement touristique.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Plus de 4 000 sportifs attendus

Après avoir réuni entre 3 300 et 3 500 participants en 2025, les organisateurs visent désormais plus de 4 000 engagés sur les différentes épreuves. Plus de 25 000 visiteurs sont également attendus tout au long du week-end. Pour le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut, le festival doit désormais changer d'échelle. « Aujourd'hui, il faut que ce festival voie plus grand, voie plus large. Nous devons inscrire Grand Besançon Métropole dans le paysage national comme la référence du sport outdoor », affirme-t-il. L'élu voit dans cette manifestation bien plus qu'un simple rendez-vous sportif. « L'outdoor est un levier d'attractivité, mais aussi un levier de développement économique », insiste-t-il.

Faire du Grand Besançon une référence nationale

L'ambition est clairement affichée : attirer davantage de visiteurs venus de toute la France et renforcer l'image du territoire comme destination de pleine nature. « Nous devons faire venir davantage de touristes pour pratiquer les activités proposées pendant ces quatre jours. Besançon et Grand Besançon Métropole ont l'ambition commune d'installer durablement cet événement et notre territoire de jeu grandeur nature comme une référence au niveau national », poursuit Ludovic Fagaut. Pour les élus, Grandes Heures Nature constitue ainsi une vitrine du territoire, capable de valoriser à la fois les activités sportives, le patrimoine, les paysages et les savoir-faire locaux.

Un terrain de jeu unique entre nature et patrimoine

Le coup d'envoi sera donné le jeudi 11 juin à la Citadelle avant trois journées d'animations concentrées autour du site de Chamars. Au total, 22 communes de Grand Besançon Métropole seront concernées par les différents parcours, représentant près de 180 kilomètres d'itinéraires à travers forêts, collines, villages et sites patrimoniaux. Pour Willy Joly, directeur du festival, cette richesse constitue la principale force de Grandes Heures Nature. « En moins de cinq minutes depuis le centre-ville, on peut être en immersion dans un espace naturel. Avec nos sept collines, nos forts et notre patrimoine, le territoire offre un terrain de jeu exceptionnel », explique-t-il. Le responsable insiste également sur la complémentarité entre pratique sportive, découverte du patrimoine et mise en valeur des paysages du Grand Besançon.

L'interview de la rédaction : Willy Joly, directeur du Festival Grandes Heures Nature

Le swimrun, grande nouveauté de l'édition 2026

Parmi les nouveautés figure l'arrivée du swimrun, une discipline en plein développement associant course à pied et natation en eau libre. Les concurrents alterneront plusieurs portions de course et de nage dans le Doubs. Le grand parcours reliera Roche-lez-Beaupré à Chamars. « Cette épreuve permet de retrouver la rivière comme terrain sportif. Elle confirme que le Doubs est un élément central du territoire », souligne Willy Joly.

L'interview de la rédaction : Willy Joly, directeur du Festival Grandes Heures Nature

Des épreuves pour tous les publics

Le programme comprendra également plusieurs rendez-vous devenus incontournables :

  • l'Ekiden, marathon couru en relais par équipes de six ;
  • le Raid Expérience sur des parcours secrets de 30 ou 60 kilomètres ;
  • le Raid Kids destiné aux familles ;
  • la randonnée gourmande ;
  • les animations et initiations à l'escalade.

Cette dernière discipline, qui se déroulera ce jeudi soir, à 19h30, à la Citadelle, bénéficie d'une mise en scène spectaculaire avec un show immersif mêlant vidéo, lumière et performances sportives. Un ancien champion du monde d'escalade est annoncé comme invité d'honneur. Près de 1 000 scolaires participeront également aux activités organisées le vendredi.

Un festival tourné vers l'avenir

Au-delà de l'aspect sportif, Grandes Heures Nature entend promouvoir un mode de vie plus respectueux de l'environnement. Le village outdoor installé à Chamars proposera des espaces consacrés au sport-santé, au tourisme durable et à la préservation des milieux naturels.

Créé en 2019, le festival poursuit sa montée en puissance. Pour les élus du Grand Besançon, l'objectif est désormais clair : faire du territoire une destination incontournable des sports de nature et un moteur d'attractivité touristique et économique pour toute la région.

 

 

Du 27 juin au 2 août, la Chapelle des Annonciades accueillera la 96e édition du Salon des Annonciades. Considéré comme le plus ancien salon artistique de Franche-Comté, cet événement incontournable de l'été réunira plus d'une trentaine d'artistes régionaux autour de la peinture, de la sculpture et de la gravure.

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard 

Un héritage artistique centenaire

Créé en 1924 à l'initiative de peintres comtois tels que Robert Fernier, Robert Bouroult, André Roz et André Charigny, le Salon des Annonciades s'est imposé au fil des décennies comme une référence dans le paysage culturel régional. « C'est le plus ancien salon artistique de Franche-Comté », rappelle Fabrice Hérard, chargé de mission de l’association des Amis du Musée de Pontarlier. « À l'origine, il mettait en valeur la peinture comtoise traditionnelle. Aujourd'hui, il est davantage tourné vers l'art contemporain tout en conservant son identité. » Chaque été, la chapelle des Annonciades devient ainsi un lieu de rencontre entre artistes, amateurs d'art et grand public.

Plus de trente artistes exposés

Pour cette nouvelle édition, plus d'une trentaine d'artistes originaires de Bourgogne-Franche-Comté présenteront leurs créations. Fidèle à sa volonté de renouvellement, le comité de sélection a intégré plusieurs nouveaux exposants. « Nous accueillons chaque année environ 10 % de nouveaux artistes afin d'apporter de la nouveauté et de faire découvrir d'autres univers », explique Fabrice Hérard. Peintres, sculpteurs et graveurs se partageront l'espace d'exposition. Les candidatures sont examinées par un comité chargé de garantir la qualité artistique des œuvres et le sérieux des parcours présentés, qu'ils soient issus d'une formation académique ou autodidacte.

Un hommage à Régina Lemoigne et Bernard Jobin

Cette 96e édition sera également marquée par un hommage rendu à deux artistes ayant longtemps exposé aux Annonciades : Régina Lemoigne et Bernard Jobin. Dans le chœur de la chapelle, les visiteurs pourront découvrir une présentation consacrée à leurs œuvres et à leur parcours. Régina Lemoigne s'était notamment distinguée par ses installations contemporaines engagées. Fabrice Erard évoque notamment une œuvre réalisée en Pologne autour de la mémoire de la Shoah, représentant un village de maisons perchées sur des tiges pour symboliser les vies bouleversées par les déportations.

Bernard Jobin, sculpteur installé à Arc-et-Senans, a quant à lui laissé son empreinte dans de nombreux lieux publics de la région. Parmi ses réalisations les plus connues figure la sculpture de la mère et de l'enfant à Besançon. Son travail autour du bronze et des formes inspirées du ginkgo biloba a marqué plusieurs générations d'amateurs d'art.

 

 

 

 

 

Un rendez-vous culturel populaire

 

Depuis la mise en place de la gratuité en 2004, le Salon des Annonciades attire en moyenne près de 8 000 visiteurs chaque année. Un chiffre qui en fait l'un des événements culturels estivaux majeurs de Franche-Comté. Pour Fabrice Hérard, l'exposition s'adresse à tous les publics, bien au-delà des seuls connaisseurs. « Une œuvre d'art n'a pas forcément besoin d'être expliquée. Si elle provoque une émotion, une interrogation ou une réaction, alors elle a déjà rempli son rôle. »

 

Un concert au cœur de l'exposition

 

Comme chaque année, la programmation sera enrichie par un rendez-vous musical. L'Ensemble Ariolica se produira le jeudi 9 juillet à 18 heures dans la chapelle. L'entrée sera libre.

 

Infos pratiques

 

Le 96e Salon des Annonciades se tiendra du 27 juin au 2 août 2026 à la Chapelle des Annonciades de Pontarlier. L'exposition sera ouverte tous les jours, y compris le dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. L'entrée est gratuite.

 

 

 

Jusqu'au 30 juin, le hall de l'Hôtel de Ville de Pontarlier accueille une exposition consacrée à Georges Lautner. Organisée par le Centre de ressources iconographiques pour le cinéma (CRIC) des Amis du Musée de Pontarlier, elle retrace le parcours d'un réalisateur qui a marqué plusieurs générations de spectateurs avec des films devenus cultes.

Une figure incontournable du cinéma français

Réalisateur des célèbres Tontons flingueurs, Les Barbouzes, Le Professionnel ou encore Le Septième Juré, Georges Lautner a laissé une empreinte durable dans l'histoire du cinéma populaire français. Né en Suisse en 1926 et décédé en 2013, il a collaboré avec les plus grands noms du septième art, parmi lesquels Michel Audiard, Bernard Blier, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Francis Blanche, Lino Ventura ou encore Jean Lefebvre. « Lautner est une figure nationale, voire internationale du cinéma français des années 1960 à 1990 », rappelle Fabrice Hérard, membre du CRIC. « Nous souhaitons lui rendre hommage comme nous le faisons régulièrement pour les grandes légendes du cinéma français. »

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard 

Vingt affiches pour revivre une carrière exceptionnelle

L'exposition rassemble une vingtaine d'affiches originales permettant au public de redécouvrir quelques-uns des grands succès du réalisateur. Parmi les œuvres mises en avant figurent notamment Le Monocle noir, Le Septième Juré ou encore Arrêtez les tambours. Installée dans le hall de l'Hôtel de Ville, l'exposition est accessible gratuitement. Son objectif est autant de faire découvrir l'œuvre de Georges Lautner aux plus jeunes que de raviver les souvenirs des amateurs de cinéma. « Quand une affiche est réussie, elle donne envie d'aller voir le film. C'est aussi l'objectif de cette exposition : donner envie au public de découvrir ou redécouvrir ces classiques », souligne Fabrice Hérard.

Un souvenir fort entre Lautner et Pontarlier

Au-delà de son Å“uvre, Georges Lautner a entretenu également un lien particulier avec Pontarlier. En 2011, lors du lancement du CRIC, le réalisateur avait accepté de revenir dans la capitale du Haut-Doubs à l'occasion du cinquantième anniversaire du tournage du Septième Juré. Accompagné de plusieurs membres de son équipe, il avait rencontré les passionnés de cinéma locaux. Un souvenir encore très présent pour Fabrice Hérard.  « Nous avons passé un moment extraordinaire. C'était un homme extrêmement fin, chaleureux et accessible. Quand on a la chance d'échanger avec des personnalités qui ont dirigé autant de grands acteurs, c'est un véritable privilège », se souvient-il.

L'interview de la rédaction : Fabrice Hérard 

Une exposition gratuite jusqu'au 30 juin

L'exposition est visible jusqu'au 30 juin dans le hall de l'Hôtel de Ville de Pontarlier. L'entrée est libre et gratuite tous les jours, à l'exception du dimanche. Une occasion de replonger dans l'univers d'un réalisateur dont les films continuent, plusieurs décennies après leur sortie, de séduire le public français.

 

 

La vie politique doloise connaît un changement notable avec la démission de Laetitia Jarrot du conseil municipal. Figure de l'opposition, elle explique dans un communiqué transmis à la presse avoir choisi de mettre un terme à son mandat afin de prendre du recul. Une décision qu'elle présente comme longuement réfléchie. Son remplacement sera assuré par Guillaume Bouteloup, qui fera son entrée au sein de l'assemblée municipale.

 

 

Un camping-car a été entièrement détruit par un incendie mercredi, en début d’après-midi,  Ã  Saint-Vit. Le véhicule a tout d’abord connu un problème mécanique,  accompagné d'un important dégagement de fumée. Le conducteur a eu le temps de s'arrêter et de quitter son véhicule.

Peu après, une bouteille de gaz utilisée pour son point de restauration a explosé, projetant une seconde bouteille sur la chaussée. Les sapeurs-pompiers sont parvenus à maîtriser le sinistre. Aucun blessé n'est à déplorer. Deux patrouilles de la compagnie de gendarmerie de Saint-Vit ont été mobilisées afin de sécuriser l'intervention des secours.

À Besançon, le conseiller municipal Hasni Alem demande la création d’une fan zone pour la Coupe du Monde 2026. Il juge la décision du maire Ludovic Fagaut de ne pas en installer « contre-productive ». Selon lui, un lieu de rassemblement unique permettrait de mieux encadrer les supporters, d’éviter leur dispersion dans les bars et les rues du centre-ville, tout en générant des retombées économiques pour les commerces. Il estime également qu’une fan zone garantirait un accès gratuit et populaire aux retransmissions des matchs des Bleus.

 

 

 

Le Palente Besançon Handball Féminin poursuit la construction de son effectif en vue de la prochaine saison. Les Citad’Elles ont annoncé plusieurs arrivées destinées à renforcer différents secteurs de jeu, avec la volonté d’apporter de la densité, de la jeunesse et de nouvelles solutions au collectif bisontin.

 

Du renfort dans le secteur central

 

Dans le secteur central, Maïwenn DaSylva rejoint le PBHB en provenance de l’Union Pays d’Aix Bouc Handball. Combative, solide défensivement et généreuse dans l’effort, elle doit apporter de l’impact dans les duels et de la stabilité des deux côtés du terrain.

 

Une base arrière largement renouvelée

 

La base arrière bisontine sera également renforcée par plusieurs profils offensifs. Jeanne Lejeune arrive de l’AS Cannes Mandelieu. Arrière dynamique, elle est attendue pour sa capacité de percussion et sa faculté à créer des solutions dans le jeu placé.  Le club enregistre aussi les arrivées de Lila Päkel et Jade Valadon, toutes deux en provenance de Saint-Junien Rochechouart Handball 87. La première est présentée comme une joueuse dotée d’une belle qualité de tir et d’un fort esprit collectif. La seconde, âgée de 23 ans, arrive avec de la puissance, de la vitesse et une vraie capacité à peser en attaque placée comme en contre-attaque.

 

Deux nouvelles gardiennes pour sécuriser les cages

 

Le PBHB a également choisi de renforcer son dernier rempart. Manon Guignard, jeune gardienne de 20 ans, arrive de Chambray Touraine Handball avec déjà une expérience du haut niveau. Elle sera accompagnée par Paola Diandra Pie de los Santos, en provenance de l’AS Cannes Mandelieu. Internationale dominicaine, cette dernière apporte expérience et dimension internationale à l’effectif bisontin.

 

Un effectif remodelé pour nourrir les ambitions

 

Avec ces recrues, Palente Besançon affiche clairement sa volonté d’étoffer son groupe et de donner un nouvel élan à son projet sportif. Entre jeunesse, puissance, percussion et expérience, les Citad’Elles préparent une saison ambitieuse sous les couleurs noir et jaune.Au total, six nouvelles joueuses rejoignent le collectif bisontin, signe d'un mercato particulièrement actif destiné à permettre au club de franchir un nouveau cap lors du prochain exercice.