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À Besançon, un automobiliste de 31 ans a été contrôlé le 27 janvier,  vers 3h30,  sur le parking Battant. Il présentait un taux d’alcoolémie de 1,4 gramme d’alcool dans le sang. Il  était également positif à la cocaïne. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été laissé libre en fin de matinée, tandis que l’enquête se poursuit dans l’attente des analyses toxicologiques.

Le 25 janvier à Planoise, la police a interpellé deux hommes lors d’une surveillance rue de Brabant. Les agents ont observé plusieurs ventes de stupéfiants. Une perquisition a permis de saisir près de 14 g de cocaïne, 117 g d’héroïne et 290 euros. L’acheteur, 42 ans, a été convoqué pour un stage de sensibilisation. Le revendeur, 50 ans, a été déféré au parquet le 27 janvier.

Le 25 janvier, vers 17h, la BAC a interpellé rue Boissy‑d’Anglas, à Besançon, un homme de 23 ans recherché pour une exécution de peine. Il portait 7 grammes d’héroïne, 205 euros et un couteau. Il a expliqué consommer pour lui‑même et garder l’arme pour se protéger. Il a reçu une convocation devant le délégué du procureur. Sa peine de douze mois de prison a été mise à exécution.

L’individu de 44 ans, interpellé dimanche à Maîche, était toujours en garde à vue hier soir.  Vers 11h30, dimanche, un homme avait appelé les gendarmes après avoir été menacé. Le conducteur roulait sans permis et présentait une alcoolémie positive. Les militaires ont découvert dans son véhicule plusieurs couteaux, un pistolet à plomb et une matraque télescopique. Les armes ont été saisies. L’enquête se poursuit.

A Besançon, rue de Picardie, le 21 janvier en début de soirée, une dispute entre colocataires autour d’un repas a dégénéré. Un homme de 20 ans a été blessé au visage, victime de coups de poing et d’une coupure causée par un couteau retrouvé sur place. Le suspect, âgé de 27 ans, interpellé puis jugé en comparution immédiate, a été condamné à 14 mois de prison dont 6 avec sursis, avec interdiction de port d’arme et obligation de soins.

Le 22 janvier, vers 7h, à la maison d’arrêt de Besançon, un homme de 46 ans destiné à une reconduite à la frontière a violemment agressé un policier, après les avoir insultés. Interpellé et placé en garde à vue, il a contesté les faits. Le fonctionnaire blessé a reçu deux  jours d’ITT. Déféré le 23 janvier, le suspect a été condamné en comparution immédiate à 14 mois de prison ferme, avec interdiction du territoire français.

À Besançon, quai Veil‑Picar, la BAC a interpellé un conducteur de trottinette le 21 janvier. L’homme, sous le coup d’une OQTF, a été placé en rétention administrative. Il a ensuite été identifié sur des vidéos de surveillance et retrouvé en possession d’objets volés dans un véhicule quelques jours plus tôt. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il sera jugé le 3 septembre prochain.

Le 20 janvier dernier, deux hommes de 30 et 38 ans ont été interpellés rue Élisée‑Cusenier à Besançon, soupçonnés de plusieurs vols par effraction dans un bar et un salon de coiffure les 18 et 19 janvier. Lors du contrôle, la BAC retrouvait outils et articles volés, tandis que l’un des suspects faisait l’objet d’une fiche de recherche pour évasion. Ils ont reconnu les faits et ont été déférés puis écroués pour 18 et 24 mois.

À Besançon, un mineur de 16 ans a été interpellé mardi après‑midi rue Xavier‑Marmier, après avoir été repéré par les caméras de vidéoprotection en train de jeter un colis par‑dessus les murs de la maison d’arrêt. Conduit au commissariat et placé en garde à vue, il a nié les faits malgré les images. Il a été remis en liberté et convoqué devant le Tribunal pour enfants le 3 février prochain.

Ce mercredi matin, le tribunal de Besançon a confirmé en appel le non‑lieu dans l’affaire du docteur Jean‑Michel Loupiac, urgentiste décédé du Covid‑19 en 2020 après avoir exercé en première ligne à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Sa veuve, qui accuse l’établissement de ne pas avoir suffisamment protégé son mari au tout début de la crise sanitaire, voit ainsi s’éteindre ce qu’elle qualifiait de « rendez‑vous de la dernière chance ».

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Une quête de vérité qui dure depuis six ans

Depuis 2020, Mme Loupiac tente d’obtenir un procès. Elle estime que son mari n’a pas disposé des moyens nécessaires pour se protéger : accès restreint aux masques FFP2, absence de tri des patients à l’extérieur, et plusieurs cas de contamination au sein du service des urgences. Deux premières plaintes pour homicide involontaire et non‑assistance à personne en danger avaient été classées sans suite. En appel, la justice confirme qu’aucune preuve ne permet d’établir que le médecin a été contaminé dans l’exercice de ses fonctions. Une décision vécue comme un choc par la famille.

Une instruction sous secret, peu d’investigations selon la famille

L’avocate de la famille, Violaine Lhotellerie,  regrette que l’instruction, menée sous secret comme le prévoit la loi, n’ait pas permis d’ouvrir un débat public. Elle pointe « très peu d’investigations » au sein du service hospitalier, alors que neuf soignants avaient été testés positifs à la même période. Le docteur Loupiac, lui, avait dû se rendre dans un autre hôpital pour obtenir un test, faute d’y avoir accès dans son propre service.

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Vers un pourvoi en cassation

La famille Loupiac envisage désormais un pourvoi en cassation, ainsi qu’une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le « droit à un procès » n’a pas été respecté. Selon leur avocate, aucune affaire liée à une contamination au Covid‑19 n’a, à ce jour, permis d’ouvrir un débat public devant un tribunal. Une situation qui, pour la famille, laisse un goût amer : « On nous dit que le docteur Loupiac est mort de malchance. Nous voulons simplement que la lumière soit faite ». 

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac