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Samedi soir, vers 20h, à Courvières, près de Levier, une quinquagénaire s’est introduite par ruse au domicile de son ex-mari et s’est dissimulée à l’intérieur de l’habitation. Alertés, les gendarmes sont intervenus sur les lieux. L’auteure des faits a été interpellée et placée en garde à vue.

À Besançon, une tentative d’escroquerie a été déjouée mercredi après-midi dans le magasin Boulanger de la zone commerciale de Châteaufarine. Un homme de 24 ans a tenté d’acheter un téléphone portable en présentant une pièce d’identité au nom d’un tiers pour un paiement en plusieurs fois. Interpellé par les agents de sécurité puis remis à la police, il a été placé en garde à vue. Il doit être jugé en comparution immédiate le 16 mars.

A Besançon, un homme de 24 ans a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi rue de Dole pour non-respect d’une interdiction judiciaire de paraître sur la commune. Repéré par un équipage de la BAC lors d’une patrouille, il a été placé en retenue judiciaire. Lors de son audition, il a reconnu les faits, expliquant être venu pour un entretien d’embauche. Présenté à la justice jeudi après-midi, il a finalement été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Besançon.

Une opération de lutte contre les stupéfiants a été menée lundi à la gare SNCF de Dole. Les policiers dolois, appuyés par une équipe cynophile du Doubs et la brigade des transports de Besançon, ont contrôlé des voyageurs et inspecté plusieurs trains. Des produits illicites ont été découverts. La police affirme vouloir renforcer ses actions contre le trafic et la consommation de stupéfiants.

À Dole, une opération de contrôle a été menée mardi dans plusieurs établissements de la rue des Arènes. Les policiers, accompagnés d’inspecteurs de la répression des fraudes et de l’URSSAF, ont vérifié les règles d’hygiène alimentaire, de protection des consommateurs et la lutte contre le travail dissimulé. Plusieurs infractions ont été constatées. Des suites administratives et judiciaires pourraient être engagées.

L’entreprise d’horlogerie Fralsen à Besançon va disparaître. Le tribunal des activités économiques de Lyon a prononcé sa liquidation judiciaire. Ce fleuron de l’horlogerie bisontine, fragilisé par les difficultés financières du groupe ACI dont il dépendait, n’a pas trouvé de repreneur. Sur le site historique de Besançon, les 63 salariés vont perdre leur emploi. Une seule offre de reprise avait été déposée, mais elle ne prévoyait de maintenir que neuf postes. Elle a finalement été rejetée.

Un jeune homme de 19 ans, alcoolisé et en crise de nerfs, a été interpellé hier soir vers 21h30, sur la commune de Pierrefontaine-les-Varans.  Selon les gendarmes, il jetait ses affaires dans la rue et aurait menacé un voisin avec un couteau de cuisine, sans toutefois passer à l’acte. Il aurait également menacé une voisine de brûler son logement et son chat. Le jeune homme a été placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

À Besançon, dans le quartier de Planoise, avenue île de France,  un mineur de 16 ans a été interpellé samedi après-midi avenue ÃŽle-de-France lors d’une opération de surveillance de la brigade spécialisée de terrain. Les policiers ont observé une transaction de stupéfiants avant l’intervention. Le jeune homme, qui tentait de prendre la fuite, a été retrouvé en possession de 8 grammes de résine de cannabis. Il reconnaît avoir acheté la drogue pour sa consommation personnelle. Il sera convoqué devant le juge des enfants début avril.

À Besançon, le procès d’un jeune bûcheron accusé d’avoir piégé des adolescents avec des chantages à la sextape s’est ouvert lundi. L’homme est poursuivi pour harcèlement, agressions sexuelles et viols présumés. Les enquêteurs ont identifié 43 victimes, âgées de 13 à 19 ans au moment des faits, entre 2018 et 2023. À l’ouverture du procès, l’accusé a déclaré reconnaître les faits. Les débats doivent durer trois semaines.

À Besançon, deux hommes de 21 ans ont été interpellés vendredi matin rue des Hauts de Saint-Claude. Lors d’un contrôle routier, les policiers ont constaté qu’ils faisaient tous les deux l’objet d’une interdiction d’entrer en contact l’un avec l’autre. Placés en garde à vue, ils ont reconnu être au courant de cette mesure, expliquant simplement se rendre service. Ils ont été placés en détention provisoire en attendant leur comparution immédiate, qui était prévue ce lundi.