Une opération de contrôle a été menée jeudi 10 septembre, entre 20 h 50 et 22 h 15, dans plusieurs débits de boissons du centre-ville de Besançon. Dans trois établissements, les policiers ont notamment constaté des sorties de secours encombrées, mal signalées ou fermées à clé, une suspicion de travail dissimulé et plusieurs défauts d’attestation concernant les limiteurs de pression acoustique.
Des irrégularités relatives à la vente promotionnelle d’alcool et à l’occupation du domaine public ont également été relevées. Des vérifications complémentaires porteront sur les dispositifs de vidéoprotection et l’exploitation de salles situées à l’étage. Les gérants concernés seront prochainement convoqués à l’hôtel de police.
Un homme de 50 ans a été interpellé jeudi 10 septembre, vers 0h45, devant un bar de la Grande Rue à Besançon. Alcoolisé et excité, il aurait asséné un coup de poing au visage d’un client, puis poursuivi un serveur en tentant de le frapper. Son taux d’alcoolémie atteignait plus de 2 grammes d’alcool par litre de sang. Placé en garde à vue, le quinquagénaire faisait également l’objet d’une interdiction judiciaire de fréquenter les débits de boissons. Remis en liberté à l’issue de l’enquête, il devra comparaître devant la justice le 11 mars 2027.
Un jeune homme de 19 ans a été interpellé vendredi 4 septembre, vers 18 heures, rue Léonard-de-Vinci, dans le quartier de Planoise à Besançon. Deux motards de la police municipale avaient tenté de le contrôler alors qu’il circulait à vive allure sur une trottinette électrique.
Malgré l’activation des avertisseurs, le conducteur aurait accéléré avant de chuter seul dans un parking et de poursuivre sa fuite à pied. Rapidement rattrapé, il a été placé en garde à vue. Il n’a pas été blessé.
Le jeune homme a reconnu avoir refusé le contrôle parce que la trottinette n’était pas assurée. L’engin a été conduit au commissariat. Le suspect faisait par ailleurs l’objet d’une fiche de recherche en vue de l’exécution d’une peine de dix mois d’emprisonnement. Il a été conduit à la maison d'arrêt de Besançon.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé vendredi 4 septembre, vers 20 h 20, avenue Île-de-France, dans le quartier de Planoise à Besançon. Lors de la surveillance d’un point de vente de stupéfiants, une patrouille spécialisée avait repéré deux individus soupçonnés d’occuper les rôles de vendeur et de guetteur.
Au commissariat, le suspect a remis aux policiers un sac dissimulé dans son caleçon. Celui-ci contenait 8,60 grammes de résine de cannabis, 3,17 grammes d’héroïne, 1,35 gramme de cocaïne ainsi que 270 euros en espèces. Le jeune homme ne respectait également pas une interdiction judiciaire de quitter son domicile à cette heure.
À l’issue de sa garde à vue, dimanche 6 septembre, il a été présenté au tribunal judiciaire de Dijon, puis placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Dijon jusqu’à son audience prévue le 24 septembre.
Une automobiliste de 34 ans a été interpellée samedi 5 septembre, vers 5 h 45, chemin de Mazagran à Besançon. Les policiers lui reprochaient d’avoir circulé à vive allure près d’un établissement de nuit avant de les insulter.
Selon les forces de l’ordre, la conductrice aurait tenté de porter des coups de poing et opposé une forte résistance lors de son menottage. Elle aurait ensuite continué à insulter et à bousculer les agents pendant son transport. Son alcoolémie a été mesurée à environ 1,24 gramme d’alcool par litre de sang.
Placée en garde à vue, la trentenaire a reconnu avoir conduit sous l’emprise de l’alcool. Elle conteste toutefois la version des policiers concernant les outrages et la rébellion, affirmant avoir réagi après avoir reçu des coups. Les agents ont déposé plainte. À l’issue de sa garde à vue, dimanche, la conductrice a été convoquée devant la justice dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, fixé au mois de mars prochain.
Une altercation a éclaté sur le terrain lors d’un match de football, ce dimanche, vers 17h30,, à Présentevillers, dans le Doubs. Un jeune homme a été blessé au visage après avoir reçu un coup de poing. Les gendarmes de la brigade territoriale autonome de Bavans sont intervenus.
Après la manifestation antifasciste organisée ce dimanche à Lons-le-Saunier, des inscriptions hostiles et appelant à la violence contre les forces de l’ordre ont été découvertes sur du mobilier urbain. Le préfet du Jura a saisi immédiatement le procureur au titre de l’article 40 du Code de procédure pénale. Les auteurs sont recherchés. La Préfecture jurassien réaffirme son soutien aux policiers et gendarmes du département.
Les conclusions des examens médico-légaux ont été présentées ce samedi 5 septembre par le procureur de la République de Vesoul, Arnaud Grécourt. Elles confortent très fortement le scénario d’un triple homicide suivi du suicide de l’auteur présumé, dans un contexte de séparation conjugale.
La grand-mère mortellement poignardée
L’autopsie pratiquée sur le corps de la grand-mère, âgée de 74 ans, révèle des actes d’une « grande violence ». La victime a reçu trois coups de couteau au niveau du thorax et de l’abdomen. Portées avec une force importante, ces blessures ont provoqué une hémorragie interne massive à l’origine de son décès. Les médecins légistes ont également constaté plusieurs ecchymoses sur son visage, son thorax et ses bras. Des marques relevées au niveau du cou témoignent par ailleurs d’une tentative de strangulation manuelle. Celle-ci pourrait également avoir contribué à la mort de la septuagénaire.
Les deux enfants tués d’un tir dans le dos
Les deux garçons, âgés de 6 et 10 ans, ont été tués à l’aide d’un fusil de chasse de calibre 12 à canons juxtaposés. Chacun des enfants a été atteint par un tir unique dans le dos, effectué à courte distance. Les examens n’ont mis en évidence aucune autre blessure ni trace de lutte sur leurs corps.
Le père retrouvé mort avec la même arme
Âgé de 42 ans, le père des deux enfants demeure considéré comme l’auteur présumé des trois homicides. Selon l’autopsie, il s’est donné la mort avec le même fusil de chasse, en se tirant une balle sous le menton. Le tir a été effectué « à bout touchant », c’est-à -dire avec le canon directement placé contre la peau.
L’ensemble des constatations médico-légales renforce ainsi de manière quasi certaine la piste privilégiée par les enquêteurs : celle d’un homme ayant successivement tué sa belle-mère et ses deux enfants avant de mettre fin à ses jours. L’enquête se poursuit afin de reconstituer précisément la chronologie des faits et de déterminer les circonstances ayant conduit à ce drame familial.
Une femme âgée de 90 ans a été victime d’un vol de collier à l’arraché, mardi 1er septembre vers 16 h 50, rue de la Pelouse. Grâce aux déclarations de la victime et à l’exploitation des images de vidéosurveillance du secteur, les policiers ont identifié un suspect.
Déjà connu de leurs services, cet homme de 27 ans a été interpellé deux jours plus tard par un équipage de la brigade anticriminalité. Placé en garde à vue, il a contesté les faits. La victime s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail. Présenté au parquet à l’issue de l’enquête, le suspect doit être jugé en comparution immédiate ce vendredi 4 septembre.
Le corps découvert le 23 août par des promeneurs dans les bois de Baulmes, dans le canton de Vaud, a été formellement identifié comme étant celui d’Aude Fagot. La jeune femme n’avait plus donné de nouvelles depuis le 31 mai. Sa disparition avait été signalée le 2 juin auprès de la gendarmerie des Hôpitaux-Neufs et son véhicule retrouvé deux jours plus tard dans la forêt de Jougne, près de la frontière suisse.
Selon le parquet, l’autopsie privilégie une mort par pendaison et n’a révélé aucune intervention d’un tiers. Des examens complémentaires sont toujours en cours. Une information judiciaire, ouverte le 9 juin, se poursuit afin de recueillir les éléments de l’enquête menée par les autorités suisses.