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Ce jeudi après‑midi, les sapeurs‑pompiers du Doubs ont été mobilisés à la gare de Valdahon après le signalement d’une forte odeur de gaz. La reconnaissance a rapidement permis d’identifier l’origine du problème : une chaudière défectueuse. L’installation a été sécurisée et, faute de danger avéré, l’ensemble des moyens engagés a été annulé.

Les policiers sont intervenus lundi, en fin d’après-midi, au gymnase de la Malcombe, après l’alerte donnée par un enseignant du lycée Victor-Hugo. Un homme de 30 ans s’était introduit dans le gymnase pendant un cours de sport et adoptait un comportement jugé suspect envers des lycéens. Désorienté et tenant des propos incohérents, il a opposé une résistance lors de son interpellation et a été placé en garde à vue. Aucun blessé n’est à déplorer, mais trois policiers ont déposé plainte.

À Loray, près de Valdahon, une tentative de vol a été constatée, hier,  en début d’après‑midi. La victime a découvert la vitre avant passager de son véhicule brisée et la boîte à gants fouillée. Les faits se sont produits entre la fin de nuit et le début d’après-midi. Aucun objet n’a été dérobé et les premières constatations se révèlent négatives. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur des faits.

À Chenecey‑Buillon, un faux signalement a mobilisé les gendarmes hier après-midi.  La brigade de Quingey et le centre opérationnel ont reçu plusieurs appels d’un jeune homme affirmant que son père aurait poignardé sa mère. Après vérifications, aucune violence n’a été constatée. Il s’agissait d’un un faux appel destiné à déclencher l’intervention des secours. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur.

La fresque qui suscite depuis plusieurs jours une vive controverse à Besançon va être recouverte. La municipalité a confirmé sa décision d’effacer au plus vite l’œuvre réalisée début octobre par l’artiste Nacle, après que le CRIF a dénoncé une représentation jugée antisémite et déposé plainte. La peinture, visible sur un mur, à  la Malcombe, mêlait notamment un chandelier juif et une tête de mort coiffée d’un foulard palestinien, un assemblage de symboles qui a rapidement enflammé le débat local.

Une décision municipale présentée comme “technique”

En pleine campagne électorale, la Ville assure qu’il ne s’agit pas d’un geste politique mais de l’application stricte de sa politique anti‑tag. Le mur concerné, bien que régulièrement utilisé par des artistes urbains, n’est pas officiellement reconnu comme espace d’expression libre. La mairie estime donc qu’elle doit intervenir comme elle le ferait pour toute autre peinture non autorisée.

L’artiste appelle à l’apaisement et demande un échange

Face à la polémique, Nacle a adressé une longue lettre aux élus et aux institutions. Il y exprime son regret de voir la situation “s’installer sans échange préalable” et demande la suspension du recouvrement afin de permettre un dialogue. L’artiste défend une démarche “de vanité contemporaine”, destinée à interroger la mort, la guerre et la mémoire à travers des symboles universels. Il affirme n’avoir jamais voulu cibler un peuple ou une religion et condamne “sans ambiguïté toute forme d’antisémitisme, de racisme ou de discrimination”.

Il rappelle également que ce mur est utilisé depuis des années par de nombreux artistes sans intervention municipale, même s’il ne bénéficie pas d’une autorisation formelle. Nacle regrette enfin de ne pas avoir été contacté par le CRIF avant la médiatisation de l’affaire, estimant qu’un échange direct aurait pu éviter les tensions actuelles.

Soutiens politiques et débat local

L’élu communiste bisontin Hasni Alem a publiquement apporté son soutien à l’artiste, saluant dans sa lettre “une hauteur d’esprit” et dénonçant les “calomnies” visant Nacle. D’autres voix, au contraire, estiment que certains symboles ne peuvent être associés sans risque d’interprétation haineuse.

Une issue désormais scellée

Malgré les appels à la médiation, la disparition de la fresque semble inévitable. La Ville n’a pas annoncé de date précise, mais l’effacement devrait intervenir rapidement. Le débat, lui, reste ouvert : entre liberté artistique, sens des symboles et gestion de l’espace public, l’affaire révèle une fois encore la sensibilité extrême des représentations liées au conflit israélo‑palestinien.

À Besançon, un automobiliste de 31 ans a été contrôlé le 27 janvier,  vers 3h30,  sur le parking Battant. Il présentait un taux d’alcoolémie de 1,4 gramme d’alcool dans le sang. Il  était également positif à la cocaïne. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été laissé libre en fin de matinée, tandis que l’enquête se poursuit dans l’attente des analyses toxicologiques.

Dans la nuit de lundi à mardi, sur l’A36, sur l’aire des Grands Brocards,  à hauteur d’École‑Valentin, deux chauffeurs routiers ont été victimes d’un vol de carburant. Les auteurs ont siphonné 1 200 litres sur un poids lourd et 200 litres sur un second, sans aucune dégradation des réservoirs. Les gendarmes ont été alertés.

Lundi, vers 12 h 30, un vol à la roulotte a été commis à Quingey. Le ou les auteurs ont fracturé la vitre latérale d’un véhicule avant de dérober de l’outillage,  qui se trouvait à l’intérieur. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.

Le 25 janvier à Planoise, la police a interpellé deux hommes lors d’une surveillance rue de Brabant. Les agents ont observé plusieurs ventes de stupéfiants. Une perquisition a permis de saisir près de 14 g de cocaïne, 117 g d’héroïne et 290 euros. L’acheteur, 42 ans, a été convoqué pour un stage de sensibilisation. Le revendeur, 50 ans, a été déféré au parquet le 27 janvier.

Le 25 janvier, vers 17h, la BAC a interpellé rue Boissy‑d’Anglas, à Besançon, un homme de 23 ans recherché pour une exécution de peine. Il portait 7 grammes d’héroïne, 205 euros et un couteau. Il a expliqué consommer pour lui‑même et garder l’arme pour se protéger. Il a reçu une convocation devant le délégué du procureur. Sa peine de douze mois de prison a été mise à exécution.