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Une intersyndicale de l'Éducation nationale appelle les enseignants à recourir à la grève pour dénoncer des conditions de travail jugées « inacceptables ». Les organisations syndicales estiment que la santé des personnels et des élèves est mise en danger et mettent en cause la responsabilité du ministère de l'Éducation nationale, du gouvernement ainsi que des précédents exécutifs.

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule, la CGT du Centre hospitalier de Novillars estime que les mesures d'urgence mises en place par la direction restent insuffisantes. Le syndicat évoque des températures dépassant régulièrement les 32°C dans plusieurs services, jusqu'à 36°C dans certaines structures extra-hospitalières.

Il affirme que plusieurs agents ont été victimes de malaises liés à la chaleur et indique avoir déclenché une procédure de danger grave et imminent. La CGT demande des investissements durables pour adapter les bâtiments, renforcer les équipements de rafraîchissement et améliorer les conditions de travail afin de garantir la sécurité des soignants et la continuité des soins.

Dans un courrier adressé au maire de Besançon, Ludovic Fagaut, et au président de Grand Besançon Métropole, le groupe des élus écologistes, GénérationS et Société civile déplore l'absence de concertation sur la gestion de la canicule. Il propose la création d'une cellule de crise associant tous les groupes municipaux ainsi que la réunion du bureau exécutif de Grand Besançon Métropole afin d'élaborer un plan d'urgence coordonné. Les élus estiment que les mesures annoncées sont insuffisantes et appellent à s'appuyer sur les politiques de transition déjà engagées ces dernières années pour mieux anticiper les épisodes de fortes chaleurs.

Alors que le Doubs est désormais placé en vigilance rouge canicule, le SNES-FSU dénonce l'absence de consignes claires du rectorat de Besançon. Le syndicat affirme que près de 80 fiches ont été référencés dans le registre santé et sécurité depuis le début de la canicule.  Ils  ont été remplies par des personnels de l'académie de Besançon. Le syndicat  réclame des décisions harmonisées  et un plan de rénovation thermique des établissements scolaires.

Un homme de 29 ans a été interpellé le 24 juin, vers 15h10, lors d'un contrôle mené dans un bar de l'avenue de l'Île-de-France à Besançon, dans le cadre d'une réquisition du procureur de la République. Les policiers l'ont trouvé en possession d'un couteau et de plusieurs lames de cutter. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits, expliquant que ces objets étaient utilisés dans le cadre de son activité professionnelle. Il devra répondre de cette infraction dans le cadre d'une ordonnance pénale fixée au 18 septembre 2026.

Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 23 juin avenue de la Paix à Besançon après un contrôle de la police municipale. Les agents ont découvert dans son véhicule plus de 100 cartouches de cigarettes et 71 boîtes de tabac, ainsi que 890 euros en espèces. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir été recruté via Snapchat pour assurer des livraisons de tabac à domicile. La procédure s'est achevée par une transaction douanière, sans poursuites judiciaires.

Un homme de 42 ans a comparu ce jeudi après avoir agressé un autre homme avec une planche munie de clous, rue Chopin, le 22 juin dernier, vers 19h15, à Besançon. Alcoolisé, avec près de 2 grammes d'alcool par litre de sang, il a reconnu les faits, expliquant ne pas supporter que la victime échange avec sa nièce. L'homme agressé a été blessé à la tête, à la main et au tibia. Le mis en cause a également reconnu avoir enfreint une interdiction de paraître à Besançon.

Le groupe de la Droite et du Centre au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté réagit au projet de réorganisation des cantines dans plusieurs lycées. S'il se dit favorable à une rationalisation du patrimoine et des cuisines, il dénonce une méthode jugée insuffisamment concertée avec les agents. Les élus s'inquiètent également des conséquences pour les élèves, certains devant, selon eux, se rendre dans un autre établissement pour déjeuner durant la pause méridienne. « Réunir les cuisines, pourquoi pas. Mais imposer de nouveaux trajets aux élèves, c'est non », conclut le communiqué signé par Céline Bähr, Martine Dechaud et Jean-Marie Sermier.