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C’est une belle initiative que vient de décliner le CHU Minjoz à Besançon. Une série de podcasts, baptisés « Des/équilibres », a été mise en ligne sur différentes plateformes, telles que YouTube, Spotify, Deezer, … , pour accompagner les malades et sensibiliser les étudiants et professionnels. Ce contenu regroupe 10 témoignages de patients. Leur durée est de 20 minutes chacun.

Pour découvrir cette ressource des plus riches et intéressantes, n’hésitez pas à vous rendre sur la chaîne YouTube du CHU Minjoz : https://www.youtube.com/playlist?list=PLEyV_ZFDyBIeUO0ytT9K0Jha-5QNitSDz

Une première en France. Le CHU Minjoz à Besançon est le 1er en France à disposer d’un système de navigation chirurgicale 7D pour la chirurgie du rachis. Ce nouvel équipement, dédié au bloc chirurgical pédiatrique, est non irradiant. Il réduit le temps de navigation grâce à une technologie flash,  tout en offrant une sécurité accrue du geste opératoire. Son coût est de 500.000 euros. Il est en service depuis le 19 septembre à Besançon.

Octobre Rose, le mois de sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein revient s’installer au CHU Minjoz de Besançon, à travers plusieurs temps forts. La grande action participative de cette édition 2023 consiste en la réalisation d’un énorme ruban rose que la statue « La mère et l’enfant », située à l’entrée du CHU, portera tout au long du mois d’octobre. Ce ruban a été confectionné ce lundi dans le hall de l’hôpital par des personnels du CHU à partir de plus de 550 carrés de tissu rose récoltés depuis le 15 septembre.

Ce lundi, elles étaient plus d’une quinzaine à se relayer dans le hall de l’hôpital, pour assembler plus de 550 carrés de tissu rose récoltés dans le cadre de cette campagne d’ampleur. « Le Fil Rose », cette action participative et symbolique, avait pour objectif de mobiliser et sensibiliser les professionnels du CHU, mais aussi les personnes en visite ou hospitalisées. Depuis ce lundi matin, des petits ateliers de couture sont disposés dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz, et le personnel se succède, des personnes viennent chacun leur tour, pour préparer, repasser, ordonner, ou encore coudre ces petits carrés de tissu roses. « Ça permet de se rencontrer un peu différemment, c’est assez festif, chaleureux, et c’est important de mobiliser les gens et de sensibiliser en faisant quelque chose de plaisant, d’amusant, tout en prenant en compte les qualités de couturière des unes et des autres ! » indique Anne Baseggio, cadre sage-femme au CHU Minjoz.

 

 

C’est suite à un appel à participation, entre le vendredi 15 septembre et le jeudi 28 septembre, que tout ces morceaux de tissu ont pu être récolté dans des urnes dédiées au CHU. Grâce à ce travail collaboratif, un immense ruban a été créé. Ce patchwork mêlant des centaines de petits carrés roses assemblés entre eux a ensuite été placé sur la statue « La mère et l’enfant », à l’entrée du CHU, et le restera pendant tout le mois d’octobre. Tout un symbole pour ce mois dédié à la sensibilisation de la lutte contre le cancer du sein.

 

Anne Baseggio, cadre sage-femme au CHU Minjoz : 

 

 

Un chèque de 37.000€ a été remis au CHU de Besançon par le Crédit Agricole ce mardi matin. Un financement qui va permettre l’acquisition de 6 casques de réalité virtuelle en pédiatrie. Il s’agit d’un outil thérapeutique qui permet de lutter contre la douleur et l’anxiété chez les plus jeunes. Grâce à ce casque vidéo et audio, l’enfant est transporté dans un monde virtuel pendant une manipulation qui peut être douloureuse. Il peut alors plonger au cœur de la montagne, sur une plage, ou en pleine forêt, avec une aventure à suivre et des stimulus pour capter son attention.

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« L’objectif de ce casque, c’est d’améliorer la prise en charge des enfants, afin qu’ils n’aient pas une mauvaise expérience de leur séjour ici » indique Gérard Thiriez, chef de service des urgences pédiatriques, de la réanimation infantile, et de la néonatologie au CHU de Besançon. En effet, cet outil thérapeutique a déjà prouvé à maintes reprises qu’il permettait une bien meilleure gestion de la douleur chez l’enfant, et une réduction significative du stress et de l’anxiété. S’appuyant sur l’hypno analgésie et la musicothérapie, en quelques secondes, ce dispositif plonge le patient en immersion totale dans le monde naturel virtuel de son choix : montagne, plage, forêt, prairie, etc. L’effet anxiolytique va abaisser le niveau de stress lié au contexte chirurgical et offrir au patient une profonde détente. Utilisé pendant un acte chirurgical ou lors d'un soin potentiellement douloureux réalisé sous anesthésie locale, l’action antalgique va s’ajouter à l’apaisement. Cet outil peut également favoriser un moindre recours aux produits pharmaceutiques et ainsi diminuer le risque d’éventuels effets secondaires, et permet aussi de privilégier les anesthésies loco-régionales plutôt que générales.

 

 

« On avait déjà essayé d’autres types de casques, et on avait été très satisfaits » souligne Gérard Thiriez. « Ensuite, pour ce projet coûteux, nous avons cherché un financeur, et c’est le Crédit Agricole qui a tout de suite soutenu l’initiative » poursuit le chef de service des urgences pédiatriques. 37.080€, c’est la somme exacte versée par l’agence bancaire française, qui servira à acquérir 6 casques de réalité virtuelle, voire plus, en fonction de l’évolution des prix du marché. « C’était l’occasion de montrer que l’on a deux casquettes. Celle de banquier, mais aussi celle d’acteurs du territoire » indique Franck Bertrand, directeur général du Crédit Agricole Franche-Comté.

 

Gérard Thiriez, chef de service des urgences pédiatriques, de la réanimation infantile, et de la néonatologie au CHU de Besançon : 

 

Ce lundi après-midi, Thierry Gamond-Rius, le directeur général du CHU de Besançon, a présenté les grands projets qui rythmeront le calendrier des prochains mois. Projets immobiliers, nouveaux équipements médicaux, organisation des soins, … de nouvelles initiatives verront le jour. Parmi lesquelles la naissance d’un nouveau bâtiment, pour 2026,  dédié à la psychiatrie, et qui réunira en un même les lieux les sites de Saint-Jacques et Minjoz à proximité de la Maison des familles et de l’internat.

Il est également annoncé l’ouverture d’un centre d’enseignement et de soins dentaires à la rentrée 2024. Il accueillera alors les étudiants en odontologie de 4è puis de 5è année. D’une superficie de 3600 m2, le futur bâtiment abritera 40 cabinets dentaires, deux salles d’imagerie dentaire, ainsi qu’un laboratoire de prothèses. Il sera localisé sur le terrain situé derrière le bâtiment orange du CHU, auquel il sera relié par une galerie aérienne.

De nouveaux équipements médicaux de pointe, pour un montant de 9,5 millions d’euros, sont également prévus. Ils s’ajoutent aux 7 millions déjà consentis. Précisons que près de 6,5 millions d’euros proviennent des fonds européens (Feder). Ces investissements apporteront les dernières innovations médicales au bénéfice des patients et conforteront le positionnement d’excellence du CHU de Besançon.

Depuis le 12 juin dernier, le CHU de Besançon dispose, au sein du bloc opératoire de chirurgie traumatologique, d’un tout nouveau système de microscope 3D robotisée : le KINEVO 900 de Zeiss Meditec. Ce microscope innovant est désormais utilisé au CHU pour les interventions de chirurgie de la main, la reconstruction mammaire avec lambeaux et plus généralement la microchirurgie. Il a été utilisé pour la première fois le 13 juin, dans le cadre d’une intervention chirurgicale sur main, c’est la première intervention française de chirurgie de la main en 3D.

Cette nouvelle plateforme de visualisation chirurgicale combine des modes de visualisation optique et numérique tout en offrant une meilleure ergonomie de travail au chirurgien. Un écran complète les binoculaires qui obligeaient les chirurgiens à rester la tête penchée en avant pendant toute la durée de l’opération. Autre nouveauté, le microscope enregistre intégralement l’intervention chirurgicale. Les images sont ensuite visionnées et font l’objet d’un débriefing en équipe ; les vidéos ainsi réalisées constituent un véritable outil pédagogique et contribuent à la diffusion et à l’amélioration des pratiques opératoires.

Le CHU de Besançon est Centre de recours SOS main, accrédité par la Fédération européenne des services d’urgences de la main (FESUM). Ainsi, le service de chirurgie orthopédique prend en charge, à l’échelle régionale, 24h / 24 et 7 jours / 7, tous les traumatismes et plaies de la main. Ce nouvel équipement de pointe, de plus de 400 000 €, constitue une avancée majeure pour la microchirurgie et la chirurgie de la main

Lancée en 1982 par le ministère de la Culture dans l’objectif de faire descendre dans la rue les cinq millions de Français qui jouaient d’un instrument de musique, la 41ème édition de la fête de la musique se tient ce mercredi. Comme chaque année de nombreux rassemblements sont organisés partout en France. Il y aura bien sûr les instants festifs, prévus dès cette fin d’après-midi au cœur des villes et villages, mais les administrations et les services publics ne sont pas en reste. Les festivités ont commencé dès 11h30 ce matin au CHU Minjoz de Besançon et se poursuivent cet après-midi et jusqu’à demain.

A 14h au CHU Minjoz ce mercredi, le public pouvait se laisser bercer au rythme de « Chœur du jeudi », une chorale venue égayer le hall de l’établissement de santé. Une petite représentation d’une demi-heure, suivie par d’autres concerts au fil de la journée. « La musique apporte toujours du bonheur. C’est d’autant plus prégnant à l’hôpital, parce que c’est un endroit où on a besoin d’être accueilli, recueilli, et tout ce qu’on peut gagner en sentiment, en confort de vie, est le bienvenu » souligne Bertrand Bosse, qui dirigeait la chorale ce mercredi. « On voyage dans le temps, avec des chants de la renaissance, du moyen-âge, mais aussi contemporains. Et puis dans l’espace, avec des chants du monde, de toutes les cultures » poursuit le chef de cœur.

 

 

Les professionnels du CHU ou des personnes extérieures, se succéderont donc tout au long de la journée afin d’animer le hall de l’établissement. « Quand on est un patient, la culture est primordiale. Elle a des bienfaits au niveau de la santé et du moral. Plus on peut multiplier les actions culturelles, mieux c’est pour les patients » explique Jonathan Debauve, directeur de la communication et de la culture au CHU Minjoz. Mais cette action concerne aussi les agents. Pour rappel, le centre hospitalier est le premier employeur du territoire avec 7200 professionnels. Par ailleurs, plus d’un millier de visiteurs passent chaque jour au CHU. « Toute cette population peut être touchée. Les patients, le personnel, les visiteurs. Il est important de pouvoir leur proposer cette ambiance musicale afin qu’ils puissent en profiter lors de cette grande fête culturelle » poursuit Jonathan Debauve. Au programme ce mercredi, concerts de piano, trompette, et chorale. Une animation qui se poursuivra jusqu’à demain, avec un atelier « Ensemble vocal » de 19h30 à 20h30.

 

Ce mardi, les services de dermatologie et de rhumatologie du CHU de Besançon proposent un stand d’information dédié à la sensibilisation au psoriasis et au rhumatisme psoriasique. La première pathologie est une affection cutanée inflammatoire qui touche 2 à 3% des Français, tandis que la deuxième  est une forme de rhumatisme inflammatoire chronique qui affecte les articulations chez 30% des patients atteints de psoriasis. A cette occasion, la réalité virtuelle et la technologie robotique s’unissent pour mieux sensibiliser.

La société Curling, basée en Belgique, est  présente pour sensibiliser le patient aux impacts de ses habitudes de vie sur sa santé. A l’aide de la nouvelle technologie, elle renseigne les patients sur leur âge « artériel » et les risques qu’ils prennent. La sédentarité, l’alcool, le tabac, une mauvaise alimentation sont autant de causes qui retentissent notamment sur l’activité cardiaque entre autre.  Le psoriasis étant lié à des difficultés cardiaques, il est important d’adopter les bons comportements. « En tant qu’acteur de notre vie, nous sommes notre premier médecin » explique Yvan Bien.

L'interview de la rédaction / Yvan Bien

 

Des conséquences invalidantes

Comme le souligne le Professeur Clément Parti, chef du service de rhumatologie au CHU de Besançon, « les patients atteints de psoriasis peuvent développer une maladie articulaire, inflammatoire, qui peut être très invalidante ». Comme très souvent, la médecine réalise de belles prouesses et avancées.  Des traitements existent. Ils permettent de traiter les symptômes, mais aussi de cibler précisément le mal, en agissant sur une molécule spécifique. Ces deux pathologies peuvent toucher plusieurs articulations et parties du corps.

L'interview de la rédaction / le professeur Clément Parti

N’hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Le Professeur Clément Parti rappelle que « le rhumatisme psoriasique peut avoir des conséquences irréversibles sur une articulation, avec l’apparition d’un handicap pour la suite de sa vie ».

Ce jeudi matin, Français Braun, le ministre de la santé, était à Besançon où il s’est rendu dans  deux laboratoires privés, implantés dans le pôle Témis santé. Peu avant, il a échangé, en  compagnie de Marie Guite Dufay, avec la commission santé de régions de France. Réunis en intersyndicale ce matin, une centaine de soignants de l’hôpital Minjoz de Besançon ont tenté d’interpeller François Braun pour échanger avec lui sur les moyens et la situation des hôpitaux publics en France et le prolongement de l’âge de départ à la retraite. Empêchés par les forces de l’ordre et gazés à deux reprises, les manifestants n’ont pu que rester à distance.

A l’image de Marc Paulin du syndicat Sud Santé, les syndicats et le personnel soignant de l’hôpital Minjoz dénoncent « la méprise de ce gouvernement ». Ils regrettent que François Braun n’ait pas dénié rencontrer les 7200 personnes qui travaillent au centre hospitalier dans des conditions difficiles. « Ces femmes et ces hommes qui se sont dévoués corps et âmes durant trois ans » explique M. Paulin. Et de conclure : « sans doute que le ministre avait d’autres préoccupations. Notamment la défense des laboratoires privés, qu’il a visité ce matin ».

L'interview de la rédaction : Marc Paulin ( syndicat Sud Santé)

 

MARC PAULIN

Une prise de conscience nécessaire

Depuis deux ans, la situation de l’hôpital bisontin ne s’améliore pas. Les arrêts de travail sont une réalité. Ils atteignent plus de 10% des effectifs aujourd’hui. 149 lits sont actuellement fermés faute de personnel. Les recrutements sont difficiles et ne permettent pas de combler les départs. « Nous n’arrivons pas à reprendre une activité normale. Le pôle chirurgie fonctionne à 80% de ses capacités. Sans parler de la situation des urgences ». La réforme des retraites cristallise également la colère. Marc Paulin rappelle que « ¼ des infirmières et 1/3 des aides-soignantes, qui partent en retraite, ont développé des pathologies liées directement à leur travail ». Le responsable syndical ajoute que « l’espérance de vie d’une infirmière est de 6 à 10 ans inférieure à la moyenne nationale ». Des arguments que le gouvernement peine à entendre.

L'interview de la rédaction : Marc Paulin (syndicat Sud Santé)

Le CHU de Besançon recherche 25 joueurs de poker en ligne. Cette étude s’inscrit dans le cadre d’un travail de recherche sur la dépendance aux jeux de hasard et d’argent et celle aux jeux vidéo, notamment en ligne. Les services de psychiatrie et d’addictologie du CHU de Besançon conduisent plusieurs projets portant sur les éventuelles prédispositions à la dépendance sans substance. L’objectif est de mesurer l’activité cérébrale pendant deux jeux informatiques. Pour de plus amples informations sur cette opération, il faut contacter l’hôpital bisontin au 03.81.21.90.07