Une personnalité inquiétante
Ce procès qui se tiendra devant la cour d’assises de Grenoble s'annonce retentissant, surtout en raison de la médiatisation qu’a eu cette affaire, notamment en raison de l’âge de la victime, et de la personnalité troublante de l’accusé. Concernant les attentes qui gravitent autour de ce procès, les révélations potentielles de la part de Nordahl Lelandais, les parents et proches de Maëlys reconnaissent n’avoir que très peu d’espoir de connaître la vérité. L'ancien maître-chien militaire est aussi jugé pour des agressions sexuelles sur deux de ses petites cousines de cinq et six ans, au cours du même été 2017, et pour détention et enregistrement d'images pédo-pornographiques.
Une organisation de grande ampleur
L'organisation de ce procès a été anticipée depuis longtemps, notamment par le biais de l'envoi d'observateurs à la cour d'assises de Chambéry. De ce fait, le procès sera délocalisé au palais de justice de Grenoble, qui a l'avantage d'être beaucoup plus moderne et fonctionnel que celui de Chambéry, un peu plus âgé. Pour faire face à l'afflux des journalistes, une deuxième salle de 60 places avec retransmission vidéo sera ouverte. Pour l’heure, déjà plus de 130 journalistes représentants une trentaine de médias devraient être sur place. Le procès a été programmé sur trois semaines, du 31 janvier au 18 février, une durée rare pour ce genre d'affaires. La sécurité tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du bâtiment sera renforcée.
« C’est un véritable drame pour tout le Jura. Il s’agit de quatre jeunes, le bilan est très lourd » a déclaré David Philot, le préfet du Jura, lors d’une conférence de presse tenue ce matin. Parmi les occupants de cette voiture, trois d’entre eux avaient 15 ans, 17 ans pour l’autre. Seule la conductrice du véhicule était majeure. Un seul des cinq occupants du véhicule a pu s’en extraire, il s’agirait du passager installé au milieu à l’arrière du véhicule. C’est lui qui a pu arrêter un passant afin qu’il prévienne les secours. Il a été évacué par les secours en hypothermie. Une patrouille de gendarmerie a pu très rapidement arriver sur les lieux. Les gendarmes se sont jetés à l'eau pour extraire les occupants du véhicule mais n'y sont pas parvenus. Quatre d’entre eux étaient lycéens et internes au Lycée Paul-Emile Victor à Champagnole, à une vingtaine de kilomètres du lac. Une cellule psychologique importante a été déployée au sein de l’établissement.
Ce matin encore, la 206 était immergée à cause de l’accès difficile de la zone. Des opérations ayant pour but de l’extirper du lac, afin d’obtenir d’autres données relatives à cet accident, sont en cours. Pour l’heure, les premiers éléments indiquent une sortie de route causée par une chaussée « extrêmement glissante, intégralement verglacée sur des centaines de mètres » a précisé Lionel Pascal, le procureur de la République du Jura. Effectivement, il s’agit d’une zone boisée de part et d’autre d’une route qui n’entrevoit quasiment jamais le soleil en cette saison. « Nous avons eu des pluies verglaçantes. Les principaux axes ont été salés, mais pas cette voie sans issue de deux kilomètres qui longe le lac. Quand je me suis rendu sur place, on ne tenait même pas debout tant cela glissait » ajoute Lionel Pascal. Avant de poursuivre : « Sur les photos de vos collègues, grâce aux phares des véhicules de pompiers, on se rend bien compte de l’éclat de la route causé par le verglas. Mais lorsqu’on arrive dessus, sans un éclairage important, c’est beaucoup plus difficile de s’en rendre compte ».
La route sur laquelle ces jeunes circulaient se situe en surplomb du lac, bordée par une pente assez raide et très boisée. Leur véhicule a malheureusement chuté sans heurter un seul arbre, précipitant leur chute directement dans le lac glacé, et piégeant les victimes dans l’habitacle. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame.
Quatre lycéens, trois mineurs et un majeur, ont trouvé la mort ce mercredi soir à Doucier (39). Leur véhicule, conduit par une conductrice, a probablement glissé sur la chaussée, avant de terminer sa course dans le lac de Chalain. Selon nos informations, ils rentraient du lycée Paul Emile Victor de Champagnole. Une personne a pu s’extraire du véhicule et donner l’alerte. Cette dernière a été transportée sur le centre hospitalier de Lons-le-Saunier.
Ce mercredi soir, un jeune homme de 19 ans est toujours en garde à vue au commissariat de police de Besançon. Dans l’après-midi, vers 14h, à la vue d’une patrouille de la BAC, il a pris la fuite au fond d’un hall d’immeuble, place Cassin, dans le quartier Planoise. Lorsqu’il a été interpellé, il était en possession d’une liasse de 910 euros de billets de banque.
A ce même endroit, un sac contenant 9 grammes d’herbe de cannabis, 175 grammes de résine de cannabis et environ 6 grammes de cocaïne a été découvert. Lors de son audition, il a reconnu la possession de ces produits « pour sa consommation personnelle ». Il nie avoir vendu à un autre homme, âgé de 40 ans, de la marchandise.
Un jeune homme de 18 ans a été placé en détention à la maison d’arrêt de Besançon pour y purger 5 mois de prison ferme. Mardi matin, à 9h, il a été repéré après avoir jeté un colis par-dessus l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon, avenue Clémenceau. Il avait été interpellé rue de Dole. Il était en possession de deux morceaux de résine de cannabis.
C’est une amie de Céline qui a donné l’alerte. Les deux femmes avaient prévu de sortir ensemble ce soir-là , mais peu avant leur rendez-vous, la jeune femme de 20 ans avait appelé son amie, visiblement très effrayée, en lui demandant de contacter la police. Céline avait alors laissé son téléphone allumé, et son amie, témoin auditif, déclare par la suite aux enquêteurs avoir entendu des coups, et une scène de violence.
Quand elle arrive à son appartement, il est malheureusement déjà trop tard. Malgré l’intervention rapide des secours, la jeune femme décède. L’autopsie révélera peu de temps après les causes de la mort : des coups de couteau, 18 au total, portés au niveau du cou, et du dos, touchant mortellement les poumons et l’aorte. Cette dernière, la plus grosse artère du corps humain, sectionnée, a entraîné le décès.
Selon Christine de Curraize, vice-procureure, l’enquête a permis de détailler que le couple se connaissait depuis environ 3 ans, et que des séparations avaient déjà émaillé leur relation. Les proches de la victime ont fait état de tensions dans le couple, de disputes sur fond de jalousie, et de plusieurs épisodes de violences conjugales. Par ailleurs, cette jeune femme avait déjà appelé la police en avril 2021 à la suite d’une altercation avec son « ex-conjoint », comme elle l’avait qualifié à l’époque. Elle avait expliqué avoir été victime de violences, et de dégradations à son domicile. Les policiers avaient constaté un hématome au niveau du creux de son coude, et lui avaient suggéré de se rendre au commissariat pour déposer plainte, ce qu’elle n’avait malheureusement jamais fait.
Un homme de 34 ans couvert de sang a très vite été interpellé le soir du drame. Cet individu a tout de suite reconnu les faits en avouant aux policiers « avoir commis l’irréparable ». Il s’est dit dans l’incapacité de préciser les circonstances de son acte. Il avait déjà été condamné pour avoir commis des infractions de type « atteintes à des biens ». Une information judiciaire a été ouverte. Il a été mis en examen pour homicide et violence sur conjoint, et placé en détention provisoire.
Dans le cadre d’une opération conjointe, associant la Police aux Frontières, l’Urssaf, la police nationale et la police municipale, une personne qui était en situation irrégulière, et qui exerçait dans un salon de coiffure pontissalien, a été interpellée et invitée à quitter le territoire. L’intervention a été menée mardi. Les deux gérants de l’enseigne devront s’expliquer prochainement sur ces faits.
Les secours jurassiens interviennent actuellement à Doucier à la suite d’une voiture qui est dans le lac de Chalain. Plus d’information dans les minutes à venir.
Un accident de la circulation, impliquant une voiture, s’est produit cet après-midi, vers 13h45 à Voires (25). L’une des victimes, une femme de 73 ans, a dû être désincarcérée. La septuagénaire et une fillette de 7 ans ont été transportées médicalisées sur l’hôpital Jean Minjoz.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus en début d’après-midi pour un accident sur la RD27, au niveau de la commune de Voires, dans le Doubs. Une voiture est impliquée, et une personne serait incarcérée. Plus d’informations à venir.