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À Fontain et Arguel, un nouveau candidat entre officiellement dans la course aux municipales de mars prochain. Marc Girardot, 71 ans, habitant du village depuis plus de quarante ans, conduira une liste autour d’un mot d’ordre : préserver la qualité de vie et associer les habitants aux décisions.

Un candidat ancré dans le territoire

Retraité de l’Éducation nationale, Marc Girardot a passé 25 ans comme instituteur puis 15 ans comme directeur d’école, notamment à Saône, à Dürer et à Île-de-France, dans le quartier Planoise,  à Besançon. Il a terminé sa carrière au Liban, à Tripoli, à la tête d’un établissement de 650 élèves relevant de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Son parcours l’a familiarisé avec la gestion d’équipes importantes, la responsabilité budgétaire et la concertation, des compétences qu’il estime transposables à la gestion municipale. Très investi dans la vie locale, il a présidé une association locale, a joué à l’orchestre d’harmonie de Besançon et enseigne encore le français langue étrangère dans une association de Planoise.

Une candidature motivée par la transmission

« Si un de mes enfants venait vivre ici, quel village voudrais‑je lui laisser ? » : c’est la question fondatrice de son engagement. Avec son équipe, il souhaite préserver l’identité du village, son patrimoine bâti, son tissu économique et sa vie associative, qu’il juge particulièrement riches pour une commune de cette taille. Le candidat insiste sur la nécessité de renforcer le vivre‑ensemble, de soutenir les associations et de maintenir un lien étroit avec les acteurs économiques, de la fruitière aux commerces de proximité.

L'interview de la rédaction : Marc Girardot 

 Les axes du programme

1. Indépendance énergétique des bâtiments communaux. Installation de panneaux solaires, rénovation énergétique, optimisation des consommations : Fontain et Arguel doivent, selon lui, « rejoindre les communes déjà engagées dans cette transition ».

2. Soutien à l’école et stabilisation des effectifs.  Face à la baisse démographique, la liste veut travailler avec la Vèze et Pugey,  partenaires du RPI, pour attirer de jeunes familles et valoriser un outil scolaire jugé « exemplaire ».

3. Priorité au bâti existant et aux dents creuses. Avant toute extension urbaine, l’équipe souhaite réhabiliter l’ancienne fruitière,  encourager la transformation des fermes en plusieurs logements et exploiter les dents creuses pour créer de nouveaux habitats,  sans empiéter sur les terres agricoles.

4. Préservation des hameaux et de l’environnement. Fontain‑Arguel compte une dizaine de lieux‑dits. La liste veut maintenir leur identité propre et protéger les espaces naturels.

5. Amélioration du quotidien. Entretien renforcé des sentiers, création de parcours thématiques, aménagement de lieux de rencontre, valorisation du patrimoine communal.

Marc Girardot conclut en rappelant le fil conducteur de sa démarche : « aucune décision importante ne sera prise sans information ni consultation des habitants ».

L'interview de la rédaction : Marc Girardot 



L'interview de la rédaction : Marc Girardot 

Une campagne axée sur la proximité

La liste entame une campagne « de presse et de terrain », avec plusieurs rendez‑vous publics :

  • Mercredi 21 janvier, 20h, salle associative de Fontain
  • Jeudi 5 mars, 20h, même lieu
  • Permanence à Arguel, ancienne mairie, de 9h à 12h ( la date reste à préciser).

L'interview de la rédaction : Marc Girardot 

La Ville de Besançon lance son appel à projets 2026 destiné aux associations engagées en solidarité internationale ou en éducation à la citoyenneté mondiale. Une enveloppe globale de 15 000 € sera répartie entre les initiatives retenues. Sont éligibles les projets menés dans les pays du Sud présentant un intérêt pour le territoire bisontin, ainsi que les actions et manifestations de solidarité internationale organisées à Besançon.

L’appel s’adresse aux associations bisontines loi 1901, inscrites dans l’annuaire local. Les dossiers complets doivent être déposés avant le 1er avril 2026, par courrier ou par courriel auprès du Service des Relations internationales.

Après instruction, les projets retenus seront validés en Conseil municipal, avec une réponse attendue en juillet.

Benoît Vuillemin adressera ses derniers vœux aux habitants de Saône ce mercredi à 19h, à l’Espace du Marais. Le maire sortant a choisi de ne pas se représenter aux municipales de mars prochain. Élu le 18 mai 2020, il s’inscrit dans une lignée familiale : son père avait dirigé la commune à deux reprises, de 1984 à 1989 puis de 1989 à 1995.

Le député du Doubs Laurent Croizier a apporté son soutien au maire de Fourg, récemment victime de plusieurs centaines de messages haineux. Dénonçant une violence inacceptable à l’encontre des élus, il a rappelé que l’engagement municipal ne doit jamais faire d’un élu une cible, ni dans la sphère publique ni sur les réseaux sociaux. Le parlementaire a également salué l’action de la Gendarmerie nationale et la réponse rapide de la Justice, estimant que cette condamnation envoie un signal clair contre toute forme d’impunité et de violence dans la démocratie.


Lors de la cérémonie des vœux, le maire de Maîche, Régis Ligier, est revenu sur le contrôle mené par la Chambre régionale des comptes sur la période 2020-2024, marquée par la crise sanitaire, l’inflation, la hausse du coût des matériaux et l’incendie des ateliers municipaux. Le rapport, transmis en septembre, formule sept recommandations, dont une seule reste à appliquer. Aucune infraction n’a été relevée et les procédures comptables et juridiques sont jugées conformes.

Sur la dette, la commune a remboursé 1,697 million d’euros en 2025, ramenant l’endettement à 6 millions d’euros au 1er janvier 2026, un niveau proche de celui de 2014 malgré le coût de 9,6 millions d’euros HT du nouveau groupe scolaire.

Rappelons que, depuis novembre dernier, l’édile du Haut-Doubs a annoncé qu’il serait candidat à sa propre succession pour les municipales du printemps prochain.

Dans un communiqué de presse, envoyé dans la nuit de dimanche à lundi aux rédactions, la liste « Besançon Forte et Solidaire » confirme qu’elle  met fin à sa campagne, invoquant un engagement politique « lucide et responsable ». Après plusieurs mois de rencontres, l’équipe rappelle avoir défendu un projet de justice sociale, de solidarité et d’écologie du quotidien. Elle remercie les Bisontines et Bisontins pour leur confiance et assure que ses valeurs continueront de s’exprimer dans les débats citoyens et les engagements locaux à venir.

Le Mouvement Franche‑Comté de Jean‑Philippe Allenbach a dévoilé une nouvelle affiche appelant la droite bisontine à se rassembler en vue des municipales de mars prochain. Le mouvement met en garde contre une dispersion des candidatures qui pourrait, selon lui, ouvrir la voie à une victoire de la gauche. Jean‑Philippe Allenbach estime que « si au 2ᵉ tour Anne Vignot s’allie avec LFI, Ludovic Fagaut n’aura pas d’autre choix que de faire de même avec le Rassemblement national ». Une prise de position qui intervient alors que les stratégies de second tour restent encore floues.

Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, se rendra dans le Jura le lundi 12 janvier 2026 afin d’illustrer l’engagement de l’État en faveur de la transition écologique des territoires. À Dole puis à Poligny, il présentera plusieurs projets soutenus par le Fonds vert et le Fonds chaleur, dans un contexte budgétaire incertain. Il  rappellera l’importance de financements stables pour permettre aux territoires de mener à bien leurs projets de transition écologique.

La Gauche Pontissalienne a donné mercredi 7 janvier le coup d’envoi de sa campagne municipale lors d’une conférence organisée à l’Esperluète, rue Vannolles, qui servira également de local de campagne. Le collectif en a profité pour présenter ses vœux et détailler les grandes lignes de son projet.

Une coalition de gauche assumée

Le mouvement rassemble des citoyennes et citoyens non encartés ainsi que des militants des Écologistes, de La France insoumise et du Parti communiste français. La coalition revendique un positionnement clairement ancré à gauche, articulé autour d’un projet « écologique, social et démocratique ».

Un programme construit avec les habitants

La campagne s’appuie sur un travail d’équipe structuré et sur une démarche participative. Les membres du collectif entendent multiplier les rencontres avec les habitants afin d’élaborer un programme « en fonction de leurs attentes ». La Gauche Pontissalienne met en avant des valeurs de justice sociale, d’égalité femmes‑hommes, de lutte contre les discriminations, de solidarité et de protection du vivant. La probité et la transparence dans la gestion municipale sont également présentées comme des priorités.

Une gouvernance collégiale et participative

Élu tête de liste, Cédric Laithier présidera les séances du conseil municipal en cas de victoire. Le collectif insiste toutefois sur une gouvernance collégiale. Les projets structurants seraient soumis à référendum municipal, et les conseils de quartier renforcés grâce à des budgets participatifs.

Santé : répondre à un territoire sous tension

La coalition fait de la santé un axe majeur, estimant qu’environ 9 000 habitants du secteur seraient sans médecin traitant. Elle propose de faciliter l’installation de médecins et de professionnels paramédicaux en mettant à disposition des locaux municipaux adaptés. Une mutuelle communale figure également parmi les mesures envisagées pour améliorer l’accès à une complémentaire santé.

Logement : lutter contre la pression frontalière

Face à la hausse des loyers et à la gentrification liée au contexte frontalier, la Gauche Pontissalienne souhaite augmenter la part de logements sociaux et acquérir des biens pour les réserver en priorité aux personnes travaillant à Pontarlier.

Éducation et justice sociale au cœur du projet

Le collectif propose la gratuité des fournitures scolaires à l’école primaire, une cantine gratuite pour les familles les plus précaires, une tarification adaptée au quotient familial et, à terme, une alimentation saine et biologique pour tous les enfants des écoles publiques.

Mobilités : vers une ville plus apaisée

La liste défend le développement de zones à 30 km/h lorsque cela est pertinent, la sécurisation des abords des écoles, le renforcement des mobilités douces et l’amélioration des transports en commun, avec l’objectif d’améliorer la qualité de vie.

Culture et sport : des biens communs à renforcer

La coalition souhaite soutenir davantage les associations locales, améliorer la coordination des événements et garantir l’entretien des équipements culturels et sportifs. Elle propose aussi la création d’un local de répétition pour les groupes de musique.

Une campagne annoncée comme « constructive »

La Gauche Pontissalienne affirme vouloir mener une campagne « proche des habitant·es et ancrée dans les réalités locales ». D’autres propositions seront dévoilées dans les prochaines semaines sur les réseaux sociaux et le site du collectif.

À Besançon, la candidate France insoumise Séverine Vézies dénonce un “mariage forcé” entre le PS et les Verts, après plusieurs semaines de tractations et de revirements autour de l’investiture socialiste. Elle pointe un accord sans programme clair et rappelle que, si sa liste arrive en tête au premier tour, LFI proposera une fusion aux autres listes de gauche. Les insoumis défendent une ligne de rupture et une écologie populaire, dont le programme complet sera présenté prochainement.