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Le Racing Besançon a signé une victoire précieuse ce dimanche sur la pelouse de la réserve du RC Strasbourg (2-0), lors de la 24e journée de National 3. Matteo Fenollar a ouvert le score à la 28e minute avant que Naim Cissokho ne scelle le succès en fin de match (87e). Avec ces trois points, les Bisontins s’assoient à la  3e place avec 42 unités, à une longueur de Chalon et à trois points du leader troyen, à deux journées de la fin du championnat.

À six journées de la fin du championnat, le Racing Besançon est plus que jamais en lice pour une accession en National 2. Un sprint final abordé avec ambition, mais sans excès de confiance, comme l’explique son président, Roland Girard.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Une fin de saison sous tension

« On s’est donné le droit d’être dans la course », confie le dirigeant, qui évoque « beaucoup d’envie et de stimulation » à l’approche du dernier tiers du championnat. Mais malgré une dynamique positive, il refuse de parler d’un calendrier favorable. Avec seulement deux matchs à domicile sur les six restants, et quatre déplacements, la tâche s’annonce délicate. « Chaque match va compter. Il n’y a pas de calendrier favorable », insiste-t-il, rappelant que la saison passée, le club avait échoué à un point de la montée.

Une seule place pour monter

Dans cette poule de National 3, la règle est simple : seule la première place permet l’accession à l’échelon supérieur. « Il n’y a qu’une montée, pas de meilleur deuxième », souligne Roland Girard. La récente victoire face à la réserve de Troyes,  un concurrent direct,  a toutefois renforcé les espoirs bisontins. Un succès d’autant plus précieux qu’il offre un avantage en cas d’égalité, grâce au goal-average particulier.

Une montée espérée, mais pas obligatoire

Si le Racing Besançon vise clairement le haut du tableau, la montée n’était pas une obligation cette saison. Le président rappelle que le projet sportif s’inscrit sur deux ans, notamment avec l’arrivée récente d’un nouvel entraîneur. « Si on peut monter dès cette année, on ne s’en privera pas. Mais ce n’était pas l’objectif ultime », précise-t-il. Le club préfère avancer étape par étape, sans brûler les étapes.

« Six finales » pour rêver plus grand

Pour atteindre l’objectif, le discours est clair : prendre les matchs les uns après les autres. « On veut trois points chaque week-end », martèle Roland Girard, qui évoque une série de « six finales », ou plutôt « six demi-finales », pour rester dans la course. Après un passage plus compliqué à l’automne, l’équipe a su rebondir et se montrer régulière ces derniers mois, restant dans les objectifs fixés.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Un projet structuré pour l’avenir

Au-delà du terrain, le club poursuit sa structuration. Organisation, finances, communication : le Racing Besançon avance « fort » selon son président, avec un projet global solide. Une dynamique collective a également été lancée avec les autres clubs locaux. « On travaille ensemble pour faire émerger un club phare, tout en permettant aux autres d’en bénéficier », explique Roland Girard. Quelle que soit l’issue de la saison, le projet ne sera pas remis en cause. Mais en cas de montée, il pourrait bien prendre une nouvelle dimension.

L'interview de la rédaction : Roland Girard 

Le Racing Besançon a célébré l’obtention du Label Argent Féminin de la Fédération Française de Football, une distinction attribuée pour trois ans et qui récompense les clubs investis dans l’accueil, la formation et la structuration du football féminin. Ce niveau « Argent » exige notamment un projet associatif solide, un encadrement féminin présent dans chaque équipe, plusieurs actions de promotion, ainsi qu’au moins trois équipes féminines engagées, dont une en U6‑U11 et une en U12‑U19, conformément aux critères fédéraux .

 

Les deux clubs bisontins engagés en National 3 n’ont pas trouvé la faille ce week‑end. En déplacement, le Racing Besançon ramène un nul 0‑0 de Thonon‑Évian et reste 8e avec 17 points. Même issue pour le Besançon Football, tenu en échec 1‑1 par l’ASM Belfort au stade Léo‑Lagrange. Les hommes du BF demeurent lanterne rouge avec 7 points.

Les footballeurs du Racing Besançon ne pourront pas jouer sur la pelouse du stade Léo Lagrange ce week-end. En raison des conditions de météo, le terrain est impraticable. Dans ces conditions, la rencontre, qui devait opposer les Racingmen à la réserve strasbourgeoise, se jouera à une date ultérieure.  

Le Racing Besançon a officialisé le départ de son milieu offensif Zidane Boulebiar. « Malgré la volonté du club de poursuivre l’aventure Â», le joueur a choisi de rejoindre l’US Feurs (National 3) afin d’obtenir davantage de temps de jeu pour la seconde partie de saison.

Le 8ᵉ tour de la Coupe de France verra s’affronter ce samedi, à 13h30, le Racing Besançon, pensionnaire de National 3, et Freyming-Merlebach, équipe de Régionale 2. Une affiche sur le papier favorable aux Bisontins, mais dont le contexte appelle à la plus grande prudence.

Un tirage « clément » mais trompeur

Sur le papier, le Racing part favori. Deux divisions séparent les deux formations, ce que reconnaît volontiers la direction sportive du club bisontin. Toutefois, « il y a un adage qui dit que le tirage est bon lorsqu’on gagne le match » explique Roland Girard, le Président du Racing. Le club estime avoir bénéficié d’un tirage « dit clément », mais ne se cache pas derrière cet avantage théorique : vigilance maximale. D’autant que Freyming-Merlebach réalise une saison parfaite jusqu’ici. L’équipe est invaincue depuis le début de l’exercice, portée par une dynamique exceptionnelle et l’enthousiasme d’un public qui jouera un rôle essentiel.

L'interview de la rédaction : Roland Girard, président du Racing Besançon 

Un déplacement long et un contexte hostile

Le match se jouera en Moselle. Un environnement que le Racing ne connaît pas, et qui ne correspond pas à un cadre traditionnel de rencontre de haut niveau. Autour d’une simple main courante, 1 500 spectateurs sont attendus pour pousser les leurs. Le staff du Racing insiste : « Le contexte est particulier ». Jouer à l’extérieur, sur un terrain peu familier, face à un adversaire sans complexe et porté par tout un club, peut faire basculer la rencontre.

L'interview de la rédaction : Roland Girard, président du Racing Besançon 

Un groupe serein mais perfectible

La Coupe de France joue un rôle particulier dans la saison du Racing. Elle transcende l’équipe, qui vise clairement les 32es de finale, objectif affiché. « On est à un match d’y arriver », rappelle M. Girard.  Côté sportif, le début de saison en championnat est jugé « moyen » : le Racing se situe au milieu de tableau, loin de ses ambitions. Le groupe comporte de nombreux nouveaux joueurs, un entraîneur arrivé récemment et un collectif encore en progression. Néanmoins, « l’alchimie se crée depuis quelques matchs », ce qui nourrit l’optimisme.

La Coupe, un objectif sportif… et financier

Contrairement à d’autres clubs qui la considèrent comme un bonus, la Coupe de France représente pour le Racing un véritable double objectif. Elle offre des émotions uniques — comme lors du tour précédent, où le club a éliminé  Thionville, le leader de National 2 — mais aussi un apport financier essentiel pour une structure amateur. À l’heure où les comptes sont scrutés dans le football non professionnel, chaque tour passé représente un bol d’air.

Coup d’envoi à 13h30 : un match à ne surtout pas sous-estimer

Favori, mais en terrain hostile. Supérieur sur le papier, mais confronté à une équipe en pleine confiance. Le Racing Besançon se sait attendu et observé. Pour espérer poursuivre son épopée, il devra maîtriser ses émotions, respecter son adversaire et imposer son jeu. Car en Coupe de France, plus que nulle part ailleurs, la hiérarchie ne demande qu’à être renversée.

L'interview de la rédaction : Roland Girard, président du Racing Besançon 

On connaît les affiches, engageant des clubs francs-comtois, pour le 1er tour fédéral de la Coupe Gambardella, la Coupe de France des catégories U18 et U19. Le Racing Besançon recevra l’Olympique Lyonnais. Le FC Sochaux Montbéliard sera opposé à l’AJ Auxerre. Le CA Pontarlier et ses jeunes footballeurs iront défier le Puy Foot. A suivre également, l’opposition entre le Besançon Football ou Jura Sud sur la pelouse d’Annecy. Les rencontres auront lieu le dimanche 14 décembre.

Deux équipes franc-comtoises sont encore en lice pour le 8è tour de la Coupe de France. Samedi, en fin d’après-midi, Sochaux s’est fait peur à Pontarlier. Les hommes de Jean-Luc Courtet ont obligé les Lionceaux à disputer les penalties. Après 2 buts partout à l’issue du temps réglementaire, le FCSM s’est imposé 6 tirs au but à 5. Le FCSM affrontera Sarre Union, vainqueur de l’Isle sur le Doubs.

Quant au Racing Besançon, il s’est admirablement bien sorti de son opposition face à Thionville, qui évolue en national 2. Les Bisontins se sont imposés sur le score de 4 buts à 0. Ils se déplaceront sur la pelouse du FC Freyming, un club de Régional 2. Le prochain tour, avant les 32ès de finale et l’entrée en lice des clubs de Ligue 1, se jouera le week-end des 29 et 30 novembre prochains.

Ce samedi au stade Léo Lagrange, le Racing Besançon a brillamment validé son ticket pour le 8e tour de la Coupe de France,  en s’imposant 4-0 face à Thionville, une équipe de Nationale 2. Déjà en tête 2-0 à la pause, les Racingmen ont dominé les débats sans jamais être inquiétés. Une prestation solide qui confirme leur ambition dans cette compétition à élimination directe.