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Le Marchaux Freeride fera son grand retour de vendredi à dimanche à Marchaux-Chaudefontaine, dans le Grand Besançon. Pendant trois jours, les passionnés de sports de glisse urbaine investiront les routes du secteur pour des descentes spectaculaires mêlant vitesse, technique et sensations fortes. Longboard, roller de descente et streetluge seront au programme de cet événement devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les riders européens.

Un site réputé dans le milieu

Président de l’association organisatrice, Lucas Jurin explique que l’événement s’inscrit dans une longue tradition locale. « La course existe depuis 2011 ou 2012 sur la côte de Marchaux. Nous avons repris l’organisation pour continuer à faire vivre cet événement », précise-t-il. Le site de Marchaux-Chaudefontaine bénéficie d’une solide réputation dans le milieu des sports de descente. Les participants évolueront sur une route fermée à la circulation, connue pour son bitume lisse, ses épingles serrées et sa pente importante. « C’est une sorte de piste de ski sur route », résume Lucas Jurin. « Les courbes permettent de prendre beaucoup de vitesse tout en procurant de vraies sensations de glisse ». 

L'interview de la rédaction : Lucas Jurin 

Longboard, roller et streetluge

Plusieurs disciplines seront représentées durant le week-end. Le longboard de descente restera l’activité phare de l’événement. Ces grandes planches de skate sont spécialement conçues pour atteindre des vitesses élevées. Les amateurs pourront également découvrir le roller de descente ainsi que la streetluge, discipline spectaculaire où les participants descendent assis sur une luge équipée de roulettes en freinant avec leurs pieds. « Ce sont des sensations proches du snowboard, mais sur le bitume », explique l’organisateur.

L'interview de la rédaction : Lucas Jurin 

Une compétition européenne

Au-delà de l’ambiance conviviale et festive, le Marchaux Freeride conserve une dimension compétitive. Des descentes chronométrées et des phases de course seront organisées tout au long du week-end. Des riders venus de toute l’Europe sont attendus à Marchaux-Chaudefontaine. Pays-Bas, Allemagne ou encore Suisse seront représentés parmi les participants. « Beaucoup de riders présents ont plusieurs années, voire plusieurs dizaines d’années d’expérience », souligne Lucas Jurin. « Certains viennent chercher la performance et viser un podium, d’autres simplement retrouver les copains et profiter de la route. »

L'interview de la rédaction : Lucas Jurin 

Un sport ouvert aux curieux

Si les compétiteurs du week-end sont des pratiquants expérimentés, l’univers de la descente reste accessible aux nouveaux venus, assure l’association organisatrice. « C’est un petit milieu très accueillant. Une fois qu’on a appris à freiner et à maîtriser les bases, tout le monde peut découvrir la discipline », insiste Lucas Jurin. Le public pourra assister librement aux descentes et animations durant ces trois journées. Un spectacle rare et impressionnant pour les amateurs de sensations fortes comme pour les simples curieux.

Les journées omnisport se sont  poursuivis, ce mercredi,  à l’UFR STAPS de Besançon. Pendant trois jours, les étudiants de licence L2 et L3 en Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) ont accueilli différents publics autour d’activités sportives spécialement conçues pour favoriser le bien-être, le lien social et l’inclusion. Pour cette dernière journée, ce sont des personnes âgées dépendantes venues de plusieurs Ehpad qui ont participé aux ateliers organisés sur le campus universitaire. De 10 heures à 16 h 30, les participants enchaînent différentes animations avant un spectacle de clôture. Un événement pensé et encadré par les étudiants eux-mêmes, qui mettent ici en pratique les enseignements suivis tout au long de leur cursus.

« Créer du lien social »

Étudiant bisontin en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS), Mathis Ponçot fait partie des organisateurs de cette journée. Pour lui, l’objectif dépasse largement le simple cadre sportif. « L’objectif de ces journées, c’est le travail fonctionnel, le travail cognitif, mais aussi créer du lien social et de l’interaction entre les différents Ehpad », explique-t-il. Les étudiants s’appuient à la fois sur les cours théoriques suivis à la faculté et sur leurs expériences de terrain acquises lors des stages en structures spécialisées. « On adapte les activités en fonction des qualités et des capacités du public », précise le jeune homme.

groupe stpas APAS

Danse, coordination et mémoire

Parmi les activités proposées, la danse occupe une place importante. Un outil particulièrement intéressant pour les personnes âgées atteintes de troubles neurologiques. « Le rythme, le son, la coordination permettent de créer des mécanismes fonctionnels », souligne Mathis Ponçot, évoquant notamment les bénéfices observés chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Les exercices proposés visent à stimuler simultanément le corps et les fonctions cognitives. Les étudiants s’appuient sur des études scientifiques et sur les connaissances acquises pendant leur formation pour construire des séances adaptées et sécurisées.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

La boxe comme outil thérapeutique

Autre atelier marquant de cette journée : la boxe adaptée. Une activité pensée avant tout comme un support de travail physique et cognitif. « L’objectif, c’était le renforcement, l’amusement, mais aussi le travail de l’équilibre », explique l’étudiant. Les participants étaient invités à frapper sur des sacs de frappe tout en réalisant des exercices sollicitant la mémoire, les réflexes et la coordination. Des consignes de couleurs ou de mouvements venaient ainsi ajouter une dimension de “double tâche”, très utilisée dans les approches de prévention de la perte d’autonomie. Pour garantir la sécurité des participants, les étudiants avaient prévu des dispositifs d’accompagnement avec chaises, aides humaines et surveillance constante. « Se tenir debout et frapper sur le sac, c’est déjà un travail très important pour certaines personnes », rappelle Mathis Ponçot.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

Une formation tournée vers le terrain

À travers ces journées omnisport, l’UFR STAPS de Besançon met en avant l’importance du sport adapté dans l’accompagnement des publics fragiles. Pour les étudiants, l’événement constitue aussi une expérience grandeur nature, mêlant organisation, pédagogie et contact humain. Au-delà des exercices physiques, ces rencontres offrent surtout des moments de partage et de convivialité à des publics parfois isolés, illustrant pleinement la vocation inclusive du sport adapté.

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

Au club de canoë-kayak de Saint-Vit, le Dragon Boat est devenu bien plus qu’une simple discipline sportive. Réunies au sein d’une équipe baptisée les “Dragon Ladies”, une dizaine de femmes touchées par un cancer du sein ont trouvé dans cette activité un moyen de reprendre confiance, de préserver leur santé et de recréer du lien après la maladie. « Nous avons toutes eu un cancer du sein, plus ou moins récemment », explique Valérie Bouchard, l’une des coéquipières du groupe.

Un sport aux vertus thérapeutiques

Le Dragon Boat est une embarcation longue pouvant accueillir dix à vingt rameurs, accompagnés d’un barreur et parfois d’un tambour. Chaque participant pagaie du même côté afin de conserver un rythme parfaitement synchronisé. Au-delà de l’aspect sportif, cette pratique possède aussi des bienfaits médicaux reconnus. « Le mouvement de pagaie permet de drainer le bras et limite le lymphœdème », explique la sportive. Cette complication fréquente après un cancer du sein provoque un gonflement du bras lié à une mauvaise circulation lymphatique. L’idée a été développée à l’origine par un kinésithérapeute  canadien qui avait observé les effets positifs de ce mouvement répétitif chez les patientes traitées pour un cancer du sein.

L'interview de la rédaction : Valérie Bouchard 

“On est devenues des amies”

À Saint-Vit, les entraînements ont lieu deux fois par semaine, le mercredi soir et le samedi après-midi. Si l’activité physique reste essentielle, les participantes mettent surtout en avant l’aspect humain du projet. « Pendant les traitements, on est beaucoup entourées. Mais une fois les soins terminés, on peut se sentir un peu seules avec nos angoisses », confie Madame Bouchard. Le Dragon Boat permet alors de recréer une dynamique collective entre des femmes ayant traversé les mêmes épreuves. « Ce ne sont plus seulement des coéquipières de sport, ce sont devenues des amies », poursuit-elle. « S’il y en a une qui traverse une difficulté personnelle, tout le groupe est là pour l’aider ». Le groupe rassemble principalement des Franc-Comtoises venues de Besançon, Baume-les-Dames, des Hôpitaux-Neufs ou encore de Crouzet-Migette.

L'interview de la rédaction : Valérie Bouchard 

Direction Venise pour la Vogalonga

Les Dragon Ladies participeront prochainement à la Vogalonga de Venise, une célèbre manifestation nautique organisée chaque année durant le week-end de la Pentecôte. Créée il y a cinquante ans pour protester contre les bateaux à moteur dans la lagune vénitienne, cette grande traversée rassemble aujourd’hui des milliers d’embarcations traditionnelles, kayaks, avirons et Dragon Boats. « On part de la place Saint-Marc par la mer avant de revenir par le Grand Canal, sous le pont du Rialto. C’est magnifique », raconte Madame Bouchard. Pour ces sportives, l’objectif n’est pas la performance. Le rendez-vous représente surtout un moment symbolique et humain. À cette occasion, toutes les équipes féminines de Dragon Boat ayant traversé un cancer du sein se réunissent sur la place Saint-Marc pour former un immense cœur humain.

Une équipe ouverte à tous

Si le projet est né autour du cancer du sein, l’équipe accueille également des hommes. « Nous, on aime bien tout le monde », sourit Madame Bouchard. Le club continue d’ailleurs de recruter et propose aux personnes intéressées de venir essayer gratuitement une séance avant de s’engager. « En général, on essaye… et on adopte », conclut-elle avec enthousiasme.

Les personnes intéressées peuvent contacter Valérie Bouchard au 06.76.08.26.65

Pour son dernier rendez-vous de la saison au Palais des Sports, le BesAC a parfaitement célébré son maintien en Nationale 1 masculine. Hier soir, lors de l’avant-dernière journée de championnat, les joueurs de Laurent Kleefstra se sont imposés à domicile face à leurs adversaires sur le score de 98 à 84. Il restera une ultime rencontre pour conclure cet exercice 2025/2026, avec un déplacement à Vitré prévu ce vendredi 8 mai.

À l’occasion de la 22e journée de D1 féminine, les joueuses de l’ESBF se déplacent ce mercredi soir à Dijon. Actuellement huitièmes du classement avec 41 points, les Engagées tenteront de faire tomber leurs voisines dijonnaises, cinquièmes avec 46 unités. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h30

 

Ce samedi 25 avril, la plaine des sports et des loisirs de Morteau accueillera un événement sportif pas comme les autres. Baptisée Family Run, cette course ouverte à tous vise à sensibiliser le grand public à une maladie génétique rare : le syndrome MED13L. À l’origine de cette initiative, Léa Guillaume, habitante des Fins et maman de Lison, 16 ans, directement concernée.

Un événement sportif accessible et inclusif

La Family Run se veut avant tout conviviale et accessible. « L’idée est de proposer un moment sportif ouvert à tous : familles, enfants, personnes en situation de handicap, mais aussi sportifs confirmés », explique Léa Guillaume. Le principe est simple : par équipes de deux à cinq participants, les coureurs devront réaliser un maximum de boucles de 800 mètres en une heure et demie. Deux créneaux sont proposés au choix : de 10h à 11h30  et de 13h30 à 15h. Au-delà de la performance, c’est surtout le partage et la participation qui priment.

L'interview de la rédaction : Léa Guillaume 

Lison, 16 ans, au cœur du projet

Cet événement s’organise autour de Lison, la fille de Léa Guillaume. Âgée de 16 ans, elle est atteinte du syndrome MED13L, une anomalie génétique rare identifiée en 2018. Cette pathologie touche notamment le développement cognitif, le langage et parfois le comportement. Encore peu connue, elle concernerait une cinquantaine d’enfants en France, avec environ une dizaine de nouveaux cas chaque année. Malgré la maladie, Lison mène une vie active et pratique la course à pied au sein du club DSA. « Elle adore courir et participer à des événements sportifs », confie sa maman. C’est donc tout naturellement que la course est devenue le fil conducteur de cette journée.

L'interview de la rédaction : Léa Guillaume 

Sensibiliser et soutenir la recherche

Au-delà de l’aspect sportif, la Family Run a aussi une vocation solidaire. Les fonds récoltés seront reversés à l’association Syndrome MED13L France, dont Léa  est membre du conseil d’administration depuis mars 2026. L’objectif est double : soutenir les familles concernées et mieux faire connaître ce syndrome encore largement méconnu.

Un rendez-vous dans le cadre du Printemps du handicap

La Family Run s’inscrit dans le cadre du Printemps du handicap, qui se termine ce week-end en terre mortuacienne. Cet événement vient ainsi clôturer une série d’animations proposées par la Ville de Morteau et la communauté de communes du Val de Morteau autour de l’inclusion et du handicap. En plus de la course, les visiteurs pourront profiter d’un moment convivial sur place, avec buvette et petite restauration. Les organisateurs invitent le public à venir nombreux, que ce soit pour courir, encourager les participants ou simplement partager un moment. Les inscriptions sont ouvertes en ligne via la plateforme HelloAsso : lien internet  

Sport, musique et spectacle : Besançon devient ce week-end la capitale internationale du fitness. Du 13 au 15 mars, le Palais des Sports accueille le premier Mondial du fitness et de step aérobic, organisé par l’association Snatch Events Besançon. Pendant trois jours, des coachs et passionnés venus de plus de vingt pays vont s’affronter et partager leur discipline. Rencontre avec Anis Zouari, président de l’organisation.

Un événement international inédit à Besançon

 « Nous lançons le premier Mondial du fitness de step aérobic au Palais des Sports. C’est un événement prestigieux qui rassemble des professionnels et des passionnés venus du monde entier », explique Anis Zouari, président de Snatch Events Besançon. Plus de 48 coachs professionnels sont attendus, aux côtés de nombreux compétiteurs amateurs. Les participants viennent notamment de France, Belgique, Suisse, Italie, Tunisie, Maroc, Japon, Russie ou encore Ukraine. Certains ont parcouru des milliers de kilomètres pour être présents. « Il y a des participants qui ont fait jusqu’à 16 heures de vol pour venir à Besançon ce week-end », souligne l’organisateur.

L'interview de la rédaction : Anis Zouari 

Le step aérobic, un sport spectaculaire

Pour le grand public, le step et l’aérobic restent parfois méconnus. Pourtant, cette discipline mêle sport, danse et coordination. Les participants réalisent des chorégraphies dynamiques sur musique, mêlant pas techniques, rythme et énergie. Le spectacle est à la fois physique, artistique et très visuel, proche d’une performance scénique. Le week-end débutera d’ailleurs par un marathon de fitness, destiné à sélectionner les meilleurs coachs et amateurs avant les finales.

La France bien représentée

La France possède une communauté dynamique dans cette discipline. « Nous avons beaucoup de talents en France et même à Besançon. Des participants français et bisontins seront présents pour tenter de garder le trophée ici », précise Anis Zouari. L’objectif est aussi de faire connaître davantage cette activité au grand public et de valoriser les sportifs qui la pratiquent.

Un spectacle ouvert à tous

Au-delà de la compétition, l’événement se veut festif et accessible. Le public pourra assister aux performances, mais aussi profiter de shows de danse et d’animations musicales. Des écoles de danse locales participeront également à l’ambiance du week-end. « Même dans un contexte international compliqué, on verra des Russes et des Ukrainiens participer ensemble. Le sport reste un moyen de créer des liens et de rassembler les gens », souligne l’organisateur. Un cours d’initiation gratuit est également proposé vendredi entre 13 h et 14 h, afin de permettre au public de découvrir la discipline.

Trois jours de compétition et de spectacles

Le programme se déroulera sur trois journées :

  • Vendredi 13 mars : ouverture de l’événement à partir de 12 h, marathon fitness et cours d’initiation au public.
  • Samedi 14 mars : compétitions et animations à partir de 17 h.
  • Dimanche 15 mars : démonstrations, spectacles et remise des prix.

Les billets donnent accès aux trois jours de l’événement et le public est invité à venir en famille. Pour réserver sa place : https://www.helloasso.com/associations/snatch-events-besancon/evenements/le-mondial-global-gravity-freestyle-convention

Un projet porté depuis près de dix ans

Pour Anis Zouari, ce Mondial du fitness est l’aboutissement d’un long travail. « Ce projet, je le prépare depuis plus de neuf ans et l’organisation dure depuis un an et demi. Faire venir des participants du monde entier à Besançon représente un véritable défi. » Avec cet événement international, l’objectif est aussi de mettre la capitale comtoise sur la carte des grands rendez-vous sportifs et culturels.

Le week-end des 5 et 6 septembre 2026, la Transju’Cyclo fera son retour pour une cinquième édition très attendue. Au départ de Champagnole, près de 2 500 participants sont annoncés pour parcourir les routes du Jura et du Doubs, au cœur des paysages emblématiques des Montagnes du Jura. Entre défi sportif et convivialité, l’événement promet une nouvelle fois de rassembler passionnés et amateurs de vélo.

Un rendez-vous sportif au cœur des paysages jurassiens

Créée dans l’esprit de la célèbre Transjurassienne, la Transju’Cyclo mêle performance sportive et découverte du territoire. Les cyclistes emprunteront durant tout le week-end des routes panoramiques entre forêts, lacs, plateaux et villages jurassiens.  L’événement propose six parcours cyclistes allant de 70 à 220 kilomètres, afin de permettre à chacun de trouver un défi adapté à son niveau.

Samedi 5 septembre

  • La Rando itinérante – 220 km (3 000 m de dénivelé) sur deux jours avec une nuit au centre de vacances du Duchet à Prénovel. Une immersion sportive pour découvrir les paysages des Montagnes du Jura.
  • La randonnée pédestre – 5 km, accessible à tous, pour un moment de sport et de convivialité.
  • La Kids, un parcours ludique pour les enfants de 3 à 8 ans, avec obstacles et ateliers pour découvrir le vélo en s’amusant.

Dimanche 6 septembre

  • La Cyclo 160 km – 2 200 m de dénivelé, un véritable défi sportif à travers les routes emblématiques du Jura et du Doubs.
  • La Cyclo 110 km – 1 500 m de dénivelé, un parcours équilibré entre effort et découverte.
  • La Cyclo 70 km et la Rando 70 km – 1 100 m de dénivelé, un format plus accessible pour profiter pleinement des paysages.

L’esprit Transju’, entre sport et convivialité

Au-delà de la performance, la Transju’Cyclo revendique un esprit chaleureux et convivial, fidèle à l’ADN de la marque Transju’. L’événement attire aussi bien des cyclistes expérimentés que des amateurs venus découvrir les routes des Montagnes du Jura dans une ambiance festive. Les organisateurs invitent dès à présent les passionnés à réserver leur place : les inscriptions sont ouvertes sur le site officiel de l’événement. La Transju’Cyclo donne donc rendez-vous les 5 et 6 septembre 2026 à Champagnole pour un week-end de sport, de nature et de partage au cœur du massif jurassien.

Lors de sa dernière réunion, la Commission permanente du Département du Doubs a validé plus de 8 millions d’euros d’aides destinées à soutenir les territoires et les habitants. Ces financements concernent notamment la culture, le sport, l’environnement, l’aménagement local et le développement économique, avec l’objectif « de renforcer l’attractivité du territoire et d’accompagner les initiatives locales ».

Culture et sport : 2,15 millions d’euros pour soutenir la création et la pratique

Le Département poursuit son engagement en faveur de la vitalité associative, culturelle et sportive avec une première répartition des crédits dès le début de l’année.

Un soutien important à l’action culturelle

Une enveloppe de plus de 1,5 millions d’ euros est consacrée à l’action culturelle, dont 542.500 euros dédiés aux arts vivants. Ces aides visent principalement à soutenir les acteurs culturels structurants du territoire : festivals, lieux de diffusion et structures ressources. L’objectif est de « renforcer l’accès à la culture dans l’ensemble du département et de favoriser le développement des pratiques artistiques auprès des habitants ».

Le sport également accompagné

Le Département consacre également 630.000 euros au sport dès ce début d’année. Ces crédits permettront notamment de soutenir : 36 comités sportifs départementaux, 28 clubs amateurs de haut niveau, dont douze clubs d’élite, 19 manifestations sportives, le parasport, ainsi que le sport scolaire et l’UNSS, avec 42 000 euros prévus pour les actions 2026.

Environnement : préserver les milieux naturels et accompagner la transition climatique

La Commission permanente a également voté plusieurs aides en faveur de la protection du patrimoine naturel et de la transition écologique.

  • 29 671 euros ont été attribués à Pays de Montbéliard Agglomération pour le suivi de la qualité des cours d’eau en 2026 et la restauration écologique du Rupt et de la Lougres.
  • 39 883 euros sont accordés au Conservatoire d’espaces naturels de Franche-Comté pour la mise en œuvre du programme Life Climat RestituO, consacré à la préservation des tourbières du massif du Jura.
  • 94 120 euros financeront des actions d’éducation à l’environnement et au développement durable menées par sept structures animatrices. Ces initiatives concerneront 68 classes, soit 1 638 élèves, issus de 39 établissements dont 28 collèges.

Aménagement du territoire : plus de 2,4 millions d’euros pour les communes

Le Département poursuit également ses investissements pour le développement des communes et des intercommunalités (EPCI), avec 2 448 067 euros mobilisés pour soutenir les projets locaux.

Soutien aux projets territoriaux

Dans le cadre des contrats P@C 2022-2028, plusieurs aides ont été attribuées :

  • 42 588 euros pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage, au bénéfice de Saint-Georges-Armont, Boussières, la Communauté de communes Altitude 800 et la Communauté de communes du Plateau de Frasne et du Val du Drugeon.
  • 2 117 479 euros pour le programme « contrats territoriaux », permettant de soutenir 30 projets d’aménagement et de développement local.

Économie et emploi : soutenir les entreprises et les zones d’activités

En parallèle, le Département continue d’accompagner le développement économique du territoire en partenariat avec les intercommunalités.

Au total, 184 230 euros ont été attribués pour :

  • sept aides destinées au développement d’entreprises locales,
  • deux opérations d’amélioration de zones d’activités.

L’objectif est clair : « maintenir l’activité économique, soutenir l’emploi local et renforcer l’attractivité du territoire doubien ».

Un engagement territorial affirmé

Avec ces nouvelles décisions, le Département du Doubs confirme sa volonté d’accompagner les initiatives locales et de soutenir les acteurs du territoire, qu’ils soient culturels, sportifs, environnementaux ou économiques. Ces investissements constituent un levier essentiel pour le dynamisme et la cohésion du département

 

Depuis quatre jours, les routes blanches et sinueuses du Haut-Doubs servent d’écrin au Rallye Neige et Glace, une épreuve mythique de régularité pour voitures historiques. Entre forêts jurassiennes, cols enneigés et villages du Pays horloger, une cinquantaine d’équipages poursuivent l’aventure jusqu’à l’ultime étape prévue demain.

1 250 kilomètres d’endurance hivernale

Philippe Janssens, co-organisateur de l’événement, rappelle l’esprit si particulier de l’épreuve : « Le Rallye Neige et Glace est un rallye de régularité pour voitures historiques. L’idée, ce n’est pas la vitesse, c’est de respecter des moyennes. C’est la voiture qui totalise le moins de pénalités qui gagne ». L’édition 2026 a débuté samedi par un prologue du côté du Col de la République, avant de mettre le cap sur le Pays horloger, puis la vallée de la Loue et Ornans. Aujourd’hui, les concurrents disputent une étape marathon au départ des Fins, avec un retour en nocturne à travers les forêts du Haut-Doubs. Au total, 1 250 kilomètres sont parcourus en quatre jours, soit près de 300 kilomètres quotidiens. « C’est un véritable rallye d’endurance », souligne Philippe Janssens.

L'interview de la rédaction : Philippe Janssens 

 

Une lutte franco-belge sur la glace

Ils étaient plus nombreux au départ, mais pannes mécaniques et sorties de route – sans gravité – ont réduit le peloton à une cinquantaine d’équipages. Si la majorité des concurrents sont français, le rallye attire aussi un fort contingent belge. « C’est un match éternel entre Français et Belges. Les Belges ont inventé la notion d’épreuve de régularité, et cette discipline connaît chez eux un immense succès », rappelle l’organisateur. Sur la neige et la glace, maintenir une moyenne constante relève de l’exploit. Navigation complexe, routes étroites, adhérence précaire : les équipages doivent conjuguer précision du copilote et finesse de pilotage pour éviter les pénalités.

À la découverte de routes secrètes

Chaque année, le parcours évolue. Les organisateurs explorent de nouveaux chemins forestiers, parfois inconnus même des spécialistes locaux. « Notre voiture ouvreuse nous a confié avoir découvert des routes qu’elle ne connaissait pas. C’est ce qui fait la magie du rallye : on va chercher des endroits que personne n’emprunte habituellement », confie Philippe Janssens. Demain, l’ultime étape promet d’être spectaculaire : trois secteurs de régularité en altitude, à plus de 1 000 mètres, avec des coefficients doublés pour départager les équipages.

L'interview de la rédaction : Philippe Janssens 

Dans le Haut-Doubs, le froid mordant n’a pas entamé la ferveur. Au contraire : entre patrimoine automobile, défi sportif et paysages immaculés, le Rallye Neige et Glace confirme qu’il est bien plus qu’une compétition — une aventure humaine et mécanique hors du temps.