Dans quel état d’esprit êtes-vous, à l’approche de ce match ?
Bien, très bien. On est content d’avoir fait ce parcours, et de pouvoir le continuer. On s’est bien préparé pour ça, donc on se sent bien !
Vous êtes satisfaits de votre parcours jusqu’à présent ?
Très satisfait oui, ça faisait partie des objectifs qu’on s’était fixé, donc on est toujours content quand ils sont atteints. Donc maintenant on révise, on va voir nos ambitions à la hausse, et on va essayer d’aller le plus loin possible.
Cela vient appuyer tout le travail effectué au sein du club ?
Exactement. C’est une grosse satisfaction puisque ça récompense le travail mis en place au club depuis quelques années, ainsi que les bonnes performances de la saison. Que ce soit sur l’ensemble du club et sur l’accès aux compétitions. Parce que concernant le travail du club, il y a plusieurs axes de développement. Aujourd’hui on parle de la compétition, mais dans toutes les équipes il y a de bonnes performances. Notre équipe réserve monte en régionale 2, on a aussi une équipe 3 qui va jouer en départementale 1. Et puis nos féminines tournent fort aussi, puisqu’elles sont qualifiées en coupe pour la finale départementale, elles accèdent à la finale régionale, et tout ça en étant premières de leur championnat. Tout fonctionne bien, on est très satisfait, et le 32ème vient mettre en lumière tout ce travail.
Vous affrontez Dijon-Clénay, ancien pensionnaire de D2 Futsal au niveau national. Cette équipe va être difficile à battre ?
Oui c’est clair. C’est une équipe très forte. On joue à l’extérieur, mais ce sont nos voisins, on les connaît bien, et puis j’ai des relations particulières parce que j’ai aussi entraîné là -bas. C’est une équipe que j’apprécie. Les deux clubs se connaissent et s’entendent bien, donc ça va être un bon match dans sa globalité.
Ce match est important, peut-il servir de référence pour ancrer le futsal dans le paysage sportif bisontin ?
Complètement oui. C’est clair que si on arrive à passer ce tour, on va marquer un gros coup. C’est comme ça qu’on l’appréhende. Un 16ème de finale ça ne se refuse pas, donc on va y aller à fond. On va tout donner pour l’emporter.
Cette rencontre sera donc le reflet de tout le travail accompli en amont au sein du Besançon Académie Futsal ?
Oui, et en tant que directeur technique du club, je ne peux pas m’empêcher de parler de l’ensemble de ce qu’on fait en interne, et de mettre en valeur le travail de l’ensemble des dirigeants du comité directeur. On parle de la compétition, mais il y a aussi tout le travail autour de la formation. On peut même dire que les performances en compétition sont le fruit du travail de formation, parce que dans l’équipe actuelle, il y a des joueurs qu’on a formés en U18, qui sont désormais au club depuis quelques années. Nous sommes aussi labellisés aujourd’hui, donc il y a tout un travail de fond derrière tout ça. Ainsi que tous les autres aspects, l’accès aux loisirs du club, avec l’officialisation de la section loisir cette saison. La section handisport qui continue son développement aussi, ça fait partie de nos valeurs, et on essaye de mettre tout ça en lumière.
Lundi, le 22 novembre, le Besançon Académie Futsal organise une action caritative. Alors que la formation affrontera le FC Dijon Clénay, dans le cadre de la 5è journée de la phase aller de régional 1 de la discipline, il invite les spectateurs à faire un don en denrées de leur choix en faveur des Restos du Cœur du Doubs.
Au niveau sportif cette fois-ci, en cas de victoire ou de match nul, la formation du coach Paul Rochefort peut s’emparer du titre honorifique de champion d’automne. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 21h au gymnase de la Malcombe.
Ce samedi 25 septembre, au gymnase des Montboucons, le Besançon Académie Futsal recevra sa labellisation par la Fédération Française de Football. Ce label reconnaît les savoir faire et le développement du club, qui s’est très largement professionnalisé, avec deux salariés.
Aujourd’hui, le Besançon Académie Futsal compte dans ses rangs des équipes seniors, qui évoluent au plus haut niveau régional, une section handisport foot fauteuil, une section féminine, une école de futsal de U6 à U18 et une section loisir. Pour fêter cette labellisation, le club organise ce samedi, à partir de 9h, au gymnase des Montboucons, un plateau de jeunes réunissant les équipes du club et celles du Racing Besançon, avec lequel un partenariat a été mis en place.
Ce mercredi après-midi, dans les locaux du Racing Besançon, le club phare de la capitale comtoise, le Sporting Futsal et le Besançon Futsal ont signé une convention de partenariat. L’intérêt est de tisser des liens entre ces clubs pour mettre à disposition leurs moyens matériels, pédagogiques et humains. Des mutualisations pourront également naître en fonction des besoins exprimés. Claude Cuinet, le président du Racing explique que l’objectif principal est de décliner « le meilleur aux enfants dans un souci d’apport technique et de développement physique ». Ainsi, les jeunes, âgés entre 6 et 15 ans auront tout le loisir de pratiquer et de découvrir cette discipline. D’ores et déjà , des compléments de formation ont été programmés. Par ailleurs, le club bisontin laissera la possibilité à ses licenciés d’approfondir leur pratique en souscrivant à une double licence ou en s’engageant davantage dans ce sport.

Une discipline en plein développement
Les dirigeants du Sporting Futsal et du Besançon Futsal l’assurent. « Leur sport de prédilection est en plein de développement ». Sa technicité particulière a conquis les passionnés du ballon rond, qui ont rejoint les rangs de ces deux clubs. Cette association pourrait s’ouvrir à d’autres publics. Grâce au savoir-faire du Racing, les personnes en situation de handicap et les féminine pourraient avoir accès à ce sport.
D’autres formes de football

Désireux de diversifier son offre, le Racing Besançon réfléchit en parallèle à développer d’autres formes de football. Le club envisage également de tisser des liens avec les formations bisontines et de la métropole afin de faire rayonner le football dans tout Besançon et le Grand Besançon. Le projet se réfléchit.
L'interview de la rédaction : Luc Bruder