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La police de Pontarlier a été saisie le 27 mars dans la matinée par le tribunal judiciaire de Besançon pour un individu de 34 ans qui ne respectait pas les mesures d’un aménagement de peine. Ce dernier, sous bracelet électronique, sortait manifestement en dehors des horaires indiqués. Interpellé à 10h25, il était placé en garde à vue. Seulement, l’individu qui a reconnu les faits, a expliqué ses retards de déclenchement par des difficultés à se rendre au travail, et à respecter ses horaires, parce qu’il ne souhaite pas avertir son patron du port de son bracelet électronique. Il a déclaré avoir prévenu le SPIP (Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation) et pensait que tout était validé, qu’il était en norme. L’homme a été laissé libre, en attente de décision du parquet. 

A Pontarlier, une patrouille de police a été saisie suite au signalement d’un homme alcoolisé sur le parking d’une boîte de nuit. A l’arrivée de force de l’ordre l’individu n’était plus présent, mais les agents ont demandé à un de ses amis de prendre ses clefs et de ne pas le laisser conduire. Seulement, un peu plus tard dans la soirée et quelques mètres plus loin, les policiers ont croisé à nouveau ce véhicule, avec cette fois-ci l’homme au volant. Interpellé, il présentait 1,12g d’alcool par litre de sang. Placé en cellule de dégrisement, l’individu de 23 ans a reconnu les faits, expliquant qu’il avait bu plusieurs verres de vodka. Son permis a été suspendu et son véhicule immobilisé. Il sera convoqué prochainement.

Hier soir, un individu a été placé en rétention administrative en vue d’une potentielle reconduite à la frontière. Très énervé par la décision de la préfecture et par son interpellation, cet homme de 26 ans a cassé la porte du local et dégradé une fenêtre, ce qui l’a conduit en garde à vue pour destruction de biens publics. N’ayant pas de place au centre de rétention, cet individu habitant Pontarlier a été laissé libre avec une convocation en justice pour le mois d’avril, ainsi qu’une obligation de quitter le territoire français.  

Deux mineurs, âgés de 14 et 16 ans, devront s’expliquer en mai prochain devant le juge des enfants. Fin janvier, l’un d’eux aurait  violenté un homme de 75 ans dans le quartier Planoise à Besançon. Le septuagénaire  leur avait demandé de quitter les lieux, alors qu’ils barraient l’accès à l’entrée d’un immeuble.

Ce dimanche à 18h45 dans une rue pontissalienne, un homme a été interpellé par une patrouille de police. Après un contrôle, il s’est avéré que le conducteur présentait un taux d’alcool de 1.28g par litre de sang. Le véhicule  a été immobilisé et son permis de conduire a été suspendu.

Dimanche matin, une femme a été interpellée à Pontarlier au volant de son véhicule. Après avoir été contrôlée à l’éthylomètre, celle-ci présentait un taux d’alcool de 0,94g par litre de sang. Son véhicule a été immobilisé. Elle sera reconvoquée ultérieurement au commissariat de police.

Le 12 février 2022 une plainte était déposée par le directeur de l’entreprise CRYLA pour le vol d’un poste à souder professionnel, dérobé lors d’un transfert d’entreprise en juin 2021. Le 10 février 2022 lors d’une conversation, un salarié confiait avoir vu ce poste à souder en vente sur le site « Leboncoin ». Après avoir vérifié que le matériel proposé était bien celui déclaré volé, les policiers ont pris contact avec le vendeur pour lui fixer un rendez-vous. Le matériel a ensuite été récupéré et le receleur, un homme de 27 ans, a été interpellé. Il s’avérait que le receleur était l’auteur du vol commis en juin 2021 alors qu’il travaillait dans l’entreprise et qu’il était en charge du transfert de matériel entre un site en Auvergne et Besançon. Il se justifiait par un besoin d’argent et avait attendu 6 mois pour mettre en vente l’objet pensant être en sécurité en ayant quitté l’entreprise.

Hier à 12h50, les policiers de Besançon se trouvaient en surveillance aux abords d’un point de deal avenue Ile de France dans le quartier de Planoise. Ils ont repéré des individus dans un hall en train de parler de drogue. Un guetteur aurait mis en relation des clients avec des vendeurs qui se trouvaient dans des caves. Interpellé dans le hall, il se débattait alors fortement en tentant de mordre un policier aux doigts. A côté de cet homme de 17 ans a été trouvé un sachet contenant un morceau de résine de cannabis dont il dit être sa consommation personnelle. Au 4ème et 5ème étage de l’immeuble, plusieurs sachets de conditionnement contenant de l’herbe de cannabis et des pochons de poudre blanche ont aussi été découverts, ainsi que 70 euros en billets. Le mis en cause a été placé en garde à vue. Il est en situation irrégulière sur le territoire et ne parle pas français.

Après la tentative de féminicide dans le quartier Palente à Besançon, dans la nuit du 31 janvier au 1er février, Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs et Étienne Manteaux le procureur de la République de Besançon, ont tiré la sonnette d’alarme, en lançant un appel à destination des victimes de violences conjugales.

 

Troisième affaire de féminicide ou tentative de féminicide en un mois à Besançon

À Besançon, ce début d’année est particulièrement marqué par de funestes faits divers, notamment concernant des violences conjugales. Deux féminicides ont déjà eu lieu au sein de la capitale comtoise. Une jeune de femme de 20 ans a été tuée lundi 17 janvier peu avant 20 heures dans le quartier Battant, son conjoint de 34 ans a porté sur elle 18 coups de couteau. Le 29 décembre dans la soirée, une quinquagénaire a été égorgée par son mari dans un appartement de la rue de Dole. Et avant cela, le 29 décembre, une quinquagénaire était morte elle aussi égorgée dans un appartement de la rue de Dole. Elle voulait quitter son mari. Après ces deux drames, les associations féminines ont appelé à se rassembler pour ne plus “jamais vivre cela”. Au 28 janvier, selon le collectif féminicides, 10 femmes ont trouvé la mort en France, victimes de leur conjoint ou ancien conjoint. Elles étaient 113 à avoir perdu la vie en 2021. 

 

« Les victimes doivent participer à leur protection »

Yves Cellier, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs et Étienne Manteaux le procureur de la République de Besançon, ont lancé un appel à destination des victimes de violences conjugales. Ils ont expliqué que sans plainte il est très difficile de les protéger, et qu’il faut absolument signaler les moindres faits, se rendre au commissariat, et suivre les consignes des policiers. Étienne Manteaux a précisé que « les victimes doivent participer à leur protection ». Avant de poursuivre : « Je sais bien que c’est difficile de dénoncer l’homme que l’on aime ou le père de ses enfants. Mais il faut que ces femmes nous aident en portant connaissance à la justice les faits dont elles sont victimes ». Des propos soutenus par Yves Cellier, directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, qui insiste sur l’importance de ces démarches : « Sans plainte ou audition de la victime, on ne peut rien faire. Les signalements et les appels à la police sans plainte ne nous permettent pas de poursuivre le suspect ». Cet appel à destination des victimes est primordial, sans quoi il est difficile pour la justice de poursuivre les auteurs de ces violences, et en conséquence d’entrer en voie de condamnation ensuite.  

 

Le 28 janvier dernier, un jeune mineur au volant du véhicule de sa mère avait refusé d’obtempérer devant les forces de l’ordre en prenant la fuite, et en leur rentrant dedans par la suite. Interpellé tout de même, sa garde à vue avait été levée puisque le jeune homme né en 2005 était malade de la Covid-19. Il a été convoqué hier soir et placé à nouveau en garde à vue. Il a reconnu les faits, sauf ceux des violences sur les forces de l’ordre. Il sera convoqué devant la direction de la Protection judiciaire de la jeunesse en février et se présentera devant la justice au mois de mars devant le tribunal des enfants.