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Pour les vacances d’hiver, l’Espace des Mondes Polaires Paul‑Émile Victor propose une série d’animations pour toute la famille. Chasse au trésor des animaux polaires, ateliers de sculpture sur neige, après‑midi jeux de société ou encore lectures pour les plus jeunes : le programme s’étale tout au long du mois de février et jusqu’au 6 mars. Toutes les activités sont gratuites, dans la limite des places disponibles. N’hésitez pas à contacter le musée pour obtenir de plus amples informations.

Métabief Aventures, le plus grand parc de loisirs des Montagnes du Jura, ouvre ses portes pour les vacances de février. Du 8 février au 6 mars, le site accueille le public chaque après‑midi avec deux attractions phares : la Forêt des Contrebandiers, un parcours immersif inspiré de la contrebande et du passé minier du Mont d’Or, et les glissades en bouée sur deux pistes de 110 mètres. Un programme familial, entre aventure, jeux et décors fantastiques.

À Moirans‑en‑Montagne, le musée du Jouet rouvre ses portes ce samedi 7 février à 14h. Pour les vacances, le site propose une nouvelle exposition photo, une immersion dans les jouets des années 80 jusqu’au 22 février, et un salon Pokéculture le 28 février. Le musée sera ouvert tous les jours, avec des horaires élargis en semaine. Un programme idéal pour venir jouer, découvrir et partager en famille ou entre passionnés.

Pendant les vacances d’hiver, du 7 au 22 février, le site du Gounefay, au Larmont, propose une série d’animations nature pour les familles : sorties raquettes à la rencontre du Dahu, construction d’igloos, biathlon laser et ateliers autour des traces de la faune sauvage. Les activités seront adaptées selon l’enneigement. Réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 79 31 51 71.

Dole Tourisme relance cet hiver ses excursions sur la Ligne des Hirondelles, de Dole à Morez. Six dates sont proposées entre le 3 février et le 10 mars, avec deux formules au choix : raquettes à neige avec guide ou découverte des savoir‑faire avec visite du musée de la Lunette et halte gourmande à la fromagerie de Morbier. Tarifs à partir de 82 euros. Réservation obligatoire auprès de Dole Tourisme.

Renseignements et réservations auprès de Dole Tourisme, 6, place Grévy – 39100 DOLE – tél : 03.84.72.11.22. Réservation obligatoire au plus tard 8 jours avant le départ

La station des Rousses  annonce une large ouverture pour ce  week‑end des 17 et 18 janvier. En ski alpin, les secteurs des Tuffes et de la Serra seront accessibles. Plus de 95 km de pistes de ski de fond seront également ouverts sur les massifs de la Sambine, de la Serra, du Massacre et du Risoux. L’espace ludique des Marmousets fonctionnera à Bois‑d’Amont, et les itinéraires raquettes sont praticables.

Le Château de Joux a enregistré 63 565 visiteurs cette saison, soit une hausse de plus de 15 % par rapport à l’an dernier. Le site a aussi accueilli 4 092 scolaires, confirmant l’intérêt croissant du jeune public pour ce monument du Haut-Doubs. Entre visites guidées, animations et grands événements, le château a vécu une saison particulièrement dynamique.

Aux Rousses, la pratique du ski alpin et du ski nordique est possible ce week‑end. En alpin, le domaine est skiable. Les accès s’effectuent par le Balancier, les Jouvencelles et la Serra. En nordique, l’espace des Marmousets à Bois d’Amont  est ouvert. Les sites du Risoux et du Massacre pourraient ouvrir matin selon l’enneigement. Infos pistes dès 8h30 sur https://www.lesrousses.com/sejourner/informations-pratique/infos-pistes-station-des-rousses/infs-pistes-activites-nordiques/

Selon des chiffres de l'INSEE, entre avril et septembre 2025, la fréquentation touristique en Bourgogne-Franche-Comté a renoué avec les sommets atteints en 2023. La région enregistre une nette progression du nombre de nuitées, portée à 75 % par la clientèle non résidente.

Une dynamique tirée par les visiteurs étrangers

Au total, 8,5 millions de nuitées ont été comptabilisées sur la saison estivale, dont 5,3 millions par des touristes français et 3,2 millions par des visiteurs étrangers. Ces derniers représentent désormais 37 % de la fréquentation, avec une forte présence des Néerlandais, Allemands et Belges. Les plus fortes hausses sont observées chez les clientèles chinoise (+31 %), américaine (+14 %) et suisse (+14 %).

Campings au sommet, hôtels en demi-teinte

Les campings enregistrent leur meilleure saison depuis six ans, dopés par l’afflux de touristes français en tente, van ou caravane. À l’inverse, les hôtels bénéficient du dynamisme international, mais voient leur fréquentation globale freinée par le recul de la clientèle résidente.

Des disparités départementales

La Côte-d’Or (+9 %) et la Nièvre (+5 %) affichent les plus fortes progressions. Le Jura recule légèrement (-1 %), tandis que la Haute-Saône (-2 %) et le Territoire de Belfort (-10 %) ferment la marche.

 

La prochaine assemblée communautaire de Grand Besançon Métropole, qui se tient ce soir, fera le point sur un dossier majeur pour l’avenir touristique du territoire : la signature du contrat de canal Rhin-Rhône. Un document stratégique qui vise à faire de cet axe fluvial historique un levier d’attractivité, d’itinérance et d’écotourisme.

Un projet né en 2020, désormais porté par Grand Besançon Métropole

Long de 179 km, le canal relie l’Alsace à la Côte-d’Or. Pour la partie franc-comtoise, il traverse notamment le Pays de Montbéliard, le Grand Besançon et le nord du Jura. Le premier travail d’élaboration du contrat avait été lancé dès 2020 sous la coordination du Grand Dole. Au fil des années, Besançon s’est imposée comme un acteur central du projet, jusqu’à en prendre le leadership. La collectivité accueille désormais le coordinateur dédié, Stéphane Triboulet, chargé d’animer la démarche auprès des huit intercommunalités signataires : Grand Belfort, Pays de Montbéliard Agglomération, CC des Deux Vallées Vertes, CC du Pays de Villersexel, Grand Besançon Métropole, CC Jura Nord, Grand Dole, et CC Rives de Saône. Le projet est également soutenu par la Région Bourgogne–Franche-Comté et par Voies Navigables de France, partenaire essentiel pour la gestion et la valorisation des infrastructures fluviales.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin 

Un axe touristique structurant : écotourisme, itinérance et « slow tourisme »

La dynamique engagée s’inscrit dans la continuité du schéma touristique actualisé en 2022, qui met l’accent sur l’écotourisme et l’itinérance. Deux orientations auxquelles le contrat de canal répond pleinement. Benoît Vuillemin, l’élu en charge du tourisme à Grand Besançon Métropole, rappelle que le territoire dispose déjà d’atouts majeurs : des haltes fluviales rénovées, un travail de long terme sur les quais du Doubs, un patrimoine exceptionnel inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO et des rives particulièrement attractives pour les habitants comme pour les visiteurs. « Le canal doit ainsi devenir un vecteur de développement touristique durable, dans la tendance du slow tourisme Â» explique M. Vuillemin.

Trois défis majeurs pour un projet fédérateur

Le contrat de canal repose sur trois défis structurants, qui seront présentés ce soir aux élus : affirmer une ambition touristique commune sur l’ensemble des 179 km du canal, développer l’itinérance sous toutes ses formes : vélo (notamment l’EuroVélo 6), navigation douce, marche et valoriser le patrimoine naturel et culturel, en misant sur les paysages, les sites historiques et les usages sportifs et culturels du canal.

L'interview de la rédaction : Benoît Vuillemin 

Une signature très attendue

L’objectif affiché est clair : parvenir à une signature commune des huit intercommunalités, de la Région et de VNF, autour d’engagements partagés. Un comité de pilotage réunissant élus et techniciens est déjà en place pour définir la gouvernance et les futures actions. Pour Grand Besançon Métropole, ce contrat représente « une opportunité unique de structurer un projet touristique ambitieux, fédérateur et durable, capable de rayonner au-delà de la région Â».

Les débats de ce soir devraient donc sceller une étape décisive pour un projet qui, à terme, entend transformer le canal Rhin-Rhône en véritable colonne vertébrale du tourisme fluvial et de l’itinérance en Bourgogne–Franche-Comté.