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Ce mardi matin, 200 enfants et adultes se sont rassemblés devant l’école primaire de Frasne pour dénoncer la fermeture d’une classe à la rentrée prochaine. Actuellement, avec 125 élèves, l’école compte six classes. En septembre, malgré un nombre d’enfants en augmentation, elle ne devrait en compter plus que cinq, dont trois en double niveau. Pour les parents, les nouvelles constructions en cours ou sur le point d’être finalisées vont accueillir de nouvelles familles qui, indéniablement, viendront enrichir les effectifs de l’école.

Le collectif s’interroge quant à la qualité de l’enseignement qui sera dispensé. Il voit un nombre d’enfants de plus en plus nombreux dans les salles de classes, déjà bien remplies. Les parents aimeraient une autre prise en charge de leurs enfants scolarisés en CP. Ils veulent, comme c’est le cas en zone urbaine, qu’un dédoublement de  ce niveau, composé de 24 jeunes, soit mis en place.

 frasne

Ce matin, les représentants des familles ont bloqué l’entrée de l’école. Une visioconférence est prévue ce soir avec le directeur de l’Inspection Académique, le Maire de la commune et des parents d’élèves. Tout le monde espère une issue favorable. La réponse définitive devrait être connue en août prochain.

Même si beaucoup de jeunes connaissent déjà l’issue de cette année scolaire, ce mardi, les 718.723 candidats au baccalauréat seront fixés sur leur sort. La nouvelle réforme de l’examen a quelque peu modifié la temporalité de la proclamation des résultats finaux. L’an dernier, le taux réussite à l’examen avait légèrement diminué pour éteindre un taux de 91%. Soit 96% de réussite dans la voie générale, 90,4% en filière technologique et 82,2% en filière professionnelle.

Au lycée Tristan Bernard, la visite de la Rectrice, ce mardi 13 juin, n’est pas parvenue à rassurer le corps enseignant. Les inquiétudes concernant la réforme des lycées professionnels et son impact sur l’activité et la pérennité de l’établissement scolaire, qui pourrait perdre une grande partie de ses formations, demeurent. Face à cette situation et devant la détresse et les inquiétudes des enseignants, un courrier a également été envoyé à la médecine de prévention du Rectorat de Besançon.

C’est le genre d’initiatives qui fait débat et qui divise. Elle interroge sur son fonctionnement et ce qu’elle apporte à cette classe d’âge. Certains y dénoncent un embrigadement et la participation de l’Education Nationale. Des violences de toutes formes, émanant parfois d’encadrants,  ont été recensées lors de ces rassemblements.

Depuis dimanche, 126 jeunes, âgés de 15 à 17 ans, originaires de Côte-d’Or, du Haut-Rhin, de Meurthe-et-Moselle, de Guadeloupe et du Doubs participent, à Dannemarie-sur-Crête,  à un stage de 12 jours dans le cadre du Service National Universel ( SNU), qu’Emmanuel Macron entend généraliser à toute cette génération.

Lever des couleurs, chant de l’hymne national, activités sportives, ateliers de sensibilisation, … sont au programme de ces journées, dont le coût, dans un contexte  socio-économique difficile, interpelle.

A l’occasion de ses 600 ans, qu’elle fête cette année, l’université de Franche-Comté lance une série inédite de podcasts. Tous les premiers jeudis du mois, de juin à septembre, les auditeurs du « Podcast de l’université » vont voyager à travers les siècles pour découvrir son histoire.

Quatre créations seront proposées d’ici l’automne prochain. Elles dévoileront les six siècles d’histoire de l’université au travers de paroles d’experts et de passionnés. L’animation de ces podcasts a été confiée à deux étudiants d’histoire. Pour retrouver ces productions en ligne : https://smartlink.ausha.co/lepodcastdeluniversite/10-600-ans-d-histoire-s-a-raconter-chapitre-1-la-genese-de-l-universit

Le projet d’implantation d’une méga-chaufferie dans l’enceinte du lycée Louis Pergaud à Besançon continue de susciter la polémique. Ce jeudi, une nouvelle mobilisation est prévue. Plusieurs actions sont annoncées au sein de l’établissement scolaire.

Les lycéens veulent construire une cheminée pour faire apprécier l’emprise au sol que représentera le nouvel édifice. Un pique-nique revendicatif est également programmé. Par ailleurs, des animations se tiendront autour des jardins en permaculture. Le collectif « Non à la chaufferie dans Pergaud » n’a pas dit son dernier mot.


Ce jeudi 8 juin, 180 élèves de cycle 3, venant de neuf classes des Ecoles Bourgogne, Durer et Île de France, dans le quartier Planoise, participeront à une rencontre sportive et éducative, baptisée « Educ’Athlé ». Ce rendez-vous est à l’initiative de l’USEP 25 et les étudiants en Master MEEF – mention professeur des écoles.

Il se déroulera de 9h15 à 15h45 sur le complexe sportif  de la Malcombe. L’objectif pour les organisateurs est de faire découvrir aux jeunes participants de nouvelles pratiques athlétiques et handisports autour d’une confrontation interclasse.

Les écoles élémentaires du territoire Haut-Jura arcade participent au plan « vélo », porté par la communauté de communes. L’objectif est de promouvoir la pratique cyclable dès le plus jeune âge pour un usage du vélo au quotidien. Ce programme cherche à encourager l’autonomie des jeunes sur le chemin de l’école avant leur arrivée au collège.

Ce dispositif est constitué de 3 blocs, savoir Pédaler, savoir Circuler et Être autonome à vélo. Ce dernier inclut notamment des éléments de sécurité routière. Cette initiative qui est une réussite a été déployée sur la quasi-totalité du territoire.

Dans le cadre d’une opération de sensibilisation sur la sécurité des femmes dans l’espace public, à l’initiative de Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs, a mouillé la chemise dans le hall de la gare Viotte de Besançon ce mercredi après-midi.  A ses côtés, le Commandant Michel Perrin et des représentantes d’associations engagées dans cette cause.

Nationalement, ce sont cinq millions de flyers qui seront distribués par les policiers et les gendarmes dans le cadre de cette démarche, baptisée « aller vers nos concitoyens ». L’objectif de ce document est d’informer et rappeler à chacune et chacun les gestes à avoir lorsque l’on est témoin ou victime d’une agression. Le préfet du Doubs explique  que le harcèlement de rue «  prend une importance considérable ». M. Colombet est venu dire aux femmes que le gouvernement français était pleinement mobilisé à leurs côtés, que les forces de l’ordre ont été formées pour les écouter et agir et  qu’un travail de proximité est mené avec le milieu associatif local.

L'interview de la rédactuion : Jean-François Colombet

 

 

prefet gare violences

Les associations veulent plus de moyens

Cette sensibilisation passe par une présence renforcée des policiers et gendarmes sur le terrain, mais le monde associatif demande aussi un accompagnement encore plus fort de l’état. Pour Christine Perrot, militante à l’association Solidarité Femmes, la présence policière est insuffisante. Il faut faire changer les mentalités et mener une politique éducative forte. « Il faut changer l’état d’esprit des hommes » explique Mme Perrot. Cette dernière demande plus que « cette action de communication ». Elle veut « des moyens supplémentaires pour les associations » afin qu’elles puissent mener leurs actions auprès des victimes et continuent à œuvrer auprès des nouvelles générations pour lutter contre le sexisme et toutes les formes de violences, qu’elles soient physiques ou verbales.

L'interview de la rédaction : Christine Perrot

Suite à l’appel à témoins, concernant les agissements d’un groupe de 4 jeunes, de moins de 14 ans, soupçonnés d’être impliqués dans une tentative d’escroquerie sur la commune de Doubs, la police pontissalienne a recueilli 23 plaintes. Rappelons que ces adolescents se sont rendus au domicile de personnes, prétextant une action caritative de la SPA, pour recueillir des fonds. Le montant recueilli est estimé à 100 euros.

Convoqués, ils ont été entendus par les forces de l’ordre. Ils ont reconnu les faits. Ils devront rembourser leurs victimes. Leur collège, qu’ils présentaient comme partenaire de l’opération, a porté plainte. Les quatre jeunes devront également s’expliquer devant le conseil de discipline de leur établissement scolaire.