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La Communauté de communes Frasne-Drugeon renouvelle pour la troisième année consécutive le programme national « Savoir Rouler à Vélo » dans les écoles de Boujailles, La Rivière-Drugeon et Vaux-et-Chantegrue. Cette année, 142 élèves de 6 à 11 ans participent à ce dispositif visant à leur apprendre à circuler à vélo de manière autonome et sécurisée. Malgré l'arrêt du soutien financier de Génération Vélo, la collectivité a choisi de poursuivre l'opération à ses frais. Chaque enfant reçoit un gilet fluorescent et un livret de sensibilisation à la mobilité durable avant l'obtention d'un diplôme en fin de formation.

Le Palais des Sports de Besançon a accueilli une nouvelle édition du Cybertech Comtois. Un rendez-vous devenu incontournable pour les collégiens de troisième qui viennent présenter les robots conçus tout au long de l'année dans le cadre de leurs cours de technologie. Derrière la compétition, l'objectif est avant tout pédagogique.

Une année de travail récompensée

Près de 300 robots étaient réunis pour cette nouvelle édition du Cybertech Comtois. Les élèves participants ont consacré plusieurs mois à la conception, à la fabrication et à la programmation de leurs machines. « Les élèves travaillent toute l'année pendant les cours de technologie sur ces robots et viennent conclure leur travail au Palais des Sports », explique Patrick Mercier, professeur de technologie au collège Edgar-Faure de Valdahon et responsable de l'organisation de l'événement. Le concours est porté par l'association Cybertech Comtois et mobilise essentiellement des élèves de troisième issus de nombreux collèges de la région.

Apprendre en réalisant un projet concret

Au-delà de l'aspect ludique, l'événement constitue un véritable outil pédagogique. Les élèves doivent imaginer, construire, programmer et tester un robot capable de répondre à différents défis. Une démarche qui leur permet de mobiliser l'ensemble des compétences abordées dans le programme de technologie. « Ils réalisent une fabrication qui a un usage concret. Ils apprennent aussi à travailler en équipe et nous balayons toutes les compétences du programme de troisième », souligne l’enseignant.  Le projet permet également aux élèves de découvrir des domaines parfois méconnus comme la robotique, l'informatique ou encore la programmation.

Le reportage de la rédaction : Patrick Mercier, enseignant au collège de Valdahon et président de l'association Cybertech Comtois, l'organisateur de l'évènement 

Des défis pour départager les robots

La compétition s'articule autour de quatre épreuves principales : la vitesse, le vadrouilleur, le biathlon et le sumo. Les robots sont évalués sur leurs performances mais également sur d'autres critères comme le design, la programmation ou encore le développement durable. Au total, treize trophées sont décernés. « Les élèves montrent leurs compétences à travers différents défis et différentes récompenses », précise l'organisateur.

Entre créativité et innovation

Les projets présentés témoignent de l'imagination des collégiens. Tom et son équipe du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains ont ainsi conçu un robot sur le thème du littoral avec sable, papier mâché, coquillages récupérés et petites tortues fabriquées à la main. « On a créé une vague en papier mâché, une balançoire avec de la ficelle récupérée et des branches trouvées dehors », explique le jeune collégien. Son robot devra franchir plusieurs obstacles, dont un pont qu'il redoute particulièrement. « Le pont sera sans doute le plus difficile », confie-t-il avant le début des épreuves.

Le reportage de la rédaction : Tom et Raphaëlle du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains 

 

Le défi du codage

Pour d'autres élèves, la difficulté principale réside dans la programmation. Certains ont également participé à la création des dispositifs de chronométrage permettant de mesurer les performances des robots. « Le codage était compliqué, on se trompait souvent », reconnaît Léa, scolarisé au collège Diderot à Besançon. Trois séances de deux heures ont notamment été nécessaires pour mettre au point un système capable de détecter automatiquement le passage des robots.

Une expérience humaine avant tout

Pour Didiane et Gabriel, du collège Grenier de Pontarlier, cette aventure a permis d'acquérir de nouvelles compétences tout en partageant une expérience collective. « On a appris la programmation et la construction du châssis », explique l'un des élèves. « On a aussi vécu de bons moments ensemble. C'était un vrai moment de partage entre collégiens », ajoute son camarade. Même si quelques problèmes techniques subsistaient encore au moment de la compétition, les deux jeunes se montraient confiants avant les épreuves.

Le reportage de la rédaction : Didiane et Gabriel du collège Philippe Grenier de Pontarlier 

Une ouverture vers les métiers de demain

À travers Cybertech Comtois, les organisateurs espèrent également susciter des vocations. Dans un domaine où filles et garçons participent à parts égales, la robotique devient un moyen concret de découvrir les sciences, le numérique et l'ingénierie. Pour beaucoup de collégiens, cette journée constitue l'aboutissement de plusieurs mois de travail mais aussi une première immersion dans les technologies qui façonneront leur avenir.

Plusieurs organisations syndicales de l'Éducation nationale appellent les assistants d'éducation (AED) à se mobiliser le mardi 2 juin pour dénoncer la précarité de leur statut et la dégradation de leurs conditions de travail. Les syndicats réclament notamment une revalorisation salariale, la création de postes supplémentaires, un accès renforcé à la formation et un droit effectif à la mobilité. Ils dénoncent également le manque de moyens dans les vies scolaires et l'absence de créations de postes annoncées pour les prochaines rentrées. Des rassemblements, manifestations et appels à la grève sont prévus dans plusieurs académies.

 

Les élèves de Terminale Bac professionnel TCVA — Technicien Conseil Vente en Alimentation et boissons — du lycée Jeanne d’Arc de Pontarlier organiseront ce vendredi 22 mai une soirée dégustation consacrée aux vins rosés. L’événement se déroulera de 17 h à 22 h au Panier de Jeanne, le magasin pédagogique de l’établissement situé 7 rue Pierre Déchanet. Ce projet, imaginé dans le cadre de leur formation, doit permettre aux lycéens de mettre en pratique leurs compétences en conseil, animation commerciale et valorisation des produits alimentaires et viticoles. « On apprend les caractéristiques des différents vins, les cépages et à réaliser une vente complète de manière professionnelle », explique Chloé, élève en terminale.

Dégustations, produits du terroir et tombola

Au programme de cette soirée ouverte au public : dégustation d’une sélection de vins rosés, présentation des produits par les élèves et découverte des accords mets-vins. Des planches apéritives composées de fromage et de charcuterie locale seront également proposées à la vente afin de mettre en avant les produits du terroir. Les visiteurs pourront aussi participer à une tombola avec deux jéroboams de rosé à gagner au cours de la soirée.

L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante 

Un projet pédagogique grandeur nature

Pour préparer cet événement, les élèves ont travaillé avec un professionnel du secteur afin d’approfondir leurs connaissances en œnologie et en techniques de vente. En l’occurrence, avec M. Gérome, caviste partenaire de la soirée. Une immersion concrète dans les métiers du commerce alimentaire et des boissons, qui complète les stages et les enseignements suivis au lycée. À travers cette initiative, les futurs vendeurs souhaitent également participer à l’animation du centre-ville pontissalien et faire découvrir leur formation au grand public. L’entrée est libre et aucune inscription n’est nécessaire.

L'interview de la rédaction : Choé, jeune apprenante 

Un rendez-vous gourmand et interculturel

L’association Association Miroirs du Monde organise la deuxième édition de son concours de cuisine amateur « Cuisine et Origine » mercredi 20 mai, de 15h à 18h, au sein de son café associatif, situé 1 place de l’Europe, dans le quartier de Planoise à Besançon. Depuis treize ans, l’association œuvre pour la valorisation des langues, des cultures et des parcours de vie. Depuis deux ans, elle anime également un café associatif devenu un lieu de rencontres interculturelles, d’échanges citoyens et de valorisation des talents locaux.

Huit participants venus de divers horizons

Inspiré des odeurs d’épices, des cuisines familiales et des traditions du monde, le concours « Cuisine et Origine » mettra à l’honneur huit participants issus de différents horizons culturels. Chaque candidat proposera un menu composé de trois plats : une entrée, un plat et un dessert. Les recettes devront refléter leurs origines, leur histoire personnelle ou leur attachement aux cuisines du monde. L’objectif affiché par l’association est de faire découvrir au public la richesse culturelle présente dans les quartiers à travers la gastronomie.

Un jury de professionnels pour départager les candidats

Les participants seront évalués par un jury composé de chefs cuisiniers. Trois critères seront particulièrement observés : le goût, la présentation et l’originalité des plats proposés. À l’issue du concours, les trois meilleures prestations seront récompensées lors d’une remise de prix. Le public pourra également prendre part à l’événement en votant pour sa table « coup de cœur », notamment en fonction de la décoration et du dressage des assiettes.

Musique, danse et convivialité au programme

Au-delà du concours culinaire, l’après-midi se veut festive et conviviale. Des animations musicales et dansantes rythmeront l’événement sur la place de l’Europe. Une buvette sera également proposée au public tout au long de la manifestation, afin de prolonger ce moment de partage et de découverte autour des saveurs du monde.

La Ville de Pontarlier informe les familles que les inscriptions périscolaires et à la restauration scolaire pour la rentrée 2026/2027 ouvriront à partir du 18 mai prochain. Les parents d’enfants scolarisés dans une école maternelle ou élémentaire de la commune devront créer ou mettre à jour leur compte sur le portail Famille des Francas. Deux journées de dépôt des dossiers sont prévues les 20 et 27 mai à la salle Toussaint Louverture. Les réservations en ligne pour l’année scolaire débuteront le 1er juin.

Un rassemblement est annoncé ce mardi 12 mai, à 18h, place Pasteur à Besançon, à l’appel de la CGT Salarié-e-s étudiant-e-s du Doubs. Le syndicat proteste contre la volonté du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, de supprimer la possibilité d’exonération des frais d’inscription pour les étudiants étrangers hors Union européenne.

Depuis 2019, dans le cadre du plan « Bienvenue en France », ces frais sont passés de 170 à 2.900 euros en licence et de 250 à 3.900 euros en master pour les étudiants extra-communautaires. La CGT dénonce une politique « xénophobe et libérale » et réclame le maintien des exonérations, la fin des frais différenciés et un meilleur financement de l’enseignement supérieur public.

Les 27 et 28 avril, la Communauté de Communes du Val de Morteau organise les Journées de l’Industrie à la salle L’Escale. Destiné principalement aux collégiens, lycéens et demandeurs d’emploi, cet événement vise à faire découvrir les métiers industriels et les opportunités du territoire.

Au programme : salon des entreprises et des formations, démonstrations, visites d’ateliers du Greta et immersion dans plusieurs entreprises locales. Un camion de l’UIMM proposera également des animations autour des métiers de l’industrie.

Avec plus de 600 emplois, l’industrie est un pilier économique local que ces journées souhaitent valoriser, tout en suscitant des vocations chez les jeunes.

Former des jeunes par le sport, au‑delà du terrain

Un stage d’une semaine réunit actuellement des élèves du collège Proudhon, le Besançon Football et l’association Team Kylian Mbappé. Un partenariat né l’été dernier, qui place la mixité, l’exigence et la découverte des métiers du sport au cœur du projet éducatif. À l’origine de cette initiative, Mme Isabey, enseignante au collège Proudhon, qui connaît la responsable de l’association Team Kylian Mbappé. « Elle m’a présenté le projet, et j’ai accepté immédiatement », explique Pascal Santagata, directeur sportif administratif du Besançon Football. L’association souhaitait intégrer 15 filles et 15 garçons issus d’une section sportive, tout en s’appuyant sur un club partenaire local. Le Besançon Football s’est imposé naturellement.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

Des valeurs avant la performance

Le stage ne vise pas à détecter un futur joueur professionnel. « L’objectif, ce n’est pas de recruter un talent, mais de former des individus », insiste Pascal Santagata. Les jeunes travaillent autour de plusieurs axes : exigence sportive et personnelle, nutrition et hygiène de vie, soins et prévention, mixité et coopération et découverte des métiers du sport : agent, éducateur, entraîneur, partenaires institutionnels… La venue de Fayza Lamari, la mère de Kylian Mbappé, présente toute une journée, a renforcé l’engagement des élèves. Elle leur a fixé des objectifs et rappelé les valeurs portées par l’association.

Un encadrement structuré et une charte commune

Le stage est encadré par Mme Isabey et les éducateurs diplômés du Besançon Football. Depuis août, plusieurs réunions ont permis d’harmoniser les attentes : « L’association nous a transmis ses exigences, notamment en matière de culture sportive et d’attitude. Nous avons simplement cherché à les appliquer », précise Pascal Santagata.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

 

Une semaine rythmée entre sport et culture

En cette fin de semaine, les jeunes participent à un rallye culturel dans Besançon : lecture de carte, échanges avec les passants, découverte des monuments. En parallèle, chaque demi‑journée comprend des ateliers football : coordination, technique, jeux mixtes, travail collectif. Point d’orgue du programme : un voyage à Madrid fin avril, avec un match au stade et une rencontre prévue avec un joueur du club.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

À la Maison des Étudiants, sur le campus de la Bouloie à Besançon, une certaine effervescence anime les salles depuis ce matin. Post-it colorés, maquettes improvisées, imprimantes 3D en action : la première édition de l’opération “Le Tube à Essais” bat son plein. Destiné aux collégiens et lycéens du Doubs, cet événement propose une immersion concrète dans l’innovation en santé. Au cœur du dispositif, un objectif clair : faire découvrir aux jeunes la richesse des métiers du secteur médical… en les mettant directement dans la peau d’innovateurs.

Une adaptation du Hacking Health pour les jeunes

Christophe Dollet, à l’initiative du Hacking Health bisontin, que l’on ne présente plus, explique la genèse de l’événement : « L’idée, c’est de décliner le modèle du Hacking Health de Besançon — un marathon d’innovation en santé — pour des publics plus jeunes. On voulait leur donner accès à cette démarche, mais dans un cadre adapté à leur âge et à leur rythme scolaire ».  Co-organisé avec le Campus des métiers et des qualifications en santé et la structure porteuse du Hacking Health Besançon, Le Tube à Essais propose aux élèves de travailler sur de véritables problématiques issues du terrain. Au-delà des vocations médicales classiques, l’ambition est aussi d’ouvrir les horizons : « On veut montrer que la santé, ce n’est pas seulement un médecin ou une infirmière. Il y a tout un écosystème de métiers, notamment autour de l’innovation », souligne Christophe Dollet.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Des défis concrets, inspirés du réel

Parmi les problématiques proposées, certaines touchent directement au quotidien des patients et des soignants. Un exemple marquant : repenser le système d’appel malade en hôpital ou en EHPAD. « Comment faire quand une personne n’a plus la force d’appuyer sur un bouton, ou quand la sonnette tombe du lit ? Ce sont des situations très concrètes, auxquelles les élèves doivent répondre », explique l’organisateur. Les problématiques sont introduites via des vidéos réalisées avec des professionnels de santé et des patients, permettant aux jeunes de comprendre les enjeux réels. Ensuite, leurs idées sont confrontées directement aux porteurs de besoins pour en tester la pertinence, la faisabilité et le coût.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une méthode d’innovation accessible

Inspirée de dix années d’expérience du Hacking Health, la méthode est ici simplifiée et structurée. Les élèves passent par plusieurs étapes : immersion, reformulation du problème, brainstorming, puis confrontation avec les utilisateurs. Le tout encadré par des coachs. Contrairement au format original de 48 heures non-stop, l’événement se déroule sur deux journées, de 9h à 16h, afin de respecter le cadre scolaire. « Malgré ce temps réduit, on observe déjà des idées très abouties dès la fin de la première matinée », se réjouit Christophe Dollet.

Prototyper pour mieux comprendre

Les jeunes ne se contentent pas d’imaginer : ils fabriquent. Grâce à la Matériauthèque de l’ArÊTE et à des outils de type Fab Lab (imprimantes 3D, découpe), ils réalisent des prototypes concrets. Des professionnels accompagnent cette phase : ergothérapeutes, ingénieurs de l’ISIFC ou de SUP Microtech, apportent leur expertise. « Cette confrontation au réel est essentielle. Elle permet d’éviter les idées irréalistes et de pousser les élèves à améliorer leurs solutions », précise Christophe Dollet.

 

Des idées inventives… et déjà prometteuses

Au total, une soixantaine d’élèves — de la 4e à la seconde — participent à cette première édition, venus de Besançon, Valdahon, Morteau ou encore Saint-Vit. Parmi les projets, certains se démarquent par leur originalité.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une poupée pour faciliter la prise de médicaments

Une équipe s’est penchée sur le cas d’enfants atteints de maladies chroniques, devant prendre de nombreux comprimés. Leur idée : une poupée contenant les médicaments, que l’enfant récupère dans la main de l’objet. « On s’est dit que les enfants aiment les poupées, alors autant s’en servir pour rendre la prise de médicaments moins difficile », explique Pierre. Un concept encore perfectible, notamment sur les aspects de sécurité et d’hygiène, mais qui illustre une approche centrée sur l’acceptabilité.

L'interview de la rédaction 

Une solution pour des selfies en autonomie

Autre projet : permettre à des personnes en situation de handicap de prendre des photos seules. L’équipe propose une plateforme motorisée à 360°, combinée à une tige à selfie adaptée au fauteuil roulant, avec des commandes simples. Fabriqué à partir d’objets du quotidien (roue de jouet, bambou), le prototype pourrait évoluer grâce à l’impression 3D.

L'interview de la rédaction 

Une première édition prometteuse

Avec Le Tube à Essais, Besançon confirme son engagement dans l’innovation en santé… en impliquant cette fois les plus jeunes. En deux jours, les élèves découvrent non seulement des métiers, mais aussi une manière de penser : collaborer, expérimenter, tester, améliorer. Une expérience qui pourrait bien susciter des vocations — et qui, au vu de l’enthousiasme observé, a toutes les chances de s’inscrire durablement dans le paysage éducatif local.