Hier après-midi, à Pirey, un vol par ruse a été commis au domicile d’une habitante de plus de 80 ans. Un individu, se faisant passer pour un policier en civil, s’est présenté sous prétexte de vols de bijoux dans le secteur afin de gagner sa confiance. Profitant d’un moment d’inattention de la victime, il a dérobé une carte bancaire avec son code ainsi que des bijoux. Une enquête est en cours.
Un vol de carburant a été constaté dans l’enceinte d’une société de transport à Vercel-Villedieu-le-Camp, entre le 21 mars à midi et le 23 mars en fin d’après-midi. Trois poids lourds ont été ciblés, avec la dégradation d’un seul bouchon de réservoir. Au total, environ 800 litres de gasoil ont été dérobés. Une enquête est en cours.
Au cours de la nuit de lundi à mardi, entre 21h00 et 07h00, à Maîche, un ou plusieurs individus ont sectionné le grillage afin d’accéder au local de la station d’épuration. Ils ont ensuite forcé la porte électrique du garage ainsi que deux grilles permettant l’accès à différentes pièces du bâtiment. Le vol porte sur du matériel électroportatif.
L’étape du Tour de France à Champagnole se prépare déjà, avec les premières animations organisées autour de l’événement. Mardi matin, près de 200 élèves de CM1 et CM2 des écoles Hubert-Reeves, Jules-Ferry et Jeanne-d’Arc ont participé à la Grande Dictée du Tour. Un moment studieux et convivial autour de la langue française, organisé dans le cadre du passage de l’évènement sportif en terre champagnolaise. Rappelons que la quinzième étape partira de Champagnole le 19 juillet, avec des animations dès 9h30, le passage de la caravane est prévu à 10h25 et le départ des coureurs à 12h40.
À 48 heures de son entrée en fonction, le futur maire de Pontarlier affiche confiance et volonté de rassembler. Entre continuité, méthode inspirée du monde de l’entreprise et premières mesures concrètes, Patrick Comte détaille ses priorités pour la ville de Pontarlier.
Pour commencer, M. Comte, à 48 heures environ de votre prise de fonction, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Je suis confiant, enthousiaste et ravi.
Vous avez rencontré Patrick Genre dernièrement. Comment s’est passée cette rencontre ?
Il m’a permis de prendre connaissance des dossiers en cours, m’a présenté les agents municipaux de l’hôtel de ville, le directeur général des services, et nous avons échangé sur différents sujets.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Vous êtes un ancien chef d’entreprise. Pensez-vous qu’on gère une commune comme on gère une entreprise ?
Il y a beaucoup de points communs, mais bien sûr des différences. Une ville doit fonctionner avec une certaine rigueur : ne pas dépenser plus que ce qu’on a, investir pour l’avenir, valoriser les agents et travailler pour le bien-être des habitants, comme on le ferait pour des clients dans une entreprise.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Justement, quelle est la différence entre des clients et des administrés ?
Elle n’est pas si importante. Ce qui change, c’est surtout la méthode. Le but, lui, reste le même : servir au mieux.
Patrick Genre évoquait récemment la notion de rassemblement. C’est aussi un mot que vous utilisez, y compris vis-à-vis de votre opposition ?
Oui. Un projet ne peut réussir que s’il est collectif. Il faut fédérer les agents municipaux et toutes les forces vives autour de notre projet. L’opposition en fait partie. Nous avons tous le même objectif, donc il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne pas.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Cela signifie-t-il qu’on tourne la page de la campagne ?
Oui. Pour ma part, je ne suis jamais entré dans les tensions. J’ai compris qu’il pouvait y avoir de la frustration ou de la colère, mais ce n’est pas dans mon tempérament de rester dans le conflit.
Votre profil de novice en politique, qui a remporté ces élections, vous convient-il encore ?
Plus qu’à un homme, c’est un projet qui a fédéré : redonner de la vie et de l’attractivité à Pontarlier. Je pense que beaucoup de Pontissaliens s’y retrouvent.
Comment s’organisent ces premiers jours avant votre prise de fonction officielle ?
Je prends mes marques. Il faut d’abord nommer les adjoints et définir clairement les délégations. Les rencontres avec les partenaires débuteront la semaine prochaine.
Et la communauté de communes ?
Cela viendra un peu plus tard. La prochaine réunion est prévue le 22 avril.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
Avec votre score, êtes-vous conscient des attentes ?
Oui, même si je reste modeste : je n’ai recueilli que 25 % des voix des inscrits. Mais il y a une réelle adhésion, et je suis conscient des attentes.
Et du soutien d’une partie de la gauche ?
Je pense que certains ont été sensibles à l’aspect culturel de notre projet. Mais je suis ouvert à tous les sujets : économiques, sportifs et plus largement à toute la vie de la cité.
Vos adjoints sont-ils déjà connus ?
Oui, ils sont définis depuis longtemps. Il n’y aura pas de surprise ni de changement.
Quelles seront vos premières actions ?
Des actions simples et rapides : améliorer la propreté de la voirie, lancer des programmes de réfection, lutter contre les incivilités, mettre en place et faire respecter les zones bleues, et travailler sur la fluidité de la circulation.
L'interview de la rédaction : Patrick Comte
À Chalezeule, près de Besançon, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier en fin de journée pour secourir une randonneuse de 30 ans. Victime d’une chute sur un sentier près du belvédère des Buis, elle souffrait d’un traumatisme au genou. Évacuée avec l’appui d’une équipe spécialisée, elle a été transportée au CHU Minjoz en urgence relative.
La tension monte à la clinique Saint-Vincent à Besançon, propriété du groupe Elsan . Le personnel soignant, emmené notamment par Patricia Dreyer, secrétaire du CSE, déléguée syndicale et infirmière depuis plus de vingt ans, a entamé un nouveau mouvement de grève pour dénoncer l’absence d’avancées salariales.
Des négociations dans l’impasse
À l’origine du conflit : des discussions jugées infructueuses avec la direction. « Nous n’avons obtenu aucune proposition concrète », explique Patricia Dreyer. Le personnel avait pourtant élaboré un tableau détaillé des augmentations de salaire, métier par métier et selon l’ancienneté. Une base de travail que la direction refuse, selon les syndicats, d’étudier.
Face à ce blocage, les négociations ont été suspendues. La décision a été prise de mener des temps ponctuels de mobilisation, qui permettent de créer un effet de surprise auprès de la direction, d’éviter des pertes de salaire trop importantes et de ne pas pénaliser les patients : « On ne peut pas les prendre en otage », insiste la représentante du personnel. « Ce ne sont pas des grèves perlées, mais des arrêts de travail ciblés », précise Mme Dreyer. Les équipes s’organisent en interne. Cette organisation repose sur une forte coordination entre les salariés. « Tout le monde s’implique, tout le monde communique », souligne-t-elle. Le collectif décide lui-même des modalités de mobilisation, sans en informer à l’avance la direction.
Une revendication chiffrée
Le personnel avance un chiffre précis : 624 000 euros. C’est le montant estimé des augmentations demandées. Une somme jugée « absorbable » par les syndicats, qui pointent la bonne santé financière de la clinique. Mais selon eux, le problème dépasse l’établissement lui-même. Appartenant à un groupe, la clinique participerait à un système de redistribution interne. « Notre structure finance des investissements ailleurs, alors que nos salaires stagnent », déplore Patricia Dreyer.
Un ras-le-bol généralisé
Derrière les revendications salariales, c’est un malaise plus profond qui s’exprime. « On est au bord de la saturation financière », confie la déléguée syndicale. Le personnel souhaite également valoriser l’expérience et fidéliser les équipes, notamment en récompensant l’ancienneté.

Un mouvement appelé à durer
Si aucune avancée n’est obtenue, la mobilisation pourrait se prolonger. Contrairement aux précédents mouvements, souvent limités à quelques jours, celui-ci s’inscrit dans une stratégie de long terme. « La différence aujourd’hui, c’est l’organisation. Les équipes tiennent dans la durée », observe Patricia Dreyer. Une mobilisation discrète mais efficace, qui pourrait bien contraindre la direction à reprendre les discussions. Pour l’heure, le dialogue semble rompu. Mais du côté des soignants, la détermination reste intacte.
Ce mercredi soir, l’ESBF reçoit Le Havre dans le cadre de la 19e journée de D1 féminine. Le coup d’envoi sera donné à 20h. Les Bisontines, neuvièmes avec 34 points, restent sur deux défaites et voient leurs espoirs européens s’éloigner. En face, les Havraises occupent la dernière place du classement. Un match important pour tenter de repartir de l’avant.