Ce vendredi 14 juin, à 20h, l’association Durable & Doubs, située à Pontarlier, organise une conférence gesticulée, intitulée « Agonie des rivières comtoises : pêcher capital » à la salle Morand à Pontarlier. Elle sera animée par Manon Silvant, activiste environnementale et membre du collectif SOS Loue et Rivières Comtoises. A travers cette initiative, l’organisateur veut sensibiliser tous les publics aux problématiques des rivières comtoises, en promouvant une prise de conscience collective et des actions concrètes pour la préservation de notre environnement.
Dans le Jura, à Salins-les-Bains, un méga pique-nique contre le projet de méga-usine à pellets, dans la zone d’activité des Mélincols, est en préparation. Organisé par Pays de Salins environnement, il se tiendra le samedi 29 juin. Le collectif appelle à la mobilisation. D’autant plus, selon lui, selon les informations officielles qu’il s’est procuré, cette initiative « impacterait des espèces animales et s’installerait sur un périmètre qui concentre une zone humide, proche d’espaces agricoles, naturels et forestiers ».
A Salins-les Bains, le collectif « Pays de Salins Environnement » dénonce « la campagne d’abattage d’arbres communaux », menée par la cité thermale. Selon, le collectif, « une cinquantaine d’arbres ont été abattus depuis 2020 sur le domaine public ». Le collectif « doute de la nécessité de tous ces abattages », qui, selon lui, ne sont pas tous liés à des objectifs sanitaires. Les opposants demandent au maire de la Ville : « les publications des diagnostics des arbres abattus et d’un programme municipal de plantations ».
Deux femelles lynx ont été respectivement remises en liberté à proximité du lieu où elles avaient été recueillies l’hiver dernier sur les communes de Morbier et Montlebon. Les deux femelles ont été prises en charge et réhabilitées par le centre de soin Athenas.
Rappelons que le lynx boréal est une espèce menacée et strictement protégée au niveau international et national. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre du Plan National d’Actions en faveur du Lynx boréal. L’objectif vise à rétablir l’espèce dans un état de conservation favorable.
Ce vendredi et ce samedi, la commune de Pirey, près de Besançon, organise la deuxième édition du festival du climat. Cette année, la manifestation a pour thème l’alimentation et pose la question « Que mangerons-nous demain ? ». Le rendez-vous est fixé au centre polyvalent, situé 17 route Saint-Martin.
Durant ces deux jours seront proposés de nombreux ateliers, des tables rondes, des dégustations et des concerts. Une mini-ferme sera installée pour l’occasion. L’entrée est gratuite et ouverte à tous. Parmi les évènements à ne pas manquer : « le repas 2050 », vendredi à 19h30, pour une expérience inattendue, avec animations scientifiques, musicales et sensorielles et l’éveil sensoriel de samedi après-midi, à 14h30, avec les trailers Xavier Thévenard et Manon Bohard.
Le lycée Louis Pergaud de Besançon fait partie des trois établissements scolaires de Bourgogne Franche-Comté, avec les lycées Eiffel de Dijon et Cuvier de Montbéliard, qui se sont dernièrement engagés, au côté de la Banque Alimentaire, dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et la valorisation des biodéchets.
Ces structures ont répondu favorablement à cette déclaration d’intention, émanant du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. L’objectif est de participer au don alimentaire pour « assurer une utilité à des denrées préparées, mais non distribuées ». La collectivité initie également une démarche pour ‘réduire l’impact sur l’environnement et le rejet de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ». Plus d’une centaine d’autres établissements pourraient les rejoindre.
Ce mercredi 15 mai, Grand Besançon Métropole lance sa consultation en vue de la rédaction du Plan Climat Air Energie Territoriale (PCAET). A travers cette initiative, elle veut recueillir l’avis de la population pour la conception d’un programme d’actions à mener dans la lutte contre les changements climatiques, qui devront être réalisées durant la période 2024/2029.
Sept réunions sont au programme. Ce mercredi, le coup d’envoi sera donné avec François Gemenne, politologue, professeur à HEC et Science Po, auteur principal du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat. Il animera une conférence publique. Le rendez-vous est fixé à 20h à l’Amphithéâtre Donzelot à la faculté des lettres de Besançon, rue Mégevand.
Le 5è rendez-vous de la manifestation du ‘Printemps de la biodiversité » se déroulera ce mercredi 15 mai à la Citadelle de Besançon. « Les animaux d’Asie du Sud-Est : précieux et fascinants » sera le thème de cette nouvelle journée.
Rappelons que cette opération a pour objectif de permettre au grand public de découvrir, dans leur environnement, des espèces fragilisées et les actions mises en œuvre pour leur protection. Les spécialistes du zoo de la Citadelle et des associations de protection de la nature seront présents. Rendez-vous de 14h à 17h, sans inscription.
La Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs coordonne une consultation publique pour le développement de zones d’accélération des énergies renouvelables (ZAER). L’objectif est de faciliter le déploiement de projets de production d'énergie renouvelable (EnR) en France.
Les propositions des 47 communes de la Communauté de Communes sont soumises à l’avis du public jusqu’au 2 juin prochain par voie électronique et par consultation du dossier papier au siège de la Communauté de communes et dans chaque mairie. Ces réflexions seront également présentées dans le cadre de 2 réunions publiques : le mardi 14 mai, à 20h, à Vercel, à la salle de convivialité du complexe sportif, 18 rue du stade et le mercredi 15 mai, à 20h, à Orchamps-Vennes, dans salle de convivialité du Gymnase Philippe chameau.
Plus d'infos
https://www.portes-haut-doubs.com/content/zones-dacceleration-des-energies-renouvelables-zaer
Dans le cadre d’un appel à projets, lancé par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée, le projet de territoire, défini par Grand Besançon Métropole (GBM) a été retenu parmi les 21 sélectionnés. Porté par GBM et le Syndicat Intercommunal des Eaux du Val de l’Ognon, avec l’appui de la Chambre Interdépartementale d’Agriculture Doubs- Territoire-de-Belfort et de la Fédération Départementale des Chasseurs du Doubs, ce dispositif, appelé Paiements pour Services Environnementaux (PSE), vise à rémunérer les efforts des agriculteurs en faveur de l’environnement. Le montant de la contribution s’élève à 3,4 millions d’euros, dont 3,1 millions d’euros d’aides pour les agriculteurs.
Sur un vaste territoire, allant de Four à Clerval, en passant par Nancray et Valdahon, ce sont 27 exploitations agricoles qui sont engagées dans cette démarche. Ce qui représente une surface totale de plus de 4.000 hectares. Précisons que le périmètre des PSE a été défini à partir des ressources stratégiques en eau potable du Grand Besançon (captages de Saint-Vit, de Geneuille/ Vallée de l’Ognon, source d’Arcier et karst profond de la Vallée du Doubs), auxquels s’ajoutent les enjeux de biodiversité et de qualité des eaux superficielles identifiées sur ce territoire.
L'interview de la rédaction / Christophe Lime

Thierry De Costerd ( Président du SIVO, le Syndicat des Eaux du Val Marnaysien) Stéphane Sauce ( élu à la Chambre d'Agriculture Doubs Territoire-de-Belfort) et François Rollin ( directeur de la délégation de l'Agence de l'Eau Rhône Méditérannée Corse)
Rémunérés à hauteur des services rendus
Lancé en 2020, ce dispositif est financé sur cinq ans. Concrètement, un système d’indicateurs, évaluant les performances environnementales d’une exploitation agricole a été mis en œuvre. La replantation de haies, la quantité d’azote émise, l’utilisation d’herbicide, la composition de la biodiversité ( abeilles, invertébrés, papillons, verres de terre, oiseaux) font partie des éléments évalués. Les premiers résultats ont été récoltés et sont prometteurs. Il a été constaté par exemple une réduction de 25% de la quantité d’azote. Près de 8 kilomètres de haies ont été plantées. L’objectif final est d’atteindre 20 kilomètres de haies et 220 arbres isolés. Désormais, les différents acteurs réfléchissent à la pérennisation des actions mises en œuvre et la capacité de les financer au-delà de 2025.
L'interview de de la rédaction / Stéphane Sauce