Un grave accident de la circulation s’est produit ce mardi après-midi sur l’Autoroute A36, à hauteur d’Autechaux, dans le sens Beaune–Mulhouse. Une seule voiture est en cause. Le véhicule aurait effectué plusieurs tonneaux pour une raison encore indéterminée. Un homme de 31 ans a été légèrement blessé. Il a été pris en charge par les secours. Son fils de 7 ans est grièvement touché. Son pronostic vital est engagé. Il a été évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Besançon.
Une fuite de gaz s’est produite ce mardi à Besançon, rue du Chasnot, sur une conduite de moyenne pression endommagée lors de travaux publics. Les équipes de GRDF sont rapidement intervenues pour stopper la fuite. Aucun blessé n’est à déplorer et aucune évacuation n’a été nécessaire. 15 personnes ont été confinées.
Un grave accident de la circulation s’est produit ce matin vers 11h45, chemin de Pirey. Une seule voiture est en cause. À leur arrivée, les secours ont pris en charge une femme de 60 ans en arrêt cardio-respiratoire. Elle a pu être réanimée sur place avant d’être transportée en urgence au centre hospitalier Jean Minjoz à Besançon.
Cette nuit, vers 1h, un accident matériel s’est produit à Thise. Un adolescent de 15 ans, au volant du véhicule de sa mère avec trois passagers du même âge, a perdu le contrôle. La voiture a percuté plusieurs obstacles avant de s’immobiliser et de commencer à s’embraser. Deux mineurs ont pris la fuite. Le conducteur et un passager ont été transportés à l’hôpital pour des examens. Une enquête est en cours.
Hier après-midi, vers 14h15, un accident matériel s’est produit sur la nationale 57, au niveau d’Ouhans, dans le secteur de Pontarlier. Un poids lourd transportant de la peinture s’est couché sur le flanc en raison du verglas. Son dépannage, précédé du déchargement de la marchandise, a fortement perturbé la circulation. Une déviation a été mise en place le temps des opérations de relevage. Huit gendarmes ont été mobilisés pour les constatations et la régulation du trafic.
Un home-jacking s’est produit à La Chaux, secteur de Morteau. En pleine nuit de dimanche à lundi, un ou plusieurs individus ont forcé la porte d’une habitation en présence de l’occupant. Les auteurs ont dérobé les clés d’une BMW avant de repartir avec le véhicule, sans que la victime n’entende quoi que ce soit. Une enquête est en cours.
Un nouveau volet du dossier des violences présumées dans des établissements catholiques privés ressurgit dans le Doubs. Selon plusieurs médias nationaux, la justice a été saisie pour des faits qui remonteraient à la fin des années 1970 au collège de Levier, établissement relevant du réseau lassallien. D’après les informations publiées par France 3 Franche-Comté et confirmées par Ici Besançon, deux hommes ont été accusés de viols et d’agressions sexuelles présumés sur un élève alors âgé de 11 ans. Les faits dénoncés se seraient déroulés au sein de l’établissement à la fin des années 1970.
Le parquet compétent a indiqué que la procédure avait été classée sans suite il y a deux ans en raison de la prescription des faits. En droit français, les infractions sexuelles sur mineur commises avant certaines réformes législatives restent soumises aux règles de prescription applicables à l’époque des faits, sauf exceptions prévues par les textes plus récents.
Un collectif d’anciens élèves mobilisé
Dans le sillage d’affaires révélées dans d’autres établissements catholiques en France, un collectif d’anciens élèves s’est constitué afin de recueillir des témoignages et de dénoncer des faits similaires à l’échelle nationale. Toujours selon Mediapart, ce collectif entend faire reconnaître l’ampleur des violences alléguées au sein de certains établissements dits « lassalliens », en référence au réseau éducatif fondé par Jean-Baptiste de La Salle.
Les représentants du réseau éducatif concerné ont, de leur côté, rappelé leur volonté de coopérer avec la justice et d’encourager toute personne s’estimant victime à se rapprocher des autorités compétentes. Ils mettent également en avant les dispositifs de prévention et de signalement désormais en place dans les établissements.
Un contexte national sensible
Ces révélations s’inscrivent dans un contexte plus large de mise au jour de violences sexuelles et physiques dans plusieurs institutions scolaires confessionnelles en France. Ces dernières années, différentes enquêtes journalistiques et procédures judiciaires ont conduit à une libération progressive de la parole d’anciens élèves.
Si, dans le cas du collège de Levier, la procédure judiciaire est aujourd’hui close en raison de la prescription, les membres du collectif affirment poursuivre leur travail de mémoire et de sensibilisation, estimant que « la reconnaissance des faits » dépasse le seul cadre pénal.
Les investigations journalistiques se poursuivent afin d’établir l’ampleur exacte des accusations et d’identifier d’éventuelles autres victimes.
Christian Bouday, ancien conseiller général du canton de Pontarlier et maire de La Rivière-Drugeon, est décédé tragiquement hier après-midi dans l’incendie de sa maison à La Rivière-Drugeon. Figure engagée de la vie politique locale, il laisse l’image d’un élu profondément investi au service du Doubs.
Un acteur majeur de la vie départementale
Élu conseiller général en 2004, il devient vice-président du Conseil général du Doubs aux côtés de Claude Jeannerot, alors président socialiste du Département. De 2004 à 2015, il est chargé de la politique environnementale. Claude Jeannerot se souvient d’un moment décisif : le meeting organisé à Pontarlier en mars 2004, lors des élections cantonales. « J’ai compris ce soir-là que nous étions en train de conquérir le département, sans alternance depuis un siècle », confie-t-il, évoquant une victoire historique dans un territoire pourtant réputé sociologiquement à droite.
Un engagement fort pour l’environnement
Les enjeux de l’eau et de l’écologie étaient au cœur des convictions de Christian Bouday. Maire de La Rivière-Drugeon, il s’est battu pour la préservation de la vallée du Drugeon, notamment à travers l’inscription du site dans le dispositif Natura 2000 et l’arrêté de protection de biotope pris en 2004.
Un militant jusqu’au bout
Ces dernières années, la maladie avait réduit ses capacités physiques. Mais, selon Claude Jeannerot, « il gardait intacte sa capacité d’indignation contre les injustices » et demeurait profondément engagé. « La dernière fois que nous nous sommes vus, en décembre, je l’ai retrouvé avec son enthousiasme intact. Il me reparlait du département du Doubs avec la même fougue qu’au temps où nous animions l’exécutif départemental. »
« Adieu Christian »
Très ému, Claude Jeannerot conclut son hommage par ces mots : « Christian était un ami, un frère d’armes politiques et citoyennes, un frère tout simplement. Décidément, ce début d’année est cruel : adieu Christian. »
Hier, lundi 16 février, vers 13h30, , les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à La Rivière-Drugeon, rue du Bourg, pour un feu d’habitation dans une ancienne ferme de 800 m² divisée en deux appartements. À leur arrivée, un homme de 78 ans était retrouvé décédé sur un balcon. Quatre lances, dont une sur moyen aérien, ont permis de maîtriser l’incendie. Cinq personnes incommodées par les fumées et quatre proches choqués ont été prises en charge. Les opérations se poursuivent ce mardi matin.
Une panne de courant a paralysé ce lundi après‑midi les remontées mécaniques du massif des Tuffes aux Rousses, en pleine affluence des vacances scolaires. Trois télésièges ont été stoppés net : une cinquantaine de skieurs ont dû être évacués, une opération qui a duré environ trente minutes. La situation est désormais totalement rétablie. La station des Rousses rouvrira normalement ce mardi matin, avec l’ensemble des pistes et des installations en service.