Un grave accident, impliquant un tracteur, s’est produit cet après-midi à Epenouse. Le bilan définitif fait état d’un blessé grave, un homme de 31 ans, dont le pronostic vital est engagé. Il a été transporté médicalisé, par hélicoptère, à l’hôpital Jean Minjoz à Besançon.
Le 21 février dernier, rue des Flandres Dunkerque, dans le quartier Planoise, à Besançon, un jeune homme est décédé à la suite de coups de couteau portés lors d’une altercation dont les circonstances exactes restent encore à éclaircir. Une plaie profonde au niveau du dos, commise par une arme blanche, serait à l’origine du décès du jeune homme, qui succomba à ses blessures lors de son transfert à l’hôpital. Deux suspects ont été mis en examen, tandis qu’une troisième personne demeure activement recherchée. L’un d’eux est en détention provisoire. Le second a été placé sous contrôle judiciaire.
Une altercation aux circonstances confuses
Les événements se sont déroulés dans un contexte de différend entre plusieurs personnes qui se connaissaient « manifestement », selon les premières déclarations. L’altercation aurait dégénéré, chacun des protagonistes affirmant avoir été victime de l’autre. D’après les éléments communiqués par le parquet, l’arme utilisée serait « compatible avec un couteau », au regard des constatations du médecin légiste. Plusieurs coups auraient été portés, mais un seul serait directement à l’origine du décès. Les déclarations des mis en cause sont décrites comme « évolutives », avec des versions divergentes des faits, rendant l’établissement précis des responsabilités encore incertain à ce stade de l’enquête.
L'interview de la rédaction : Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Deux hommes poursuivis, un troisième en garde à vue
Deux hommes ont été présentés à un juge d’instruction. Le principal suspect, né en octobre 1998, a été mis en examen pour des faits de nature criminelle, notamment meurtre. Il serait celui qui a eu l’altercation initiale avec la victime. Un second individu, né le 22 juillet 1996, a été mis en examen pour des faits de nature délictuelle. Il ferait partie de la famille du premier mis en cause. Une troisième personne, interpellée en fin d’après-midi la veille des déclarations, était toujours en garde à vue au moment du point presse de ce mardi matin. Par ailleurs, une personne reste en fuite.
L'interview de la rédaction : Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Une victime connue des services de police
La victime, née le 26 novembre 2001, était connue des services de police sous une autre identité. Elle était défavorablement connue pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Au total, cinq gardes à vue ont été ordonnées dans ce dossier, y compris à l’encontre de proches des suspects, afin de déterminer les circonstances exactes du drame et les responsabilités de chacun. L’information judiciaire se poursuit. Les enquêteurs devront notamment clarifier le rôle précis de chaque protagoniste, dans une affaire où les versions restent contradictoires et où un suspect demeure activement recherché.
Le 20 février dernier, à Grandfontaine, un homicide conjugal s’est produit à la veille du placement en EHPAD de la victime. Une femme de 77 ans a reconnu avoir frappé mortellement son mari de 88 ans, atteint de la maladie d’Alzheimer, alors qu’il dormait dans le lit conjugal. Les constatations médico-légales préliminaires font état de multiples impacts crâniens fronto-temporaux. L’autopsie, en cours, devra confirmer la cause exacte des lésions et la chronologie des coups.
L’alerte des voisins
Le drame a été révélé par deux voisins, alertés par la présence de la mise en cause à la fenêtre du premier étage. Selon les premiers éléments, elle semblait vouloir se défenestrer. Entrés dans le domicile, ils ont découvert le corps de son mari, ensanglanté, dans la chambre. À l’arrivée des services d’urgence, l’épouse apparaissait alcoolisée, en état de choc. Des entailles superficielles ont été relevées sur ses bras. Le mari, lui, était déjà décédé.
Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Christine De Curraize, procureure de la république de Besançon
Les aveux en garde à vue
Placée en garde à vue, la septuagénaire a immédiatement reconnu les faits. Elle a décrit un réveil nocturne, la saisie d’un marteau et des coups portés alors que son époux dormait. Elle a expliqué avoir consommé de l’alcool pour “se donner du courage”, avant de tenter de mettre fin à ses jours.
Qualification pénale
Le 22 février, une information judiciaire a été ouverte pour homicide sur conjoint. La suspecte a été mise en examen et placée en détention provisoire. Au vu de son état mental, un transfert en milieu psychiatrique a été ordonné. L’audience devant le juge des libertés et de la détention n’a pas pu se tenir dans les conditions initialement prévues.
Un passage à l’acte impulsif ?
La mise en cause évoque un geste “sur un coup de tête”, revenant de manière récurrente sur un mot : la fatigue. Les premiers éléments dessinent le profil d’un épuisement chronique de proche aidant : prise en charge quotidienne d’un conjoint atteint d’Alzheimer, troubles urinaires aggravant la dépendance, absence de répit — selon les proches, elle “ne le quittait jamais” et deux malaises récents de l’épouse dans les semaines précédentes. Aucun antécédent de violences conjugales n’est rapporté. Aucun passé d’alcoolisation problématique n’est signalé. L’alcool, dans ce contexte, apparaît comme un désinhibiteur facilitant à la fois l’agression et la tentative d’auto-agression.
Un entourage présent, mais un risque non détecté
Le couple n’était pas isolé. Une infirmière intervenait à domicile chaque jour. Un médecin est décrit comme “assez présent”. Trois enfants adultes vivait à proximité. La fatigue de l’épouse était perçue, mais sans qu’un état dépressif caractérisé ne soit identifié. Aucun signal comportemental jugé alarmant n’avait été formalisé.
Ce dimanche 22 février, le préfet du Jura, Pierre-Édouard Colliex, a supervisé une vaste opération de contrôle à la station des Rousses. Vingt-trois militaires, dont le PGHM et une équipe cynophile spécialisée dans la détection de stupéfiants, ont été mobilisés.
Bilan : deux infractions sur les pistes, une alcoolémie délictuelle, une conduite sous stupéfiants et une verbalisation pour stationnement sur une place handicapée. Des contrôles qui se poursuivront tout au long de la saison pour garantir un séjour serein en station.
Suite à la communication de la commune de Mamirolle, la vigilance des habitants est appelée à rester maximale après un vol de véhicule survenu samedi dernier, entre 12h30 et 13h00. Les occupants d’un camion benne de chantier blanc, de marque IVECO serait en cause.
Selon les éléments rapportés, les occupants auraient sollicité le propriétaire d’un véhicule stationné sur place et seraient parvenus, par ruse, à obtenir les clés. L’homme aurait alors quitté le domicile sous un prétexte avant de repartir au volant de la voiture. Une femme et un enfant auraient ensuite quitté les lieux à bord du camion benne. La carte grise se trouvait à l’intérieur du véhicule dérobé. Une plainte a été déposée.
Vendredi soir vers 21h30, rue Mouras à Besançon, une patrouille de police a surpris une transaction entre deux automobilistes. La conductrice, âgée de 38 ans, détenait héroïne et cocaïne et a reconnu les faits. D’autres stupéfiants ont été saisis dans son véhicule. Placée en garde à vue, elle sera convoquée en justice en décembre. L’acheteur, lui, a reconnu son acquisition et a été entendu librement.
Le 20 février dernier, vers 23 heures, rue Chopin à Besançon, la police est intervenue pour un homme alcoolisé au domicile de sa mère. Âgé de 47 ans, il faisait pourtant l’objet d’une interdiction judiciaire de paraître à cette adresse. Interpellé, il a été placé en rétention puis écroué à la maison d’arrêt de Besançon sous mandat de dépôt.
Un vol de véhicule a été constaté dimanche matin, vers 12h, sur le territoire de la commune de Four. La victime avait stationné son véhicule devant son domicile. À son retour, le lendemain pour le récupérer, celui-ci avait disparu. Une enquête a été ouverte par les services de la compagnie de gendarmerie de Saint-Vit, afin de retrouver le véhicule et identifier le ou les auteurs des faits.
Une femme de 77 ans a été mise en examen hier dans le Doubs, pour le meurtre présumé de son époux, âgé de 87 ans. Le corps de l’octogénaire a été découvert vendredi matin au domicile du couple à Grandfontaine, près de Besançon, après un signalement effectué par des voisins.
Déférée devant un juge d’instruction au cours du week-end, la suspecte a été mise en examen et placée en détention provisoire. Elle a demandé un délai afin de préparer sa défense devant le juge des libertés et de la détention. La décision concernant son maintien en détention doit intervenir prochainement. Affaire à suivre.
La mairie de Levier lance un appel à la vigilance suite à une disparition jugée préoccupante. Le 20 février, vers 10 heures, M. Patrick Berthet, âgé de 69 ans, a quitté le domicile de sa compagne sans raison apparente. L’homme est parti sans effets personnels, emportant uniquement ses papiers d’identité et sa carte bancaire. Il ne possède pas de téléphone portable, ce qui complique les recherches.
De type caucasien, il mesure environ 1,80 mètre et présente une corpulence mince. Il a les cheveux gris. Au moment de son départ, il portait un pull marron et une veste noire. Il serait susceptible de circuler à bord d’une Peugeot 2008 gris clair, immatriculée EG-819-SL. Toute personne disposant d’informations permettant de le localiser est invitée à contacter sans délai les forces de l’ordre.