Les faits se sont produits dans la nuit, entre 0h45 et 1h du matin, aux Hôpitaux-Neufs. Trois individus ont forcé le volet roulant du Bar-Tabac de la commune avant de s’introduire dans l’établissement. Le préjudice n’a pas encore été précisé. La Communauté de brigades des Hôpitaux-Neufs est chargée de l’enquête. Des investigations sont en cours pour identifier et interpeller les auteurs
Cette nuit, vers 2h15, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus au 107 rue du Turlu, à Vernierfontaine, pour une suspicion d’intoxication au monoxyde de carbone. En cause : un poêle à granulés défectueux, refoulant de la fumée dans un appartement situé au sein d’une ancienne ferme rénovée comprenant quatre logements.
Les locaux avaient été ventilés avant l’arrivée des secours et l’appareil a été immédiatement mis hors service. Des relevés de monoxyde de carbone ont été effectués dans l’ensemble des appartements ; ils se sont révélés négatifs. Les occupants du logement concerné — une femme de 30 ans et ses deux filles âgées de 3 et 5 ans — ont été pris en charge pour un bilan de contrôle puis transportés, non médicalisés, au CHU Minjoz. Les victimes ont été classées en blessés légers.
Un accident s’est produit cet après-midi sur la nationale 57, entre Micropolis, à Besançon, et le pont de Beurre, en direction de Pontarlier. Trois véhicules sont impliqués. On déplore trois impliqués et une blessée. Une adolescente de 14 ans a été transportée sur le CHU Minjoz.
Cette nuit, sur l’aire du Boulet, sur l’A36, à hauteur de Villars-sous-Écot, un chauffeur poids lourd a été victime d’un vol de carburant. Entre 23h50 et 4h, 350 litres de gasoil ont été dérobés. Aucune dégradation n’a été constatée sur le réservoir ni sur le véhicule.
Un accident de la route s’est produit ce mardi soir à Franois, sur la départementale 673, dans le sens Besançon/Dole. Quatre voitures sont impliquées. Quatre victimes ont été répertoriées. Trois d’entre elles, une femmes de 20 ans et deux hommes de 58 et 62, qui présentaient des blessures légères, ont été prises en charge par les secours.
À Besançon, ce mardi, les forces de sécurité de la zone Est ont participé à une formation spécifique consacrée à la « méthodologie attentat ». Les effectifs venus de Besançon, Montbéliard, Vesoul et Lons-le-Saunier ont ainsi été réunis pour un exercice grandeur nature visant à les préparer à la gestion de scènes de crime d’ampleur exceptionnelle. L’opération s’est déroulée dans les anciens locaux du jardin botanique. « C’est un temps de formation », résume le chef d’unité nationale d’intervention. Une formation pas tout à fait comme les autres : elle concerne des situations que les enquêteurs ne rencontrent, fort heureusement, que rarement dans leur carrière.
Trois secteurs, un scénario, des victimes fictives
L’exercice reposait sur un scénario simulant une attaque avec explosif lors d’un concert. Trois secteurs distincts ont été délimités, chacun comportant des auteurs présumés et des victimes — toutes fictivement décédées dans le cadre de l’entraînement. Avant toute intervention des techniciens en investigation criminelle, la phase de secours aux victimes est considérée comme terminée. Les lieux doivent également être sécurisés : levée de doute, passage des équipes de déminage, autorisation d’accès à la scène. Ce n’est qu’une fois ces étapes franchies que le travail d’investigation approfondi peut débuter.
L'interview de la rédaction : chef d’unité nationale d’intervention
Une méthode différente des scènes de crime classiques
Si les services sont habitués à traiter des scènes de crime au quotidien, un attentat impose une organisation radicalement différente. La volumétrie d’indices, la multiplicité des zones impactées et la coordination entre services nécessitent une méthodologie spécifique. Dans un premier temps, les premiers intervenants effectuent des prélèvements d’urgence afin d’identifier rapidement les auteurs. Ensuite, une seconde phase s’ouvre : ratissage complet des secteurs, inventaire précis des éléments, exploitation méthodique des indices. L’objectif est clair : orienter efficacement l’enquête et permettre une exploitation rigoureuse des traces et indices relevés sur place.
Une traçabilité essentielle
L’un des piliers de cette méthodologie repose sur une traçabilité exhaustive. Chaque élément prélevé est référencé avec précision : secteur, emplacement exact, circonstances de découverte. « Quand on se retrouve avec 400 scellés à la fin des investigations, il faut savoir exactement d’où provient chacun d’eux », explique le responsable de la formation. Cette exigence répond à une nécessité judiciaire. En cas de procès, les enquêteurs doivent être en mesure de démontrer avec précision l’origine d’un scellé, le contexte de sa découverte et la chaîne de conservation.
L'interview de la rédaction : Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police nationale dans le Doubs
Une méthode en constante évolution
La méthodologie attentat n’est pas figée. Elle évolue au fil des retours d’expérience tirés des affaires passées, notamment après l’attentat de Nice en 2016 ou l’assassinat de Samuel Paty. Chaque événement majeur permet d’adapter les pratiques, d’affiner les procédures et d’améliorer la coordination entre services. Cette souplesse constitue l’un des atouts majeurs du dispositif.
La formation organisée à Besançon avait ainsi pour objectif une « acculturation » des équipes : présentation théorique le matin, mise en pratique l’après-midi, dans un format volontairement réduit pour favoriser l’appropriation des techniques. Face à la menace terroriste et aux crimes de grande ampleur, les forces de l’ordre misent donc sur l’anticipation et la préparation. Des exercices discrets mais essentiels, pour être prêts à affronter l’exceptionnel.
A Dannemarie-sur-Crète, un cambriolage a visé une société. Les auteurs ont sectionné une partie du bardage métallique à l’arrière du bâtiment avant d’arracher les câbles d’alimentation de l’alarme et du système de vidéosurveillance. À l’intérieur, de l’électroportatif et de l’outillage ont été dérobés. Le coffre-fort a également été fracturé et vidé de son contenu. Deux patrouilles ainsi qu’un technicien en identification criminelle (OPTS) ont été engagés sur les lieux. L’enquête est en cours.
À Charmauvillers, un homme d’une quarantaine d’années a été interpellé après avoir menacé de se rendre au domicile de son ex-compagne pour la frapper. La compagnie de gendarmerie de Maîche est intervenue. Défavorablement connu des services de l’unité locale, l’individu était recherché pour des violences commises sur la victime il y a quelques jours. Il a été placé en garde à vue. Les investigations se poursuivent.
Hier à la mi-journée, à Novillars, un différend de voisinage a nécessité l’intervention des gendarmes. Une victime affirme avoir été menacée avec un fusil de chasse par un habitant du même immeuble. Sur place, les militaires ont découvert qu’il s’agissait en réalité d’une carabine à plombs. Trois patrouilles ont été engagées, sous l’autorité du commandant de compagnie de Besançon. Les investigations se poursuivent dans un contexte de conflit récurrent entre les deux voisins.
À Frambouhans, un cambriolage a visé une société dans la nuit. Les auteurs ont tenté de fracturer cinq volets avant d’en casser un. Ils ont ensuite brisé une vitre pour atteindre la poignée de la fenêtre et pénétrer dans les locaux. Plusieurs pièces en carbure ont été dérobées. Les constatations techniques ont été effectuées. L’enquête est en cours.