Joli coup pour les policiers pontissaliens. Grâce à la vigilance des commerçants d’une parfumerie, qui avaient noté la plaque d’immatriculation d’un véhicule, dont les occupants étaient soupçonnés d’avoir commis un larcin, les forces de l’ordre sont parvenues à les interpeller.
Les investigations ont permis d’établir que ces derniers étaient impliqués, à des degrés divers, dans des vols à Roche-les-Beaupré et à Besançon en fin d’année. Ce trio, deux hommes et une femme, s’est vu remettre une convocation devant la justice pour le 23 avril prochain.
Entre décembre 2019 et mars 2020, le quartier de Planoise avait été gangrené par bons nombres d’affrontements armés entre bandes rivales sur fond de trafic de stupéfiants. De nombreuses fusillades avaient eu lieu en l’espace de quatre mois. Etienne Manteaux, le procureur de Besançon, a annoncé aujourd’hui que les huit principaux membres de la bande arrêtés seraient jugés au tribunal correctionnel. Pour l’heure, le juge d’instruction en charge de cette affaire est en train de réaliser des interrogatoires récapitulatifs, au vu de la masse très importante d’informations à disposition.
Le 19 novembre dernier, une femme âgée d’une trentaine d’années avait été retrouvée dans un fossé au côté du corps de son fils de 4 ans, mort asphyxié. Arrêtée par la gendarmerie, elle avait été placée en garde à vue, mais en raison de son état psychiatrique, il était impossible de l’auditionner et elle avait été transférée à l’hôpital psychiatrique de Novillars. Après un séjour de plus d’un mois au sein de l’hôpital, elle a été appréhendée par les gendarmes et a pu être entendue le 4 janvier. Elle a reconnu les faits, mais ses explications sur les raisons de son acte sont encore très confuses. L’enquête se poursuit afin de mettre en lumière les circonstances exactes du drame, et de déterminer le degré de responsabilité pénale de la mère, au vu de son état psychiatrique. En attendant, elle a été placée en détention provisoire ce mercredi soir à Dijon, après sa mise en examen pour homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans, crime pour lequel elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Curieuse attitude que celle de cette personne qui a privé d’internet, et de tous les services qui y sont associés, une vingtaine d’habitations de la commune des Premiers Sapins, dans le Doubs. Les faits se produits ce lundi, vers 16h30. Le retour à normale n’a eu lieu que ce jeudi.
Cette femme, dont les motivations ne sont pas officiellement connues, s’est attaquée aux boitiers de distribution, fixés sur des poteaux relais. Autant dire que l’effet a été immédiat. Téléphone, internet, télévision, … ont cessé de fonctionner dans la secopnde. Des plaintes ont été déposées à la gendarmerie.
Un grave accident de la route s’est produit cet après-midi, vers 13h45, dans le Jura, à Pagnoz, en direction de Mouchard. Deux voitures se sont violemment percutées. On déplore un blessé grave et un blessé léger. Une femme de 72 ans légèrement blessée, a été transportée sur l’hôpital de Dole. Un homme de 45 ans, plus grièvement blessé, a été conduit à l’hôpital Minjoz. La circulation a été coupée durant l’intervention des secours.
Deux mineurs de 13 ans devront s’expliquer prochainement devant la justice. Hier après-midi, dans le quartier de Planoise, à hauteur du Pont de Sully, lors d’un contrôle routier, ils sont brusquement descendus d’un véhicule et ont pris la fuite. Ils ont été interpellés un peu plus loin et ont outragé copieusement les fonctionnaires de police. Ils ont été placés en garde à vue. Les investigations ont permis d’établir que le véhicule avait été dérobé avec les clés la veille à Baume-les-Dames.
Les deux mineurs réfutent être les auteurs du vol et ont expliqué qu’ils se promenaient dans le quartier quand un homme, nommé Jeff, croisa leur route et leur proposa de faire un tour avec. Ces explications sont très confuses puisque les investigations téléphoniques montrèrent que l’un d’eux se trouvait la veille dans le secteur de Baume-les-Dames.
Concernant l’affaire du 3 janvier dernier à Besançon, au cours de laquelle trois individus, âgés entre 19 et 24 ans, avaient été interpellés par les forces de l’ordre, on a appris que deux d’entre eux, défavorablement connus des services de police, s’expliqueront prochainement devant la justice. Le troisième a été laissé libre et ne sera pas inquiété.
Ce lundi, rue de la préfecture à Besançon, alors qu’ils se trouvaient dans un véhicule, ces trois jeunes hommes ont fait l’objet d’un contrôle par une patrouille de la BAC. Arrivés à leur hauteur les policiers constatent des comportements suspicieux, laissant penser qu’ils vont prendre la fuite, une forte odeur de cannabis et de nombreux sachets contenant des produits stupéfiants. Ils ont été conduits manu militari au commissariat et placés en garde à vue.
Ce mercredi, vers 16h30, les policiers de la Brigade d’Intervention ont été requis Quai de Strasbourg, à Besançon, pour un adolescent de 16 ans qui venait de casser volontairement une vitre dans un établissement associatif dans lequel il ne devait plus avoir accès. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue.
Un automobiliste a été placé en garde à vue à Besançon. Mardi matin, vers 9h30, lors d’un contrôle, mené rue de Cologne, dans le quartier de Planoise, il est apparu que ce dernier n’était pas titulaire de son permis de conduire. Il faisait également l’objet d’une fiche d’interdiction de paraître sur Planoise. Par ailleurs, il était en possession de 28 grammes de résine de cannabis et d’un sachet contenant 6 grammes de cocaïne. L’individu nie avoir été en possession de ces produits stupéfiants.
Un policier réserviste de 61 ans, à la retraite, s’est donné la mort ce mardi au commissariat de police de Besançon. Il aurait vraisemblablement utilisé son arme de service. Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée à l’IGPN. Le corps de la victime a été retrouvé sans vie dans les locaux du commissariat de la Gare d’Eau par d’autres policiers en début d’après-midi. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place.