Une personne s’est donnée la mort ce vendredi soir, vers 18h, aux Planches-en-Montagne. Cet homme de 58 ans a sauté d’un pont sur une ancienne voie du tram.
Jeudi, vers 18h30, rue de Fribourg, à Besançon, un dealer a proposé de la drogue à des policiers de la BAC. Lorsqu’il a constaté sa méprise, ce dernier a tenté de prendre la fuite. Dans sa lutte avec les fonctionnaires, il a perdu de nombreux produits stupéfiants conditionnés. Soit 105 grammes d’héroïne, 16 grammes de cocaïne et 26 grammes de résine de cannabis. Au cours de son audition, il a nié toute participation à un trafic de stupéfiants, réfutant la propriété des stupéfiants découverts au sol lors de la rébellion. Il a également expliqué s’être débattu car il ne savait pas qu’il s’agissait de policiers. Affaire à suivre.
Vendredi matin, vers 3h, les policiers de la BAC ont interpellé un homme, âgé d’une vingtaine d’années, rue du Commandant Marceau à Besançon. Alors qu’il se trouvait en compagnie de deux autres individus dans une voiture en stationnement, il a été retrouvé en possession d’un revolver, dissimulé à la ceinture, et de quatre cartouches, cachées dans une poche de son blouson. Il est également apparu qu’il faisait l’objet de plusieurs interdictions judiciaires : interdiction de porter une arme, de sortir du département du Rhône et de se rendre sur Besançon. Cet individu, placé en garde à vue, a été déféré en fin d’après-midi.
Concernant les tirs survenus hier soir vers 19h à Pontarlier, on a appris cet après-midi que les deux hommes ont été placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’avoir enlevé et séquestré un industriel suisse dans une usine au Locle, mais ils ne sont pas parvenus à finaliser leur acte.
En fuite, ces derniers ont agressé une femme pour s’emparer de son véhicule dans la ville suisse. Aperçus à Pontarlier, ils ont été pris en chasse par une patrouille de police. Avec sang-froid, un des fonctionnaires a tiré 34 coups de feu au total pour stopper le véhicule qui s’était engagé dans une voie à sens unique, rue des Tourbières. Il est parvenu à viser le bloc moteur et la vitre arrière. En compagnie de renforts, ils sont parvenus à interpeller les deux individus. Des investigations se poursuivent de part et d’autre de la frontière.
Les deux hommes sont défavorablement connus de la justice. Ils sont respectivement âgés de 35 et 46 ans. Lorsque les policiers sont intervenus, les deux individus étaient masqués et l’un d’eux aurait sorti une arme.
L'interview de la rédaction
Un accident impliquant un car scolaire s’est produit en début d’après-midi sur la commune de Fallerans (25). Le véhicule était vide. Seul le conducteur se trouvait à l’intérieur. Il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers.
Un individu, âgé d’une vingtaine d’années, a été écroué à la maison d’arrêt de Besançon dans le cadre d’un mandant d’amener. Il devra également s’expliquer le 25 avril prochain devant la justice. Le 4 janvier, lors d’un contrôle routier, mené dans le quartier Planoise, il est apparu qu’il était au volant alors qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire. Il faisait également l’objet d’une mesure judiciaire lui interdisant de paraître sur le quartier de Planoise. 28 grammes de cannabis et un sachet contenant des bonbonnes de poudre blanche, à savoir six grammes de cocaïne, ont été découverts dans la poche de ses vêtements. Il nie les faits.
Le jeune homme de 16 ans, qui s’était montré violent, en cassant volontairement à coups de pieds la vitre d’un foyer d’hébergement, quai de Strasbourg, à Besançon, doit être présenté à la justice ce vendredi. Rappelons qu’il avait été exclu de cet établissement pour avoir agressé une éducatrice.
Il voulait pénétrer dans les lieux pour faire sa lessive. L’adolescent, qui avait pris la fuite après les faits, était retourné sur place. C’est dans ce contexte qu’une patrouille de police était parvenue à l’interpeller.
Un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, sera présenté ce vendredi à la justice. Mercredi, vers 17h, lors d’un contrôle routier, mené rue Grignard, à Besançon, il a été découvert en possession d’une quarantaine de bonbonnes, composées d’héroïne et de cocaïne, pour une valeur marchande de 1800 euros. Ces produits stupéfiants avaient été dissimulés au niveau de la ceinture de son pantalon. Placé en garde à vue, il nie les faits.
Ce début d’année est dramatique. Depuis le 1er janvier dernier, trois féminicides ont été enregistrés en France, dont un survenu à Besançon. Les associations mobilisées dans la lutte contre les violences faites aux femmes s’en inquiètent. A Solidarité Femmes, on explique que le développement de moyens de protection doit absolument s’accompagner d’une augmentation des moyens humains ». L’association demande également une meilleure formation des policiers et des professionnels de la justice et une application des peines encourues « pour éviter à tout prix le sentiment d’impunité ».
Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association bisontine, demande un plan à hauteur d’un milliard d’euros ‘pour agir efficacement’ contre ce fléau qui gangrène la société. La formation passe notamment par l’accueil de la parole des plaignantes, mais aussi sur la connaissance réelle des pratiques psychologiques comme les mécanismes d’emprise et les violences psychologiques par exemple. L’ouverture de brigades, la nuit, pour permettre le dépôt d’une plainte tout au long de la journée et la création de tribunaux dédiés aux violences conjugales sont également souhaités.
L'interview de la rédaction / Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association "Solidarité Femmes"
La soirée a été mouvementée à Pontarlier. Hier soir, vers 19h30, une course poursuite s’est produite entre des braqueurs et la police. Une patrouille aurait tiré sur eux, avec des pistolets mitrailleurs, derrière la caserne des pompiers. Selon l’Est Républicain, ces individus auraient commis un violent car-jacking à Neuchâtel, en Suisse voisine. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue.