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L’hôpital de Lons-le-Saunier fait savoir que l’établissement prolonge le Plan Blanc qu’il avait déclenché le 6 janvier dernier. Néanmoins, il se veut rassurant et pourrait procéder à une levée du dispositif dans les jours à venir. Il est rappelé « qu’un flux soutenu de patients depuis la période de Noël a conduit a une saturation du service de réanimation et au besoin de devoir mobiliser la salle de réveil ne pouvant par ailleurs transférer ces patients Â».

Dans le contexte épidémique que nous connaissons, le centre hospitalier Jean Minjoz indique que le port du masque est obligatoire au sein de l’établissement. Rappelons que ce dernier n’a pas déclenché le Plan Blanc, mais qu’il s’est déclaré « en tension Â»  le 30 décembre dernier. Le CHU Minjoz s’inscrit également dans les recommandations formulées par l’Agence Régionale de Santé.

Jean-David Pillot, le directeur général du CHIHC de Pontarlier, le Centre Hospitalier Intercommunal de Haute Comté,  ne retrouvera pas son poste. Suspendu à titre conservatoire en avril dernier, il a été poussé vers la sortie. Il se retrouve désormais à la retraite. L’enquête administrative diligentée a mis un terme à ses fonctions, qu’il n’aura occupé que six mois. Son management était contesté. « Des comportements inappropriés Â» sont venus compléter ce triste palmarès.

A Besançon, le CHU Minjoz n’a toujours pas déclenché le Plan Blanc. Et ce, même si la situation s’avère tendue, en raison des épidémies hivernales, qui sévissent sur les territoires franc-comtois et national. La mobilisation des équipes du centre hospitalier bisontin permet, une nouvelle fois encore, de faire face à la situation actuelle. Plus de 4.000 dossiers ont été enregistrés sur un week-end aux urgences bisontines. Le retour des médecins généralistes, après les congés de Noël, devrait permettre d’améliorer la situation. Néanmoins, le CHU, via son directeur, entend bien à l’avenir repositionner le contexte pour éviter de tels problèmes.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

Alors que le pic de la grippe n’a pas encore été atteint, Thierry Gamond-Rius, le directeur du CHU, appelle la population à ne pas surcharger inutilement le 15 et à s’adresser, en premier lieu, aux médecins de ville lorsque sa santé le nécessite.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

Dans un communiqué de presse, l’hôpital de Pontarlier indique qu’il se déclare en « tension capacitaire confirmée Â», ultime étape avant le déclenchement du Plan Blanc. Pour l’établissement, cette situation résulte d'une forte activité aux urgences, liée aux facteurs épidémiques saisonniers, tels que la grippe et le Covid. L’établissement en appelle à la vigilance et à la mobilisation de tous "pour limiter l’accès aux services des urgences qu’aux situations nécessitant l’intervention de professionnels hospitaliers Â». Enfin, le port du masque reste un impératif lors des visites au centre hospitalier.

L’Agence Régionale de Santé indique que notre région est fortement touchée par l’épidémie de grippe et les infections respiratoires aigües. Ce qui créent des tensions importantes et continues sur le système de santé. Dans ces conditions, elle recommande à tous les établissements de santé et médico-sociaux de son territoire de rendre le port du masque obligatoire sur leurs sites.

L’ARS préconise le port du masque et l’application des gestes barrières : se laver les mains le plus fréquemment possible ou encore l’aération des espaces clos. Enfin, chacun est invité à « une utilisation raisonnée des urgences des hôpitaux Â».

L’info est relatée par le journal « Le Progrès Â», confirmée par l’Agence régionale de santé, le plan blanc a été déclenché à l’hôpital de Lons-le-Saunier. Cette situation résulterait d’un nombre grandissant de prises en charge liés aux épidémies hivernales. Dans l’Hexagone, plusieurs établissements ont pris cette décision, liée également à leur capacité d’accueil, avec la fermeture de nombreux lits. A Besançon, la direction du CHU Minjoz avait tiré la sonnette d’alarme durant les vacances scolaires, avec plus de 4.000 dossiers enregistrés sur un week-end, contre plus de 1.500 dossiers quotidiens en moyenne.

A compter du 6 janvier prochain, le secteur de Morteau sera doté d’un nouveau cabinet de radiologie/échographie. Il est situé dans les locaux du centre hospitalier Paul Nappez. La cérémonie d'inauguration s’est tenue le 16 décembre dernier.

Trois ans auront été nécessaires pour donner naissance à ce bel outil. Il a mobilisé plusieurs acteurs que sont : le cabinet DIMEO, l’Agence Régionale de Santé et les élus locaux. L’établissement mortuacien indique qu’il communiquera prochainement les modalités pratiques.

Pour agir contre la précarité menstruelle qui affecte un nombre croissant d’étudiantes, la Ville de Besançon offrira 500 kits intimes composés de deux serviettes hygiéniques lavables et d’une pochette imperméable de transport, le tout made in France. Les distributions débuteront la semaine prochaine et concerneront l’ensemble des campus bisontins.

Par cet engagement, la Ville de Besançon répond de manière solidaire à deux enjeux : lutter contre une fragilité économique pouvant impacter la santé des étudiantes par l’achat de produits néfastes et sensibiliser ces publics à l’impact environnemental que représentent les produits d’hygiène jetables.

L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté confirme, ce jeudi soir, la présence de six cas avérés de tuberculose dans le Jura. Ces patients ont été hospitalisés pour une prise en charge médicale. Il est également précisé que deux cas probables demeurent dans l’attente des résultats de leur bilan de santé et qu’une dizaine de cas sont porteurs d’une infection latente non contagieuse et bénéficient d’un traitement approprié.

Par ailleurs, à la suite de la mise en évidence d’une forme plus contagieuse de la maladie chez un patient contact du cas initial, un dépistage est en cours dans son établissement scolaire, à Lons-le-Saunier, et au sein de l’équipe de sport collectif dont le mineur fait partie. Au total, une cinquantaine de personnes sont concernées par le dépistage, qui se traduit en une prise de sang et éventuellement une radiographie pulmonaire.