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Hier, lundi 3 février, Serge Castel, le Préfet du Jura, a reçu Jean-Jacques Coiplet, le Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté, en présence notamment des parlementaires jurassiens, du Président du Conseil Départemental et des présidents des intercommunalités. Les échanges ont porté sur les sujets locaux de préoccupation en matière de santé : l'accès aux soins, la situation des hôpitaux, l’installation des professionnels de santé et l’attractivité des métiers de la santé en milieu rural. Affaire à suivre.

Sur le territoire bisontin, la nouvelle édition de Ludi Health, la Game Jam, dédiée à la création de jeux sous toutes ces formes, au service de la santé, se déroulera du 7 au 9 février prochain. A l’initiative de cet évènement, le Collectif Ludique Bisontin et ses partenaires, dont la Ville de Besançon.

Parmi les thématiques choisis cette année : « Comprendre ce qu’est la santé publique Â» , « Sport et santé Â», « Osons parler de surpoids à des enfants Â» et « les enfants et leurs dents Â». Pour participer, n’hésitez pas à vous inscrire, via le formulaire en ligne :  https://ludihealth.org/subscribe. Le rendez-vous se déroulera, en présentiel, à la maison de quartier de Planoise.

C’est un projet qui pourrait se concrétiser d’ici la fin de cette année 2025. Entre fin 2025 et début 2026, le nouvel EHPAD de Champagnole devrait devenir réalité. Rappelons que la première pierre a été posée en avril dernier. 97 places sont prévues à l’intérieur. Il comprendra une unité spéciale de 14 places pour les patients Alzheimer et une autre dédiée aux personnes âgées handicapées pour offrir des soins spécialisés. Le coût total de ce projet s’élève à environ 24 millions d’euros. Actuellement, le conseil départemental du Jura compte 34 EHPAD, offrant plus de 3.000 places et 115 places d’accueil de jour.

Dans le cadre de la campagne de mesurage du radon, qui a été lancée en ce mois de janvier, la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs propose à la population, jusqu’au 28 février, de venir retirer un kit de mesure. Le radon est un gaz radioactif inodore, incolore naturellement présent dans le sol et les roches.

Dans l’air extérieur, il présente peu de risque, car il y est très dilué. Dans les habitations, le radon peut s’infiltrer par les fissures, les joints, le vide sanitaire ou la cave, les passages de canalisations, â€¦  Il peut atteindre des concentrations élevées et présenter, à long terme, un risque pour la santé. Pour réserver son kit : https://docs.google.com/.../1FAIpQLSdbhq4exx5VtG.../viewform ou par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dans le cadre de son engagement pour le bien être des seniors et le renforcement du lien intergénérationnel, le Parc naturel régional du Doubs Horloger et ses partenaires organisent un cycle de 10 séances d’activité physique adaptée pour les personnes de plus de 65 ans, encadrées par des enseignants en activité physique adaptée .

Le cycle débutera le 4 février. Des séances seront proposées sur les territoires de Morteau, le Russey, Villers-le-Lac, les Ecorces et Montlebon. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en composant le 03.81.68.53.32 ou via le lien : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’ARS Bourgogne-Franche-Comté, en lien avec les académies de Besançon et Dijon, organise une seconde campagne de vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) dans les collèges de la région. Lancée, le 20 janvier, elle se terminera le 24 février. Rappelons que cette grande action de prévention vise un taux de couverture vaccinale de 80% chez les filles et les garçons de 11 à 14 ans à horizon 2030. 32.000 élèves ont été ciblés dans 330 collèges de la région. Les parents des élèves de cinquième des collèges de Bourgogne-Franche-Comté, qui ne l’auraient pas fait à la rentrée 2024, ont encore la possibilité de compléter un formulaire d’autorisation parentale.

Ouvert depuis la dernière rentrée universitaire, le centre d’enseignement et de soins dentaires du CHU de Besançon est une réalité. Il a fallu beaucoup d’abnégation et d’engagement des locaux pour que ce projet se concrétise. Pourtant son utilité pour le territoire, en manque de praticiens, ne fait aucun doute. Lancé en 2017, l’établissement a fini par enfin sortir de terre.

formation dentiste 2

L'interview de la rédaction : Professeur Edouard Euvrard

 

18 millions d’euros

Si les demandes administratives et de financements, qui se poursuivent d’ailleurs, ont été longs et fastidieux, il n’aura fallu qu’une année pour que le bâtiment sorte de terre. Le coût global des travaux s’élève à 18 millions d’euros. Trois millions d’euros ont été investis pour les équipements.

L'interview de la rédaction : Professeur Edouard Euvrard

40 salles de soins

Actuellement, une vingtaine d’étudiants, en quatrième année, sont accueillis. Lors de la prochaine rentrée universitaire, ils seront une centaine, issus des quatrième et cinquième années,  Ã  investir les lieux. Rappelons que la formation se déroule en six années d’études. Ce n’est qu’à partir de la quatrième année que les futurs praticiens accèdent à une pratique plus approfondie et se retrouvent en face de patients. D’où l’utilité de ce nouvel espace et de ses 40 salles équipées pour l’acquisition des savoir-faire.

FOMATION DENTISTE

 

Une nouvelle offre

L’établissement n’est pas qu’un lieu de formation, il permet aussi de prodiguer de soins. Des créneaux sont ouverts à destination des personnes qui ne parviennent pas à obtenir de rendez-vous ou en situation de précarité. Sous la responsabilité des professionnels, des prises en charge sont effectuées.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

L'interview de la rédaction  : Thierry Moulin, professeur de neurologie et directeur de l'UFR santé à l'université de Franvhe-Comté

 

L’hôpital de Lons-le-Saunier fait savoir que l’établissement prolonge le Plan Blanc qu’il avait déclenché le 6 janvier dernier. Néanmoins, il se veut rassurant et pourrait procéder à une levée du dispositif dans les jours à venir. Il est rappelé « qu’un flux soutenu de patients depuis la période de Noël a conduit a une saturation du service de réanimation et au besoin de devoir mobiliser la salle de réveil ne pouvant par ailleurs transférer ces patients Â».

Dans le contexte épidémique que nous connaissons, le centre hospitalier Jean Minjoz indique que le port du masque est obligatoire au sein de l’établissement. Rappelons que ce dernier n’a pas déclenché le Plan Blanc, mais qu’il s’est déclaré « en tension Â»  le 30 décembre dernier. Le CHU Minjoz s’inscrit également dans les recommandations formulées par l’Agence Régionale de Santé.

Jean-David Pillot, le directeur général du CHIHC de Pontarlier, le Centre Hospitalier Intercommunal de Haute Comté,  ne retrouvera pas son poste. Suspendu à titre conservatoire en avril dernier, il a été poussé vers la sortie. Il se retrouve désormais à la retraite. L’enquête administrative diligentée a mis un terme à ses fonctions, qu’il n’aura occupé que six mois. Son management était contesté. « Des comportements inappropriés Â» sont venus compléter ce triste palmarès.