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A Besançon, le CHU Minjoz n’a toujours pas déclenché le Plan Blanc. Et ce, même si la situation s’avère tendue, en raison des épidémies hivernales, qui sévissent sur les territoires franc-comtois et national. La mobilisation des équipes du centre hospitalier bisontin permet, une nouvelle fois encore, de faire face à la situation actuelle. Plus de 4.000 dossiers ont été enregistrés sur un week-end aux urgences bisontines. Le retour des médecins généralistes, après les congés de Noël, devrait permettre d’améliorer la situation. Néanmoins, le CHU, via son directeur, entend bien à l’avenir repositionner le contexte pour éviter de tels problèmes.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

Alors que le pic de la grippe n’a pas encore été atteint, Thierry Gamond-Rius, le directeur du CHU, appelle la population à ne pas surcharger inutilement le 15 et à s’adresser, en premier lieu, aux médecins de ville lorsque sa santé le nécessite.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur du CHU

Dans un communiqué de presse, l’hôpital de Pontarlier indique qu’il se déclare en « tension capacitaire confirmée Â», ultime étape avant le déclenchement du Plan Blanc. Pour l’établissement, cette situation résulte d'une forte activité aux urgences, liée aux facteurs épidémiques saisonniers, tels que la grippe et le Covid. L’établissement en appelle à la vigilance et à la mobilisation de tous "pour limiter l’accès aux services des urgences qu’aux situations nécessitant l’intervention de professionnels hospitaliers Â». Enfin, le port du masque reste un impératif lors des visites au centre hospitalier.

L’Agence Régionale de Santé indique que notre région est fortement touchée par l’épidémie de grippe et les infections respiratoires aigües. Ce qui créent des tensions importantes et continues sur le système de santé. Dans ces conditions, elle recommande à tous les établissements de santé et médico-sociaux de son territoire de rendre le port du masque obligatoire sur leurs sites.

L’ARS préconise le port du masque et l’application des gestes barrières : se laver les mains le plus fréquemment possible ou encore l’aération des espaces clos. Enfin, chacun est invité à « une utilisation raisonnée des urgences des hôpitaux Â».

L’info est relatée par le journal « Le Progrès Â», confirmée par l’Agence régionale de santé, le plan blanc a été déclenché à l’hôpital de Lons-le-Saunier. Cette situation résulterait d’un nombre grandissant de prises en charge liés aux épidémies hivernales. Dans l’Hexagone, plusieurs établissements ont pris cette décision, liée également à leur capacité d’accueil, avec la fermeture de nombreux lits. A Besançon, la direction du CHU Minjoz avait tiré la sonnette d’alarme durant les vacances scolaires, avec plus de 4.000 dossiers enregistrés sur un week-end, contre plus de 1.500 dossiers quotidiens en moyenne.

A compter du 6 janvier prochain, le secteur de Morteau sera doté d’un nouveau cabinet de radiologie/échographie. Il est situé dans les locaux du centre hospitalier Paul Nappez. La cérémonie d'inauguration s’est tenue le 16 décembre dernier.

Trois ans auront été nécessaires pour donner naissance à ce bel outil. Il a mobilisé plusieurs acteurs que sont : le cabinet DIMEO, l’Agence Régionale de Santé et les élus locaux. L’établissement mortuacien indique qu’il communiquera prochainement les modalités pratiques.

Pour agir contre la précarité menstruelle qui affecte un nombre croissant d’étudiantes, la Ville de Besançon offrira 500 kits intimes composés de deux serviettes hygiéniques lavables et d’une pochette imperméable de transport, le tout made in France. Les distributions débuteront la semaine prochaine et concerneront l’ensemble des campus bisontins.

Par cet engagement, la Ville de Besançon répond de manière solidaire à deux enjeux : lutter contre une fragilité économique pouvant impacter la santé des étudiantes par l’achat de produits néfastes et sensibiliser ces publics à l’impact environnemental que représentent les produits d’hygiène jetables.

L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté confirme, ce jeudi soir, la présence de six cas avérés de tuberculose dans le Jura. Ces patients ont été hospitalisés pour une prise en charge médicale. Il est également précisé que deux cas probables demeurent dans l’attente des résultats de leur bilan de santé et qu’une dizaine de cas sont porteurs d’une infection latente non contagieuse et bénéficient d’un traitement approprié.

Par ailleurs, à la suite de la mise en évidence d’une forme plus contagieuse de la maladie chez un patient contact du cas initial, un dépistage est en cours dans son établissement scolaire, à Lons-le-Saunier, et au sein de l’équipe de sport collectif dont le mineur fait partie. Au total, une cinquantaine de personnes sont concernées par le dépistage, qui se traduit en une prise de sang et éventuellement une radiographie pulmonaire.

Le CHU Minjoz organise, jusqu’à ce jeudi, des journées de sensibilisation autour des cancers du sang. Demain, et pour la deuxième journée consécutive, l’association Ensemble Leucémie Lymphomes Espoir tiendra un stand d’information, qui évoquera notamment certaines pathologies. Selon des chiffres communiqués par l’établissement bisontin les cancers du sang sont très diversifiés et concernent, en France, 45 000 cas au total ; soit 12 % des nouveaux cas de cancer chaque année, à tout âge.

Ce jeudi 5 décembre, de 16h à 20h, le Palais des Sports de Besançon va accueillir les équipes, clubs professionnels ou amateurs et associations sportives qui participeront au grand challenge de collecte du sang.

Cet évènement sportif, qui perdure depuis dix ans, est organisé par l’Etablissement Français du Sang et l’Office Municipal des Sports de Besançon. Cette année, la céiste bisontine Axelle Renard,  qui a participé aux derniers Jeux Olympiques de Paris cet été, en est la marraine.

Dans un contexte budgétaire rempli d’interrogations, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté entend poursuivre son action de terrain pour une meilleure répartition des moyens liés à la santé et au médico-social sur le territoire. L’objectif étant de soutenir financièrement des structures en difficulté, des actions et des projets, d’adapter les initiatives en fonction des besoins et inventer de nouvelles formes d’accompagnement pour répondre toujours et encore aux réalités du terrain. Tous les publics sont concernés.

Dans le cadre du Programme Régional de Santé, le développement de structures, telles que les maisons de santé, les cabinets éphémères et les Maisons Médicales de Garde font partie des projets soutenus dans le département du Doubs. Le maintien des personnes âgées à leur domicile est également au cÅ“ur des préoccupations. Cette année, cinq nouvelles maisons médicales ont vu le jour. Prochainement, un équipement identique sera décliné sur le territoire de  Planoise à Besançon. A Belleherbe, un cabinet éphémère a ouvert le 17 juin 2024, avec l’objectif de pérenniser l’installation du jeune médecin investi, dans le courant de l’année 2025. Toujours dans le Haut-Doubs, l’ARS a soutenu l’initiative des médecins libéraux, qui souhaitaient voir naître une Maison Médicale de Garde. Située en face des urgences de l’hôpital de Pontarlier, elle accueille tous les jours, depuis le 1er juillet dernier, des patients le soir et le week-end. 28 médecins généralistes collaborent, à tour de rôle,  au sein de cette structure.

L'interview de la rédaction : Agnès Hochard, directrice territoriale du Doubs de l'ARS Bourgogne Franche-Comté

Soutien aux personnes âgées et en situation de handicap

En 2024, pour le seul département du Doubs, l’ARS a accordé près de 250 millions d’euros aux établissements et services du secteur médico-social. Ces moyens financiers supplémentaires contribuent à la création d’établissements, de places et unités innovantes en faveur des personnes âgées. Les projets des EHPAD de Valdahon, Saint-Vit et Valentigney et l’Unité Hébergement Renforcée dédiée aux patients Alzheimer de Pontarlier ont été accompagnés pour un total de plus de 5,3 millions d’euros. Fin 2025, les deux nouveaux EHPAD de Saint-Vit et Valdahon permettront d’offrir 138 places d’hébergement supplémentaires.

L'interview de la rédaction : Agnès Hochard, directrice territoriale du Doubs de l'ARS Bourgogne Franche-Comté

La santé mentale des jeunes

Le Premier ministre Michel Barnier en a fait une grande cause nationale. Il est reconnu que le Covid-19 et les différents confinements ont eu des répercussions sur le bien être de la jeunesse française. Les conséquences sont bien réelles. C’est la raison pour laquelle, à la demande notamment des territoires ruraux et de leurs élus, il est prévu de poursuivre la déclinaison des permanences de la Maison des Adolescents, porté par le Centre Hospitalier de Novillars. Depuis octobre 2024, le financement d’un deuxième poste a permis une présence sur les territoires de Pontarlier, Maîche, Morteau, Levier, … . Dans le même objectif, une équipe mobile est en cours de création sur le secteur du Haut-Doubs pour une meilleure prise en charge en psychiatrie dans des zones où les besoins sont importants.

L'interview de la rédaction : Agnès Hochard, directrice territoriale du Doubs de l'ARS Bourgogne Franche-Comté

 

Innover

Faciliter l’accès aux soins et s’inscrire dans l’équité la plus juste sont au cÅ“ur des préoccupations de l’ARS Bourgogne Franche-Comté. Dans ce cadre-là, des financements sont accordés pour l’ouverture d’un centre d’enseignements et de soins dentaires au CHU de Besançon, le développement de la téléexpertise pour proposer des consultations de spécialistes à distance  et la mise en place d’une médiation en santé, sur les quartiers de Planoise et Battant à Besançon, pour ramener des personnes vers le soin.