Sur son compte Facebook, Jean-Baptiste Gagnoux, le Maire de Dole, se veut rassurant quant à la situation de l’hôpital Louis Pasteur de la ville. L’édile se félicite tout d’abord de l’obtention, par l’établissement, de sa certification, émanant de la haute autorité, avec un score de plus de 93%. Et ce, dès le 1er audit.
Le Maire assure que « les comptes sont quasiment à l’équilibre » et que les projets d’investissement avancent. Il liste le nouveau service de médecine polyvalente, l'extension de la médecine gériatrique, un nouveau service de réadaptation polyvalent, avec 12 lits supplémentaires, et la rénovation du service de dialyse pour 4,8 millions d’euros.
Le problème des recrutements reste une préoccupation de premier plan. Enfin, pour parer au temps d’attente aux urgences, il est acté « le renfort d’un cinquième poste d’infirmier ».
A l’approche de l’été, l’Etablissement Français du Sang s’inquiète de la fréquentation sur les collectes de sang. Plusieurs facteurs, tels que les congés estivaux, les Jeux Olympiques, la trêve estivale auront sans doute des répercussions sur la quantité de sang recueillie. C’est la raison pour laquelle un appel à la solidarité et au don est lancé. Pour savoir où donner votre sang et prendre rendez-vous, consultez dondesang.efs.sante.fr ou l’appli « Don de sang ».
Depuis le 1er juin dernier, et jusqu’au 15 septembre, la ville de Valdahon déploie son « Plan Canicule ». Ainsi, toutes les personnes de plus de 65 ans, handicapées ou malades vivant à domicile, dépendantes fragiles, sont invitées à s’inscrire sur le registre du CCAS, soit par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou par téléphone au 06.19.84.16.14 ou 06.07.99.01.59 ;
A Valdahon. La ville, promettant d’en dire davantage en septembre prochain, annonce le lancement des travaux de l’Ehpad. L’établissement sortira prochainement de terre rue des Gouttottes. Plusieurs mois de chantier sont annoncés. Après quelques soucis administratifs et d’autorisation, le projet est désormais devenu une réalité. L’établissement sera composé de 88 lits et places, d’une résidence autonomie, d’une colocation pour personnes âgées de 30 places et d’une micro-crèche. Soit une superficie de plus de 7.000 m2 au total. Le montant de cette initiative s’élève à 13 millions d’euros. La livraison est prévue en 2025.
Dans le cadre de la journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, le CHU Minjoz de Besançon a renouvelé son partenariat avec les boulangers de la région, qui s’est étendu, cette année, avec les départements de Haute-Saône et du Jura.
Rappelons que cette journée permet d’informer le grand public sur la loi en vigueur et de le sensibiliser sur le sujet. Ainsi, depuis le 17 juin, et jusqu’au 23 juin, 250 boulangeries emballent les achats de leurs clients avec des sachets spécialement conçus pour l’occasion, et remis par le centre hospitalier bisontin.
Depuis hier, et jusqu'à ce soir, le Centre Hospitalier Jean Minjoz accueille une exposition sur l’échinococcose alvéolaire. Cette maladie rare touche particulièrement la région Franche-Comté. Soit 40% des cas français. Depuis plus de 40 ans, le CHU de Besançon et l’université de Franche-Comté sont internationalement reconnus comme centres d’excellence pour les travaux de recherche sur cette maladie et pour la prise en charge des patients.
Lors de l’exposition, organisée par l’AIREA, dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz, de 9h à 17h, des médecins et des biologistes du Centre national de référence des Échinococcoses seront présents, aux côtés des membres de l’association pour informer sur les symptômes, la prise en charge et la prévention de l’échinococcose alvéolaire.
Mardi, la Ville de Besançon et ses partenaires, dont l’association des dermatologues de Franche-Comté, ont lancé l’opération « Juin Jaune », dont l’objectif est de prévenir les cancers de la peau, liés à une exposition intense et continue au soleil. Cette année, le GRETA-CFA de Franche-Comté, basé Avenue Montrapon à Besançon a été choisi pour diffuser cette action de sensibilisation. Si le farnienté est un moment propice où l’on s’expose au soleil, avec les risques qui sont liés, les travailleurs en extérieur sont également à protéger. D’où l’intérêt de l’opération mise en place en 2024.
Ce sont des travailleurs, qui par les effets des UV cumulés tout au long de leur vie et de leur carrière, vont développer plus de cancers de la peau en vieillissant, que la population générale » explique Caroline Biver-Dalle, dermatologue à Saône, près de Besançon. La protection contre les UV est un enjeu de santé publique. Le soleil est dangereux pour la peau, comme en témoigne la forte progression des cancers cutanés. Le nombre de nouveaux cas de mélanomes a plus que triplé depuis 1990. Les professionnels de santé veulent sensibiliser la population à une exposition raisonnée au soleil. « Le but est de vivre en conscience au soleil, en se protégeant simplement. Refaisons revenir la mode des chapeaux, des petits voilages à manches longues et le plaisir de découvrir l’ombre » explique la dermatologue. Et de terminer : « évitons la période 11h/16h, durant laquelle les UV sont les plus ardes sur la peau ».
L'interview de la rédaction : Caroline Biver-Dalle, dermatologue
Le risque du soleil au quotidien
C’est tout l’enjeu de cette nouvelle opération de sensibilisation, « Juin Jaune ». L’objectif est aussi d’informer sur la problématique de l’exposition passive au soleil, notamment entre les mois d’avril et septembre. Si les mentalités ont évolué ces dernières années sur la dangerosité du soleil en période de vacances, au bord de mer ou à la montagne, la prise de conscience est beaucoup moins suivie le reste de l’année. D’où l’importance de cette campagne colorée et la diffusion des messages humoristiques, initiés par le CHU de Besançon et d’autres acteurs, tels que l’Assurance Maladie du Doubs, la MSA et la Ligue contre le Cancer.
L'interview de la rédaction : Caroline Biver-Dalle, dermatologue
Après deux années de travaux, le CHU de Besançon s’est doté d’un plateau technique de cardiologie de très haute technologie. L’établissement dispose désormais de quatre salles entièrement rénovées et d’équipements parmi les plus performants pour prendre en charge l’ensemble des pathologies cardiaques. Le coût de cet investissement s’élève à près de 6 millions d’euros, dont presque la moitié a été prise en charge par l’Europe.
Le Professeur Nicolas Meneveau, le chef du service cardiologie du CHU de Besançon, explique que ces nouvelles installations apportent une meilleure prise en charge et modifie considérablement les interventions qui, aujourd’hui, peuvent ne pas toujours faire appel à la chirurgie. « Avec l’avènement des nouvelles techniques, les progrès de l’imagerie, la miniaturisation du matériel, nous sommes en mesure de proposer, aux patients souffrant d’une cardiopathie grave, des approches beaucoup moins agressives, qui évitent d’ouvrir la poitrine et qui permettent d’offrir des soins de qualité, et certainement beaucoup plus sûrs » argumente le Professeur Meneveau. Et d’ajouter que ces interventions provoquent « beaucoup moins de complications post-opératoires et de morbi-mortalités postopératoires ».

L'interview de la rédaction : Le Professeur Nicolas Meneveau
Quatre nouvelles salles entièrement équipées
Concrètement, le CHU Minjoz dispose de deux salles dédiées à la prise en charge de patients souffrant des artères coronaires. Chaque année, l’hôpital bisontin réalise 2.500 coronographies et 1700 angioplasties, entrainant l’implantation d’un stent. Le nouveau plateau technique comprend également deux salles hybrides qui sont des blocs opératoires. L’un d’eux permet la prise en charge des patients souffrant de troubles du rythme cardiaque. Autrement dit, de tachycardies graves. L’autre est exclusivement dédiée à la prise en charge de pathologies aortiques lourdes.

L'interview de la rédaction : Le Professeur Nicolas Meneveau
En conclusion. Précisons que le CHU Minjoz apparaît dans le top 10 français, en termes de volumes d’activité dans ce domaine. Il est aujourd’hui doté d’un plateau technique moderne et confirme son positionnement de pointe dans cette spécialité. Actuellement, sept médecins et douze infirmières travaillent au sein de ce nouveau plateau technique de cardiologie.
A compter de ce lundi 3 juin, et jusqu’au 13 juin, la Ville de Besançon lance une nouvelle campagne de dératisation au sein des égouts et lieux particuliers de Besançon. Ce qui représente 65 kilomètres de réseau à visiter. Il est rappelé que les rats représentent une menace permanente d’épidémies, car ils transportent et peuvent disséminer les germes de nombreuses maladies.
Le plus grand cabinet de cardiologie de Bourgogne Franche-Comté vient d’être inauguré à Besançon, à proximité de la clinique Saint-Vincent. Il se décline sur une superficie de 1.400 m2. Une équipe pluridisciplinaire y exerce. Le cabinet se compose de cinq pôles d’excellence, spécialisés chacun dans des pathologies cardiaques spécifiques. Des moyens importants, composés d’équipements de pointe, pour Besançon et sa région car les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité dans les pays occidentaux.
Précisons que deux projets sont également annoncés. Le cabinet envisage une extension, dans les années à venir, pour concentrer sur un même site les activités dédiées à la récupération fonctionnelle des patients après un soin cardiaque. Par ailleurs, la clinique Saint-Vincent et le groupe Elsan vont entamer la construction d’une salle d’opération supplémentaire dédiée à la cardiologie.