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Concernant l’épidémie de coronavirus, l’ARS Bourgogne Franche-Comté tire la sonnette d’alarme. Ces dix derniers jours, plus de 30 cas positifs liés au variant delta ont été recensés dans la région. Des clusters ont été identifiés dans le Doubs et le Jura. Face à cette situation, l’ARS en appelle de nouveau l’ensemble de la population à se vacciner sans attendre.

S’agissant de la circulation épidémique, tous les départements affichent une incidence en population générale inférieure à 20 et des taux de positivité des teste en-dessous de 1%. Depuis mars 2020, l’épidémie a entraîné 4.829 décès en établissements de santé et 2.296 décès en établissements médico-sociaux.

 

Comme chaque fin de semaine, le rectorat de Besançon fait le point sur la situation épidémique concernant le conoravirus dans l’académie de Besançon. Selon les chiffres communiqués, arrêtés à la date du 24 juin, aucune structure scolaire n’est fermée. Il apparaît également que 13 classes suivent leurs cours à distance. Soit une classe fermée dans le Doubs, onze dans le Jura et une en Haute-Saône. Par ailleurs, 35 élèves et 2 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 dernier jours.

La préfecture du Jura indique que des mesures de dépistage et de vaccination sont mises en œuvre dans le Haut-Jura après l’identification d’un cluster de 13 cas de covid porteurs de la mutation pouvant évoquer le variant delta dans le secteur Haut-de-Bienne/Morez.

L’ARS et la préfecture appellent les habitants des communautés de communes concernées à se faire tester et vacciner, sans délai. Des opérations de dépistage sont programmées dans certains établissements scolaires. Par ailleurs, une opération grand public aura lieu ce mercredi 23 juin, de 14 heures à 18 heures, sans rendez-vous, espace Lamartine de Morez. Une autre est prévue le 25 juin, de 8h à 13h, sans rendez-vous également sur le marché des Rousses.

L’ARS fait le point sur la situation épidémique en Bourgogne Franche-Comté. L’épidémie a très nettement reculé dans la région mais le virus circule toujours. Le variant delta a été identifié dans cinq des huit départements de Bourgogne-Franche-Comté. La circulation du virus est repassée en dessous du seuil d’alerte en Bourgogne-Franche-Comté.
Concernant la vaccination, plus de deux millions d’injections ont été enregistrées dans la région.

L’Agence Régionale de Santé souligne la mobilisation des adolescents dans cette campagne de vaccination. Lors de l’ouverture les concernant, le 15 juin dernier, plus de 1.200 jeunes ont franchi la porte d’un centre de vaccination. De nombreux rendez-vous restent disponibles dans tous les départements la semaine prochaine : plus de 3 000 dans le Jura, et plus de 10 000 dans le Doubs.

Au lycée Victor Bérard de Morez, 173 élèves sont testés ce vendredi après-midi après l’identification de trois personnes positives au variant Delta du coronavirus jeudi. Selon le journal « Le Progrès », il s’agit de deux surveillants et d’une élève. L’ARS se veut rassurante et explique que « le contact traking a bien fonctionné". 

Le rectorat de Besançon vient de communiquer les nouveaux chiffres de la pandémie dans l’académie de Besançon. Selon les derniers chiffres, enregistrés à la date du 17 juin, à 13h, Aucune structure scolaire n’est fermée. 32 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l’académie, dont 21 classes dans le Doubs et une dans le Jura. 56 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

Depuis le 15 juin, la vaccination est ouverte aux jeunes à partir de 12 ans.

Suite aux annonces du Premier ministre le 16 juin dernier, et au vu de l'évolution sanitaire favorable depuis plusieurs semaines, Jean-Philippe Setbon, préfet du Doubs par intérim, a décidé d'abroger l'arrêté préfectoral du 3 juin 2021 portant sur l'obligation du port du masque en extérieur dans le Doubs pour les personnes de plus de onze ans.

Néanmoins, le port du masque reste obligatoire dans l'ensemble des établissements recevant du public, à l'exception des établissements recevant du public en plein air dès lors que les règles de distanciation physique sont respectées. De plus, le port du masque reste obligatoire dans les transports en commun et aux abords des gares, stations de tramway et arrêts de bus

Un hommage sera rendu ce samedi 19 juin au docteur Loupiac, médecin urgentiste au centre hospitalier de Lons-le-Saunier. Agé de 60 ans, le médecin est décédé des suites de la Covid-19 en service de réanimation à Marseille.

Le docteur Loupiac était un médecin très engagé. Il occupait la fonction de délégué jurassien de l'association des médecins urgentistes de France. Un temps de recueillement est prévu à 15h à l'église des Cordeliers, avant un rassemblement dans la cour de l'Hôtel-Dieu.

Ce mercredi, à l'issue du conseil des ministres, le Premier Ministre Jean Castex a annoncé, avec une dizaine de jours d'avance, la fin du couvre-feu pour le 20 juin. Décalé à 23 heures le 9 juin dernier, il devait être supprimé le 30 juin.

Le Premier Ministre a également annoncé la levée de l'obligation du port du masque en extérieur ce jeudi, sauf dans certaines circonstances, notamment lors des regroupements, dans un lieu bondé ou dans une file d'attente, sur un marché ou dans les tribunes d'un stade et les cours de récréation par exemple.

C'est la goutte qui a fait déborder le vase. Après des années « d'austérité », les salariés de l'Etablissement Français du Sang ont été exclus du Ségur de la santé. Cette décision, qu'il juge méprisante, a mis le feu aux poudres. Habituellement plutôt discrets dans leurs actions, ces derniers ont décidé, à l'appel de Force Ouvrière, d'exprimer leur colère ce mercredi après-midi, devant la collecte évènementielle qui se tient sur la place de la Révolution dans le centre-ville de Besançon.

En grève illimitée depuis le 7 juin, ils dénoncent « les dégradations de leurs conditions de travail et les suppressions de postes ». Une situation sociale et économique qui désorganise les services. Cela se traduit notamment « par des dizaines de collectes annulées chaque année ». « C'est affligeant de constater la manière dont les autorités mettent le don du sang de côté. C'est incompréhensible. Il n'y a pas vraiment de justification à cette absence de réponse » explique Xavier Guyez. Et de poursuivre : « On se demande jusqu'où ils iront ».

Pour l'heure, des négociations ont débuté, mais elles restent encore timides.

Xavier Guyez, délégué syndical FO