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Le hall de l’hôtel de ville de Pontarlier accueille, du 1er au 30 septembre, une exposition consacrée à Gregory Peck, proposée par le Centre de Ressources Iconographiques pour le Cinéma des Amis du Musée de Pontarlier. Figure majeure du cinéma hollywoodien des années 1950 et 1960, l’acteur américain a notamment joué dans Vacances romaines, Moby Dick et Les Canons de Navarone. Il a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour son interprétation de l’avocat Atticus Finch dans Du silence et des ombres. Gregory Peck est décédé en 2003, à l’âge de 87 ans.

Un casting est organisé samedi 5 septembre, de 9 h à 18 h, dans les anciens locaux de l’hôpital Saint-Jacques à Besançon. La production recherche des femmes et des hommes âgés de 16 à plus de 70 ans pour participer à la série Meurtres en temps et en heure, réalisée par Leslie Gwinner.

Le tournage de cette enquête policière dans le milieu de l’horlogerie se déroulera du 16 septembre au 12 octobre à Besançon. Aucune expérience n’est requise et les prestations seront rémunérées. Les candidats devront se présenter avec une pièce d’identité, leur carte Vitale, une photographie récente au format 10 × 15 et un stylo. Aucune candidature en ligne ne sera acceptée.

Les fortes chaleurs enregistrées cet été ont favorisé la fréquentation dans les salles obscures. Le cinéma Victor-Hugo Lumière, implanté au centre-ville de Besançon, en a bien profité et en profite toujours. Venu chercher de la fraîcheur et du divertissement, un nouveau public a poussé les portes de cet établissement indépendant.

L'interview de la rédaction : Lucas, jeune projectionniste bisontin 

Une fréquentation en nette progression

Lucas, jeune projectionniste arrivé cette année au sein de la structure,  confirme le lien entre les épisodes caniculaires et la hausse des entrées. Climatisées et confortables, les salles ont offert aux spectateurs une parenthèse bienvenue pendant les journées les plus chaudes. Après une Fête du cinéma particulièrement bénéfique en juin, l’établissement a enregistré en juillet une progression de 22 % par rapport au même mois de l’année 2025. Plus largement, la fréquentation aurait augmenté d’environ 20 % sur la période estivale, selon les données du Centre national du cinéma.

L'interview de la rédaction : Lucas, jeune projectionniste bisontin 

Une programmation attractive

La météo n’explique cependant pas, à elle seule, ces bons résultats. Le cinéma a également profité d’une programmation estivale jugée exceptionnelle, composée notamment de films japonais, d’œuvres présentées au Festival de Cannes et de rétrospectives. On notera par exemple les succès de « Soudain » avec Virginie Efira. Pour Lucas, cette période a permis au Victor-Hugo Lumière de toucher de nouveaux spectateurs. Certains sont d’abord venus pour échapper à la chaleur avant de découvrir une programmation différente des circuits traditionnels.

L'interview de la rédaction : Lucas, jeune projectionniste bisontin 

Cette dynamique pourrait se poursuivre à la rentrée. Le cinéma prépare déjà plusieurs nouvelles rétrospectives et attend notamment la sortie de « Fjord », le prochain film écrit et réalisé par Cristian Mungiu, présenté comme l’un des rendez-vous importants des prochains mois.

Du 8 juillet au 9 septembre, le Petit Kursaal accueille L'Été au cinéma, proposé par Les 2 Scènes. Chaque mercredi, à 18 h et 20 h 30 (sauf le 5 août), le public pourra découvrir un long métrage francophone précédé d'un court métrage. Cette huitième édition met à l'honneur la richesse et la diversité du cinéma d'auteur francophone, avec une programmation élaborée en collaboration avec les spectateurs du Café-ciné. Pour découvrir la programmation : www.les2scenes.fr

Le cinéma s'invite tout l'été à Pontarlier avec plusieurs séances gratuites en plein air proposées par le collectif PARLONCAP, en partenariat avec la Ville de Pontarlier, la Communauté de communes du Grand Pontarlier et le cinéma Olympia. À l'affiche : Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre ( 10 juillet, à 21h30), Un p'tit truc en plus ( 17 juille, à 21h30), Lilo & Stitch ( 21 août, à 21h)  et Les Schtroumpfs ( 29 août, à 18h). En parallèle, la Communauté de communes du Grand Pontarlier renouvelle son opération estivale en proposant des places de cinéma à 3 euros aux résidents de moins de 25 ans, jusqu'au 6 juillet.

Du 1er juillet au 29 août, le hall de l'hôtel de ville de Pontarlier accueille une exposition d'affiches de films consacrée à l'actrice suisse Ursula Andress. Organisée par le Centre de ressources iconographiques pour le cinéma des Amis du Musée de Pontarlier, cette rétrospective retrace le parcours de celle qui est devenue une icône du septième art après son rôle de première James Bond Girl dans James Bond 007 contre Dr. No. À travers une sélection d'affiches originales, le public est invité à redécouvrir les grands films d'une carrière marquée par des collaborations avec Sean Connery, Elvis Presley, Frank Sinatra ou encore Jean-Paul Belmondo.

Un avant-goût d'un projet ambitieux

Présenté en avant-première ce lundi matin, au Kursaal, à Besançon, le film « Juste à temps » de Rachid Bekhaled est encore en cours de finalisation. Le réalisateur précise que seule une version provisoire a été projetée, le long travail de post-production étant toujours en cours. « Nous sommes à 20 % des capacités du projet. La version définitive sera prête fin juillet », explique-t-il. Son ambition est de présenter le film au Festival international du film francophone d'Angoulême, avant de viser, à plus long terme, une sélection au Festival de Cannes, dans la catégorie Premier Regard.

Un récit construit autour des choix de vie

Le cœur du film repose sur une question simple : une seule décision peut-elle changer une existence ? À travers trois jeunes personnages, « Juste à temps » aborde la consommation de protoxyde d'azote, un sujet de santé publique particulièrement actuel. Le récit montre « l'avant, le pendant et l'après », afin de dépasser le simple message de prévention. « On ne peut pas faire de la pédagogie en trois minutes. Il fallait raconter une histoire », souligne Rachid Bekhaled. Le chef opérateur José Rosier insiste sur cette volonté de montrer « ce qui se passe réellement aujourd'hui » en confrontant les personnages aux conséquences de leurs choix.

Un film mêlant plusieurs registres

Loin d'être un simple documentaire de prévention, le réalisateur revendique un véritable film de cinéma. Le scénario mêle violence, science-fiction, suspense, histoire d'amour et surtout espoir. Le personnage principal, surnommé « Tic-Tac », incarne cette possibilité de rédemption malgré un parcours marqué par l'hyperviolence. « On a besoin d'espoir avec ce qu'on entend et ce qu'on voit aujourd'hui », résume le réalisateur.

De jeunes débutants devant la caméra

Le casting repose sur un équilibre entre acteurs expérimentés et jeunes issus des quartiers populaires. Rachid Bekhaled, déjà réalisateur de nombreux courts et moyens métrages consacrés aux problématiques de société, a repris plusieurs comédiens rencontrés lors de son précédent film consacré à la radicalisation, tout en recrutant de nouveaux talents grâce au bouche-à-oreille. Pendant six mois, les participants ont travaillé dans les studios de l'association RP Entertainment, à Besançon. « Certains étaient totalement débutants. Nous avons façonné le projet pendant six mois », explique-t-il. Le réalisateur cite notamment l'exemple d'un jeune acteur très réservé qui, grâce au travail de préparation, a progressivement pris confiance devant la caméra.

L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film 

 

FILM PLANOISE 2

 

Planoise, entre réalité sociale et résilience

Le film accorde une place importante au quartier de Planoise, où vivent le réalisateur et plusieurs jeunes comédiens. Interrogé sur le risque de donner une image négative du quartier, Rachid Bekhaled assume ce choix tout en rappelant que son objectif est de montrer autant les difficultés que les réussites. « En général, on retient le mal. Moi, je fais aussi apparaître le bien. »

Plusieurs spectateurs ont salué cette vision équilibrée, rappelant que Planoise est aussi un quartier familial où de nombreux jeunes construisent des parcours positifs malgré les difficultés. L'un d'eux a évoqué « une véritable histoire de résilience » qui dépasse largement les clichés habituellement associés au quartier.

Une coopération franco-suisse

Le projet s'inscrit également dans une démarche transfrontalière. Le scénario alterne entre les décors urbains de Planoise et les paysages de Suisse, notamment autour d'Yverdon ou Neuchâtel. Selon le réalisateur, cette alternance permet de faire coexister la dureté du quotidien et des espaces plus apaisés, tout en illustrant le vivre-ensemble entre les deux territoires.

Le protoxyde d'azote au cœur du message

Le choix de traiter le protoxyde d'azote est directement lié à une expérience personnelle du réalisateur. Il explique avoir perdu un voisin, décédé après avoir consommé ce gaz euphorisant. « C'est une drogue qui ne détruit pas immédiatement mais qui peut provoquer plus tard des paralysies ou des atteintes neurologiques graves ». Le film entend ainsi sensibiliser le public à un danger encore sous-estimé.

Une déception sur le financement français

Au cours des échanges, Rachid Bekhaled a également regretté l'absence de soutien financier des dispositifs bisontins de politique de la ville. Selon lui, le projet a obtenu des financements côté suisse dans le cadre de la coopération transfrontalière, mais n'a bénéficié d'aucune aide des dispositifs sollicités dans la cité comtoise,  malgré plusieurs demandes. Il espère désormais que la future  équipe municipale et les partenaires institutionnels accompagneront davantage ce type de projet de prévention.

L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film 

 

Une tournée de débats envisagée

Au-delà des festivals, le réalisateur souhaite faire vivre le film dans les établissements scolaires, les associations et les structures jeunesse. L'objectif est d'organiser des projections suivies de débats avec les jeunes afin d'échanger autour des conduites à risque, de la prévention et des choix de vie. « Si des associations veulent accueillir le film à la rentrée, nous répondrons présents », conclut-il.

L'interview de la rédaction : Rachid Bekhaled, le réalisateur du film 

L'association Cinépax lance un appel aux habitants souhaitant s'investir dans la vie du cinéma. Depuis trois ans, les bénévoles assurent le fonctionnement des séances tout public, scolaires et des événements comme la Fête du cinéma ou les retransmissions du Festival de Cannes. Plusieurs missions sont proposées : accueil du public, caisse, projection, vente de confiseries ou encore entretien des locaux. Les personnes intéressées peuvent contacter l'association à l'adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le Centre de ressources iconographiques pour le cinéma des Amis du Musée de Pontarlier propose, jusqu’au 30 juin,  dans le hall de l'Hôtel de Ville, une exposition dédiée au réalisateur Georges Lautner. Figure majeure du cinéma populaire français, il est notamment connu pour Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes ou encore Le Professionnel. L'exposition retrace son parcours, ses collaborations avec Michel Audiard, Bernard Blier, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, ainsi que les grands succès qui ont marqué sa carrière.

Le Jura à l'honneur lors de la Cérémonie des César. L’acteur et réalisateur Franck Dubosc a remporté hier sa toute première statuette du meilleur scénario original pour son film « Un Ours dans le Jura ». Un long-métrage tourné aux Rousses, à Morbier et à Bois-d’Armont. « Dès le début, on s’est dit que c’était le meilleur endroit en regardant les photos. On ne connaissait pas bien le Jura… Ce qu’on savait, c’est qu’il n’y avait pas d’ours ! », a-t-il plaisanté sur scène.