Grand Besançon Métropole teste actuellement une benne électrique pour collecter les déchets. L’expérimentation a débuté le 1er décembre prochain. Cet engin, nouvelle génération, moins bruyant, n’émet aucune pollution atmosphérique, ni émissions de CO2 à l’usage.
Grand Besançon Métropole est une des premières communautés urbaines de France à bénéficier de cette expérimentation. L’objectif affiché est de poursuivre la transition vers l’achat de véhicules à énergie propre dans les mois et les années à venir. Avant tout investissement définitif, un bilan sera effectué à l’issue de cette expérimentation pour évaluer la pertinence de ce type de véhicules.
Le Grand Besançon Métropole, précurseur en la matière, mène une politique de premier ordre pour protéger la ressource en eau souterraine. Cette eau d’une qualité exceptionnelle fournit 77% des prélèvements en alimentation en eau potable sur ce territoire.
L’objectif est de s’assurer de la disponibilité à long terme de ces ressources en qualité et en quantité suffisantes pour satisfaire les besoins actuels et futurs d’approvisionnement en eau potable des populations. Or, cette disponibilité n’est pas garantie du fait des risques d’évolution défavorable, d’une part, de la recharge de la ressource en lien avec le changement climatique et d’autre part, du fait de l’accroissement des pressions des activités humaines en surface qui peuvent générer des impacts néfastes pour ces ressources ou empêcher l’implantation de nouveaux captages. L’enjeu pour la collectivité est de préserver de la manière la plus efficace possible les ressources en eau les plus intéressantes en adaptant ou régulant les occupations des sols, activités et usages sur les zones où se constituent ces ressources. C’est le cas par exemple actuellement sur le secteur de Novillars, où des investigations sont menées.
Un comité scientifique
Pour assurer l’alimentation en eau potable des 194.000 habitants, répartis sur 68 communes, Grand Besançon Métropole compte 29 captages actifs et 5 non utilisés. Parmi eux, on notera celui de la Source d’Arcier, qui permet de produire 41% de l’eau distribuée sur la ville de Besançon. Pour l’accompagner dans cette mission, la collectivité peut compter sur les conseils de l’agence de l’eau et d’un comité scientifique, composé d’experts. Grand Besançon veut ainsi mieux connaître son réseau. Poursuivre le travail de connexion entre les réserves pour mieux répondre aux enjeux à venir.
L'interview de la rédaction : François Rollin, directeur de la délégation de Besançon de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse et Christophe Lime, Vice-président de Grand Besançon Métropole, délégué à la gestion de l'eau potable, des eaux fluviales et à l'impact des eaux usées.
Ce samedi, à Besançon, à l’occasion de la journée mondiale d’actions pour la justice climatique, le parti « à gauche citoyens’, dont des militants figurent au conseil municipal, aux côtés d’Anne Vignot, procédait à une distribution de tracts au centre-ville pour demander à la population d’intervenir auprès de leurs représentants à l’agglomération pour qu’ils votent en faveur de la gratuité des transports en commun sur le territoire du Grand Besançon pour une partie de la population pour le moment.
D’ici la fin du mandant, le collectif espère que, dans un premier temps, les moins de 26 ans, et les bénéficiaires des minima sociaux pourront en profiter. Ils souhaitent également que l’ensemble de la population puisse bénéficier de cette gratuité le samedi. Rappelons que ces propositions figuraient sur la profession de foi de la liste « Besançon par nature », aujourd’hui aux responsabilités.
Comment financer ?
Pour l’heure, il est difficile de convaincre les élus de l’agglomération de franchir le pas. Les raisons sont bien évidemment financières. C’est la raison pour laquelle, il est proposé de faire passer le taux de versement mobilité, payé par les entreprises de plus de 11 salariés de 1,8 à 2%. Ce qui permettrait ainsi de récolter 3,5 millions d’euros pour financer le manque à gagner. La réflexion se poursuit au sein de la collectivité. Depuis quelques jours, une commission de travail est en place pour porter une réflexion sur ce point.
L'interview de la rédaction / Joseph Gosset ( à Gauche Citoyens)
Ce samedi matin, Grand Besançon Métropole inaugurait la nouvelle station d’avitaillement de l’aérodrome de Besançon-La Vèze. Cette installation qui permet l’approvisionnement en carburant des aéronefs, a fait l’objet d’une complète rénovation. Le chantier permet ainsi d’améliorer l’avitaillement des avions fréquentant l’aérodrome, de digitaliser la distribution, le paiement et la gestion des factures des usagers et de sécuriser le périmètre de protection des captages d’eau de l’agglomération de Besançon. Le coût de cette opération s’élève à 85.000 euros. Le syndicat mixte de Besançon-Le Vèze a obtenu une subvention du Fonds national d’aménagement et de développement du territoire d’un montant de 60.158 euros.

Un outil indispensable pour le territoire
L’aérodrome de Besançon-La Vèze joue un rôle important sur le territoire franc-comtois. Les vols de loisirs représentent 81% de son activité, mais il rend également de nombreux autres services dans les domaines économique, sanitaire et militaire. En pleine crise épidémique, des évacuations sanitaires ont été effectués depuis le site doubien. Tout comme l’organisation de vols organes menés par le CHRU de Besançon.
L'interview de la rédaction / Jean-Paul Michaud - Président du Syndicat Mixte de l'aérodrome de Besançon-La Vèze

Une enquête en ligne, baptisée « circulez-vous facilement à vélo dans votre commune ? » est lancée sur le territoire du Grand Besançon. Menée par la Fédération des Usagers de la Bicyclette, elle permet aux usagers de la bicyclette de donner leur avis sur la pratique du vélo dans leur commune.
Les résultats de l’enquête seront précieux pour la collectivité qui sera amenée à prendre des décisions lors de la programmation de travaux ou d’aménagements pour les itinéraires à privilégier et ceux à améliorer. Les Grands Bisontins ont jusqu’au 30 novembre pour répondre. Participer ne prend que quelques minutes : https://barometre.parlons-velo.fr
Il s’agit là d’une période d’observation, ayant pour but d’abandonner complètement le diesel à long terme. Plusieurs véhicules seront expérimentés par le Grand Besançon Métropole et Keolis Besançon Mobilités. Un bus hybride (électrique/gaz naturel de ville) sera testé début novembre, nous précise Laurent Sénécat, le directeur de Kéolis Besançon Mobilités. Plus tard, un bus hydrogène sera aussi à l’essai sur le réseau Ginko au printemps 2022. L’objectif est clair : trouver le véhicule idoine à la configuration du territoire, en s’adaptant aux difficultés des routes étroites et escarpées de la cité comtoise, tout en satisfaisant les conducteurs et les voyageurs.
Il s’agit d’un bus à moyenne capacité de la marque Heuliez, produit en France dans les Deux-Sèvres. Il intègre 10 packs de batteries Lithium-ion, répartis sur le toit et dans le compartiment arrière pour une puissance totale de 420 kWh. Ce bus est également équipé d’une technologie de récupération d’énergie au freinage et à la décélération, qui est utilisée lors du redémarrage du véhicule. La durée de recharge est de 3 à 5h et l’autonomie de 200 à 300km journaliers. Concernant sa taille, il fait deux mètres de moins en longueur que les bus standards.
Grand Besançon Métropole a décidé d’augmenter le budget alloué à la création de pistes cyclables. Ainsi, il passe de 2 à 3 millions pour l’année 2021. De nouveaux aménagements verront le jour. Une grosse partie de cette somme est consacrée à la réalisation totale de l’itinéraire entre la rue des Flandres et le collège Voltaire à Planoise. Soit la naissance d’une voie verte d’1,8 km. Son coût est d’1 million d’euros. Elle comprendra également des plantations et une désimperméabilisassions des parkings.
D’autres projets sont en cours : une portion supplémentaire sur l’axe devant rallier à terme Micropolis à Montferrand-le-Château. Il s’agit de la portion entre Montferrand et Belle Etoile sur une distance de 3 km. La voie cyclable qui court le long des bords du Doubs à Velotte sera poursuivie jusqu’à la station d’épuration de Port Douvot. On notera également deux autres investissements : sur l’axe Thise- Besançon, avec une nouvelle portion cyclable entre Thise et l’entrée Est de Besançon et la liaison entre le centre bourg de Devecey et le collège Claude Girard, qui participe à la réalisation de l’axe cyclable Devecey- Besançon.
Grand Besançon Métropole fait savoir que des coupures d’eau sont à prévoir ce vendredi 10 septembre, de 9h à 13h, sur les communes de Champoux et Chaudefontaine. Ces désagréments sont la conséquence des travaux de rénovation de l’aire d’autoroute de Champoux, où l’obligation de dévoyer certains réseaux, dont ceux d’eau et d’assainissement, s’est imposée. Ainsi, il est indispensable de couper l’alimentation en eau des communes concernées pour finaliser les travaux et raccorder les canalisations.
En raison de la Classic Grand Besançon Doubs, Grand Besançon Métropole indique que le réseau Ginko sera perturbé ce vendredi 3 septembre entre 11h et 16h. La collectivité l’assure, « Tout est mis en œuvre pour garantir le transport des élèves à l’occasion de cette semaine de rentrée ». Toutes les informations utiles sont en ligne sur le site internet Ginko et par l’intermédiaire des bornes d’information voyageurs sur les pôles d’échanges afin d’alerter les usagers sur ces perturbations.
Lignes 51 à 87 : Suspension de tous les circuits de 11h à 15h (y compris les services sur réservation) • reprise normale de l’exploitation après 15h mais des retards sont possibles sur certains secteurs (Val de la Dame Blanche et Marchaux-Chaudefontaine en particulier)
Diabolo lycées : pas de perturbation
Diabolo collèges :
Ecoles primaires/Regroupements Pédagogiques Intercommunaux :
Les communes pour lesquelles le réseau Ginko ne sera pas en mesure d’assurer le transport méridien (aller-retour sur le temps de midi) :
Les services matin et soir seront réalisés aux horaires habituels.
Difficile de ne pas répondre à l’appel de l’eau et du sable en cette belle journée estivale. En ce jeudi chaud et ensoleillé de nombreux vacanciers se sont rendus à la base nautique d’Osselle, propriété du Grand Besançon, gérée par la structure Woka Loisirs. Crise sanitaire oblige, la jauge d’accueil du public a été revue, mais les 1000 personnes autorisées à occuper les lieux en même temps ont toujours été atteints. Il faut bien avouer que cela n’a pas toujours été le cas durant les vacances car rares ont été les jours de très beaux temps.

Pour l’heure, les travaux de transformation du site vont prendre du retard, mais il est largement possible de venir passer de bons moments à Osselle. Les Grands Bisontins se sont d’ailleurs passés le mot. Ils sont nombreux, chaque jour, à venir se prélasser sur la plage en herbe ou ensablée et profiter du lac. Chacun y trouve son plaisir : farnienté, nage, bataille d’eau, kayak, paddle, châteaux de sable … . Les plus gourmands ont également la possibilité de se désaltérer ou de se restaurer sur place. Pour la troisième année consécutive, Woka Loisirs s’est attachée les services d’associations locales, qui animent avec passion l’endroit. Au programme : pêche, activités sportives et nature, concerts, guinguettes … .
L'interview de la rédaction
Des travaux repoussés
Le vaste chantier de réhabilitation du site, acquis en 2018 par le Grand Besançon, a été repoussé. Alors que les premiers coups de pelle auraient dû être donnés en septembre prochain, le chantier a été repoussé d’une année supplémentaire. Il faudra donc attendre au moins jusqu’à l’été 2024 pour voir apparaître un nouveau camping, un nouvel espace restauration et les pentagliss.
En attendant, la base nautique d’Osselle est ouverte jusqu’au 31 août. Toutes les infos sur www.grandbesancon.fr