À Besançon, le salon Doubs pour l’emploi, à l’initiative du Conseil Départemental du Doubs, s’impose comme un rendez-vous important pour les personnes en recherche d’activité. Plus d’une centaine d’entreprises y sont attendues le 11 mars prochain, une configuration relativement rare selon Jean-François Locatelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort, qui voit dans cet événement une occasion concrète de rapprocher recruteurs et candidats. Rendez-vous à Micropolis -Besançon.
L'interview de la rédaction : Jean-François Lacotelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort..
Plus de 4 000 visiteurs en 2025
Le salon attire chaque année un public important. En 2025, plus de 4 000 visiteurs se sont déplacés pour rencontrer les entreprises et les partenaires de l’emploi. Demandeurs d’emploi, jeunes en recherche d’alternance, personnes en reconversion ou encore salariés souhaitant évoluer professionnellement : le salon s’adresse à un public très large. Les visiteurs peuvent non seulement déposer leur candidature directement auprès des recruteurs, mais aussi s’informer sur les métiers, les formations disponibles ou les dispositifs d’accompagnement vers l’emploi.
Près de 300 recrutements à l’issue du salon
Au-delà de la fréquentation, les résultats en matière de recrutement confirment l’efficacité du dispositif. Lors de l’édition 2025, près de 300 recrutements ont été réalisés à l’issue du salon. Ces embauches se répartissent entre différents types de contrats : 33 % en CDD, 12 % en alternance et 10 % en CDI. Ces chiffres illustrent l’impact concret de l’événement pour les entreprises comme pour les candidats.
Un accompagnement pour les publics éloignés de l’emploi
L’un des enjeux majeurs de l’événement est également de faciliter le retour à l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail, notamment les allocataires du RSA. Pour cela, un temps spécifique est prévu en début de salon, entre 8h30 et 10h, afin de leur permettre de rencontrer les entreprises et les structures d’accompagnement dans des conditions privilégiées. Cette démarche s’inscrit dans une logique de coopération entre les différents partenaires de l’emploi. L’objectif est de créer un véritable réseau capable d’accompagner les candidats vers l’emploi.
L’apprentissage également mis à l’honneur
L’événement constitue aussi une opportunité pour les jeunes à la recherche d’un contrat d’apprentissage pour la rentrée suivante. Les collégiens et lycéens, notamment disponibles le mercredi après-midi, pourront venir découvrir les métiers et rencontrer des entreprises susceptibles de les accueillir en alternance. En réunissant entreprises, partenaires institutionnels et organismes de formation, le salon ambitionne ainsi de créer un espace de rencontre et d’échanges au service de l’emploi et du développement économique du territoire.
Une centaine d’entreprises réunies : une occasion rare
La présence de plus de 100 entreprises constitue l’un des points forts de l’événement. « C’est assez rare », rappelle Jean-François Locatelli. Si des forums plus locaux existent dans différentes communes du Doubs — comme à Baume-les-Dames, Clerval, Ornans ou Saint-Vit —, ils rassemblent généralement des entreprises de proximité. Besançon, en tant que pôle économique majeur du territoire, attire un nombre plus important d’employeurs, parfois venus d’un bassin plus large. Pour les demandeurs d’emploi, cela représente une opportunité unique de rencontrer en un seul lieu une grande diversité d’entreprises.
Jean-François Locatelli encourage ainsi les habitants de tout le territoire, y compris du Haut-Doubs, à se déplacer : « Plus de cent entreprises réunies, ce n’est pas si fréquent. C’est une vraie chance pour chacun et chacune. »
L'interview de la rédaction : Jean-François Lacotelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort.
Pour la première fois dans la région, une étude menée par plusieurs associations étudiantes dresse un état des lieux précis des difficultés rencontrées par les étudiants en matière de logement. Le constat est sans appel : entre loyers élevés et budget limité, se loger devient un véritable défi pour de nombreux jeunes.
Selon une enquête réalisée par le Bureau des associations franc-comtoises, le loyer moyen pour un étudiant s’élève à 477 euros par mois, soit près de 200 euros de plus qu’une chambre universitaire. Une somme importante pour un public disposant de revenus très limités.
Le logement constitue aujourd’hui le premier poste de dépense des étudiants. Une fois leur loyer payé, certains se retrouvent avec un budget extrêmement réduit. D’après les associations, près de 30 % des étudiants disposent de moins de 100 euros par mois pour vivre après avoir réglé leur logement.
Cette situation entraîne une précarité croissante. Pour certains étudiants, cela se traduit même par une alimentation insuffisante et le besoin de faire appel à des associations, sans lesquelles le quotidien sera bien compliqué.
Le 25 février, l’école ENILEA a été reçue à l’Assemblée nationale, en plein Salon international de l’Agriculture à Paris. Le campus de Besançon-Mamirolle a en effet été sélectionné comme fournisseur officiel des restaurants du Palais Bourbon.
Comté, Morbier, Prépaillou bio ou encore Tome à l’ail des ours : les produits fabriqués par les étudiants ont été mis à l’honneur, illustrant l’excellence du savoir-faire laitier de l’établissement. Présents sur place, le directeur de la halle technologique et deux étudiants en BTS ont présenté ce modèle pédagogique unique, alliant théorie et production en conditions réelles. Une reconnaissance nationale pour ENILEA, acteur majeur de la formation aux métiers du lait et de l’agroalimentaire.
Samedi, à Thiais, lors des Championnats de France Espoirs, les athlètes du Club Sauvegarde de Besançon ont réalisé une performance remarquable en décrochant quatre médailles. Hairiss Hierso s’est paré d’or, Massinissa Titouha a remporté l’argent, tandis que Faith Porquet et Kemi Ndao ont chacun obtenu le bronze. Surclassé, Isamédine Hasan signe également une belle 5e place. Une journée placée sous le signe de la cohésion et de la récompense du travail accompli par ces jeunes athlètes planoisiens.
Une initiative portée par la passion et l’engagement
Le samedi 14 mars, de 9h à 16h, le lycée LaSalle vivra au rythme des moteurs. À l’occasion des portes ouvertes de l’établissement, une classe de 3e a pris les commandes d’un projet ambitieux : organiser un rassemblement automobile ouvert aux familles et au public. Accompagnés par leur référente, Marion Pépiot, les élèves ont imaginé, préparé et coordonné l’événement de A à Z. Objectif : partager leur passion pour l’automobile, tout en démontrant que la jeunesse est capable de s’engager et de mener à bien un projet concret.
Pour Loup, la passion remonte à l’enfance. « Je suis né dans la mécanique un peu », confie-t-il avec le sourire. Aux côtés d’un proche passionné, il a grandi dans les garages, à observer, apprendre et donner un coup de main. « J’ai découvert cette passion avec lui. Depuis, c’est resté. J’ai toujours aimé les voitures, les regarder, faire découvrir ma passion aux autres. »
Même parcours pour Tom, plongé très jeune dans l’univers du rallye : « Je bosse sur la voiture de rallye avec mon frère depuis que j’ai cinq ans à peu près. J’aime tout ce qui est moteurs, l’huile, la préparation. » Mais le jeune mécanicien en herbe le rappelle : la puissance ne fait pas tout. « Si tu mets beaucoup de chevaux et que tu ne sais pas conduire, tu finis vite dans le champ. Alors que si tu maîtrises, même avec moins de puissance, tu peux faire de belles positions en rallye. »
Une passion qui dépasse les clichés
Pour Ninon, l’intérêt pour l’automobile s’est construit au fil du temps. « Au départ, je n’étais pas très passionnée, mais j’ai grandi avec un cousin qui l’était. Ça m’a contaminée un peu… beaucoup », raconte-t-elle. Elle assume pleinement son goût pour les moteurs et… le bruit. « J’aime beaucoup le bruit. Je trouve que c’est plus beau que d’autres bruits que j’ai entendus ». Et elle le souligne : « Ça peut paraître bizarre d’entendre une fille dire ça, parce qu’on ne l’entend pas souvent. Mais oui, je peux dire que je suis passionnée par les voitures ». Un message fort, qui contribue à casser les stéréotypes encore tenaces autour des métiers et des passions mécaniques.
L'interview de la rédaction : Le groupe de collégiens
Un projet grandeur nature
Au-delà de la passion, ce rassemblement automobile est avant tout un projet pédagogique. Les élèves ont contacté des associations locales, dont Ma Rallye Team et Ornans Véhicules Historiques et Miniatures, afin de réunir des exposants. Ils ont rédigé des mails, demandé des informations sur l’histoire des véhicules et préparé des panneaux explicatifs pour accompagner chaque voiture exposée. « On va exposer toutes les voitures sur le terrain stabilisé au-dessus du lycée. On mettra des panneaux avec le nom du modèle », explique Tom. Un jeu interactif sera également proposé aux visiteurs. « Il faudra aller discuter avec les exposants pour trouver les réponses. Il y aura des cadeaux à gagner, tirés au sort », précise Ninon. Une manière ludique d’encourager les échanges intergénérationnels.
Apprendre à organiser, à convaincre, à fédérer
Ce projet a surtout permis aux élèves de développer des compétences bien au-delà de la mécanique. « Ça nous a appris à monter un projet nous-mêmes à notre âge », souligne Gabriel. « À rassembler des gens autour d’une idée, ce qui n’est pas facile au début ». Bryan insiste sur l’ouverture vers l’extérieur : « Ça m’a appris à travailler avec le monde extérieur. On a envoyé des mails aux associations pour qu’elles viennent. On voulait monter un projet ensemble, nous les élèves ». Pour Loup, l’essentiel reste le partage : « Réunir des passionnés, faire venir des familles, passer un moment ensemble… ça fait plaisir. »
Une jeunesse qui prend le volant
À travers cette initiative, les élèves de 3e du Collège LaSalle de Levier démontrent que la jeunesse sait s’engager, organiser et valoriser ses centres d’intérêt. Ce rassemblement automobile ne sera pas seulement une exposition de belles mécaniques. Il sera surtout la vitrine d’un apprentissage concret, d’un travail d’équipe et d’une volonté commune : prouver que passion et éducation peuvent rouler dans la même direction.
Rendez-vous samedi 14 mars, de 9h à 16h, pour découvrir le résultat d’un projet mené tambour battant par une génération déjà prête à prendre la route.
La Ville de Besançon et l’association Club du Vieux Manoir reconduisent leur chantier de restauration du 4 au 18 juillet prochain. Ouvert aux 14-17 ans, ce séjour accueillera 20 participants au cœur de la Citadelle. Au programme : initiation au pavage, à l’enduit et au rejointoiement, afin de contribuer à la sauvegarde du monument et de faire découvrir les métiers du patrimoine.
Préinscriptions en ligne jusqu’au 15 mars sur :
https://www.besancon.fr/actualite/camp-chantier-a-la-citadelle/
Tarifs : 30 € d’inscription et 300 € pour les frais de séjour, avec une aide possible pour les jeunes bisontins
De la Maison de la Radio à l’Élysée, en passant par l’Assemblée nationale et Matignon, ces adolescents ont vécu une parenthèse républicaine inoubliable. Cinq élèves ambassadeurs du collège Mont-Miroir de Maîche, accompagnés de leurs enseignantes, ont participé à un séjour citoyen exceptionnel à Paris, conclu par la remise d’un prix du jury saluant leur engagement.
Cette distinction récompense le travail mené par une trentaine d’élèves volontaires de troisième, encadrés par Mme Carrez, professeure d’histoire-géographie-EMC, et Mme Wetzel, professeure d’arts plastiques. Ensemble, ils ont réalisé un court-métrage engagé qui met en scène les préjugés racistes et antisémites les plus courants afin de mieux les expliquer et les déconstruire dans leurs podcasts.

Pour construire ce projet ambitieux, les collégiens ont d’abord effectué des recherches en salle informatique afin d’identifier les principaux stéréotypes, puis rassemblé des arguments historiques et scientifiques pour les réfuter. Ils ont ensuite imaginé le scénario, enregistré les voix, réalisé les dessins et utilisé l’intelligence artificielle pour donner vie à leurs créations.
À travers ce projet, les jeunes Maîchois ont démontré que créativité, esprit critique et travail collectif peuvent devenir de puissants outils pour lutter contre les discriminations et promouvoir les valeurs de fraternité.
Dimanche 22 février, lors de la 62ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture, Mathéo Simon, apprenti-boucher originaire de Morteau dans le Doubs, a décroché le titre de Meilleur Jeune Boucher 2026. À l’issue de trois épreuves techniques – épaule d’agneau, rôti de veau et côte de bœuf – il a su convaincre le jury par son savoir-faire et sa maîtrise. Formé à l’École professionnelle de boucherie de Paris et en apprentissage à la boucherie Chez Simon Saveurs à Morteau, le jeune artisan savoure une revanche après une deuxième place en 2024. Une victoire qu’il dédie à ses maîtres d’apprentissage.
À la veille de la compétition, Mathéo, 21 ans, originaire de Morteau (Doubs), s’apprête à vivre un moment décisif de son jeune parcours professionnel. Ce dimanche 22 février, il représentera fièrement la Franche-Comté au Concours des Jeunes Bouchers, organisé dans le cadre de la 62e édition du Salon International de l'Agriculture, à Paris.
Un rendez-vous national au cœur du Salon de l’Agriculture
Le concours se déroulera en plein cœur du salon. Face au public et à un jury de professionnels, 16 candidats venus de toute la France tenteront de décrocher le titre convoité de Meilleur Apprenti Boucher de France. Dans cette arène d’excellence artisanale, Mathéo défendra les couleurs de sa région avec détermination et humilité.
Un choix d’orientation guidé par la passion
Après l’obtention d’un baccalauréat général, le jeune Mortuacien a fait un choix audacieux : se tourner vers la boucherie. Un métier exigeant, où la maîtrise du geste, la précision des découpes et la connaissance fine des produits font toute la différence. Mathéo s’est investi dans un parcours exigeant. Il s’est formé pendant deux ans chez Romain Lebœuf à Paris, au sein de la maison Romain Lebœuf, reconnue pour son excellence et son savoir-faire. Une expérience déterminante qui lui a permis d’acquérir technicité, précision et discipline.
Un apprentissage entre Paris et le Doubs
Aujourd’hui, Mathéo poursuit son apprentissage chez Simon Saveurs à Morteau (25), tout en étant élève de l’École Professionnelle de Boucherie de Paris. Entre transmission des gestes traditionnels et perfectionnement technique, il affine chaque jour son savoir-faire. Son ambition : construire, pas à pas, un parcours solide dans un métier qui le passionne et porter haut les valeurs de l’artisanat français.
Trois épreuves techniques décisives
Dimanche, le défi sera de taille. Face à un jury composé de professionnels du secteur, Mathéo devra démontrer toute l’étendue de ses compétences à travers trois épreuves techniques :
Autant d’exercices où précision des découpes, valorisation des morceaux et présentation finale seront scrutées avec attention.
La fierté d’une région derrière lui
Au-delà de la compétition, c’est toute la Franche-Comté qui se tient derrière lui. À seulement 21 ans, Mathéo incarne une nouvelle génération d’artisans passionnés, attachés à la qualité, au respect du produit et à la transmission d’un savoir-faire d’excellence.
Dimanche, sur la scène du Salon de l’Agriculture, il ne défendra pas seulement un titre. Il portera avec lui l’engagement d’un jeune professionnel déterminé à faire rayonner son métier — et sa région — au plus haut niveau national.
Le Salon international de l'agriculture ouvre ses portes samedi à Paris, et ENILEA sera une nouvelle fois au rendez-vous, via ses antennes de Mamirolle et Poligny. Quatre élèves de BTS BIOQUALIM, encadrés par deux enseignants, réaliseront des démonstrations de fabrication fromagère dans une mini-laiterie pédagogique.
Les étudiants des campus de Mamirolle (23 au 25 février) et de Poligny (25 au 27 février) fabriqueront en direct des fromages à pâte molle, sur du matériel mis à disposition par l’établissement. Par ailleurs, la structure contribuera à l’organisation du Concours général agricole pour la catégorie produits laitiers, lundi 23 février, confirmant son expertise reconnue dans les métiers de la transformation laitière.