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Une mesure étendue à tous les étudiants

À partir de ce lundi  4 mai, tous les étudiants pourront bénéficier d’un repas à 1 euro dans les restaurants universitaires du Crous Bourgogne-Franche-Comté. Cette mesure, décidée par le gouvernement, sera déployée sur l’ensemble des structures de restauration universitaire de la région. Jusqu’ici réservé aux étudiants boursiers ou en situation de précarité, le tarif social sera désormais accessible à tous les étudiants titulaires d’une carte étudiante, y compris les apprentis, alternants, doctorants et volontaires en service civique. Pour en bénéficier, les usagers devront disposer d’un compte Izly (solution de paiement connecté des campus) actif pour justifier de leur statut

Un menu complet à prix réduit

Le repas à 1 euro sera proposé dans tous les restaurants universitaires du Crous BFC ainsi que dans certaines cafétérias situées à plus de dix minutes à pied d’un restaurant universitaire. Il comprendra un plat principal accompagné de deux éléments au maximum — entrée, dessert, fromage ou fruit — pour un total de dix points. Des suppléments resteront possibles au tarif de 0,65 euro par point supplémentaire. Le dispositif sera limité à un repas par service afin de permettre au plus grand nombre d’en profiter, aussi bien le midi que le soir sur les sites ouverts en soirée, notamment les restaurants universitaires Lumière à Besançon et Montmuzard à Dijon.

Maintenir une restauration de qualité

Le Crous Bourgogne-Franche-Comté assure vouloir maintenir une restauration de qualité malgré cette généralisation. L’établissement met en avant des produits bio, locaux et labellisés, cuisinés sur place par ses équipes. Selon une enquête menée en novembre 2025, 84 % des étudiants interrogés recommandent la restauration universitaire régionale, saluant notamment l’équilibre et la qualité gustative des repas proposés. L’ensemble des structures de restauration de la région est engagé dans la démarche « Mon Resto », qui vise à favoriser les approvisionnements locaux et bio, réduire le gaspillage alimentaire et améliorer l’accueil des étudiants.

Des moyens supplémentaires pour absorber l’affluence

Pour accompagner cette nouvelle organisation, six recrutements sont prévus grâce aux crédits supplémentaires accordés dans la loi de finances 2026. Une enveloppe de 75 000 euros sera également consacrée à des investissements urgents dans les équipements de restauration et au renforcement de la maintenance du matériel. Le Crous entend aussi fluidifier le passage en caisse en encourageant l’utilisation de l’application Izly, permettant un paiement quatre fois plus rapide.

Une fréquentation déjà très importante

En 2025, plus de 2,02 millions de repas ont été servis dans les structures gérées par le Crous Bourgogne-Franche-Comté. La moitié de ces repas concernait déjà des étudiants bénéficiant du tarif social à 1 euro. Les restaurants universitaires sont ouverts le midi entre 11h30 et 13h30, mais le Crous observe une très forte concentration de la fréquentation entre 12h et 13h, période durant laquelle plus de la moitié des passages en caisse sont enregistrés.

Jusqu’au 3 mai se tient la Semaine européenne de la vaccination, destinée à rappeler l’importance de se protéger contre les maladies infectieuses. Cette année, l’accent est mis sur les adolescents et les jeunes adultes. En Bourgogne-Franche-Comté, une campagne gratuite est déployée pour la troisième année consécutive dans plus de 330 collèges. Les élèves peuvent notamment se faire vacciner contre les papillomavirus humains (HPV) ainsi que contre les infections invasives à méningocoques ACWY.

Former des jeunes par le sport, au‑delà du terrain

Un stage d’une semaine réunit actuellement des élèves du collège Proudhon, le Besançon Football et l’association Team Kylian Mbappé. Un partenariat né l’été dernier, qui place la mixité, l’exigence et la découverte des métiers du sport au cœur du projet éducatif. À l’origine de cette initiative, Mme Isabey, enseignante au collège Proudhon, qui connaît la responsable de l’association Team Kylian Mbappé. « Elle m’a présenté le projet, et j’ai accepté immédiatement », explique Pascal Santagata, directeur sportif administratif du Besançon Football. L’association souhaitait intégrer 15 filles et 15 garçons issus d’une section sportive, tout en s’appuyant sur un club partenaire local. Le Besançon Football s’est imposé naturellement.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

Des valeurs avant la performance

Le stage ne vise pas à détecter un futur joueur professionnel. « L’objectif, ce n’est pas de recruter un talent, mais de former des individus », insiste Pascal Santagata. Les jeunes travaillent autour de plusieurs axes : exigence sportive et personnelle, nutrition et hygiène de vie, soins et prévention, mixité et coopération et découverte des métiers du sport : agent, éducateur, entraîneur, partenaires institutionnels… La venue de Fayza Lamari, la mère de Kylian Mbappé, présente toute une journée, a renforcé l’engagement des élèves. Elle leur a fixé des objectifs et rappelé les valeurs portées par l’association.

Un encadrement structuré et une charte commune

Le stage est encadré par Mme Isabey et les éducateurs diplômés du Besançon Football. Depuis août, plusieurs réunions ont permis d’harmoniser les attentes : « L’association nous a transmis ses exigences, notamment en matière de culture sportive et d’attitude. Nous avons simplement cherché à les appliquer », précise Pascal Santagata.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

 

Une semaine rythmée entre sport et culture

En cette fin de semaine, les jeunes participent à un rallye culturel dans Besançon : lecture de carte, échanges avec les passants, découverte des monuments. En parallèle, chaque demi‑journée comprend des ateliers football : coordination, technique, jeux mixtes, travail collectif. Point d’orgue du programme : un voyage à Madrid fin avril, avec un match au stade et une rencontre prévue avec un joueur du club.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

Le Forum Jobs d’été revient ce vendredi 10 avril, de 13 h 30 à 17 h, à la salle des fêtes – espace Christian‑Genevard de Morteau. Organisé par Info Jeunes Val de Morteau,  en partenariat avec le CRIJ, la Ville de Morteau et la Mission Locale, l’événement rassemblera une douzaine d’employeurs des secteurs de l’animation, de la restauration, du tourisme, des services à la personne ainsi que plusieurs agences d’intérim.

Ouvert aux jeunes dès 16 ans, ce forum permettra de rencontrer directement les recruteurs, tester sa motivation et décrocher un job pour l’été. Les visiteurs pourront aussi bénéficier des conseils de la Mission Locale pour optimiser CV et lettre de motivation, et échanger avec France Services et les acteurs jeunesse du territoire.

Durant cette première semaine de vacances, le Val de Morteau poursuit son « Printemps de la sécurité routière ». Deux actions, destinées aux enfants et aux seniors, sont à venir.

Actuellement, les 8‑10 ans participent à un stage « Savoir rouler à vélo » : 18 heures de formation assurées par l’école de VTT pour apprendre à circuler en ville en toute sécurité.  Le stage, limité à 12 enfants, se déroule à l’école Pergaud de Morteau.

À partir du 27 avril, l’association AGIR Solidarité proposera un stage de révision du code de la route destiné aux seniors : quatre séances de deux heures, le matin à Villers‑le‑Lac et l’après‑midi à Morteau. Au programme : rappel de la signalisation, révision des panneaux, circulation dans les ronds‑points, mais aussi appréhension des nouvelles technologies embarquées dans les véhicules. Une mise à jour utile pour reprendre la route en toute confiance.

Ces actions sont organisées avec le soutien de la Direction départementale des Territoires.

Durant quatre jours, les terrains d’Ornans et du Russey résonnent d’un accent inhabituel : celui de la Catalogne. L’Espanyol de Barcelone, club historique de Liga et référence européenne en matière de formation, y conduit un stage intensif de perfectionnement destiné aux jeunes footballeurs et footballeuses francs‑comtois. Une initiative portée par Thibaut Prost, responsable de l’organisation pour l’Occitanie et la Franche‑Comté.

Quatre jours pour comprendre le jeu

« Ce n’est pas un tournoi, mais un stage de perfectionnement », insiste d’emblée Thibaut Prost. L’objectif : transmettre les méthodologies de travail catalanes, réputées pour leur exigence, leur intensité et leur capacité à former des joueurs complets. L’Espanyol, souvent dans l’ombre du Barça, n’en demeure pas moins l’un des meilleurs clubs formateurs d’Europe. Le club déploie ces stages sur plusieurs continents — Asie, Amérique, Europe — et actuellement en Franche‑Comté. Une opportunité rare pour les clubs locaux.

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Des jeunes de 8 à 15 ans, filles et garçons, plongés dans la culture catalane

Les bénéficiaires sont les enfants des clubs hôtes et des alentours, âgés de 8 à 15 ans. « Tout le monde est convié, encore plus les filles », souligne Thibaut Prost. Un clin d’œil appuyé à Ornans, un des clubs hôtes, où la féminisation du football est un axe fort de développement. Chaque session est encadrée par Thibaut Prost lui‑même, éducateur diplômé, et par deux entraîneurs catalans issus du centre de formation de l’Espanyol ou membres du réseau international du club. Une immersion linguistique, culturelle et sportive.

Huit séances, seize heures d’entraînement : l’équivalent d’un mois en club

Le stage s’étale sur quatre jours, avec deux entraînements quotidiens. « On a beaucoup de temps, ce qui nous permet d’expliquer chaque situation, de travailler la compréhension du jeu, puis d’appliquer avec intensité », détaille l’organisateur. Contrairement à l’image parfois associée aux stages techniques, ici, le jeu prime. Les éducateurs multiplient les séquences de jeu, les arrêts sur image, les analyses de situations. Une approche très catalane : « En Catalogne, la culture du foot est différente. L’intensité, l’esprit de compétition, la compréhension du jeu sont travaillés très tôt ».

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Une progression thématique et un suivi sur quatre jours

Les mêmes enfants participent à l’ensemble du stage. Les inscriptions se font plusieurs semaines à l’avance, et chaque journée aborde une thématique précise. L’objectif : qu’ils repartent avec une meilleure maîtrise des situations de match et une capacité accrue à s’adapter. L’essentiel reste sur le terrain.

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Porté par la Ville de Besançon, en partenariat avec Info Jeunes, le forum Jeunesse – Départ en vacances revient ce mercredi 8 avril, de 14 h à 18 h, au Tiers‑lieu Jeunesse (27 rue de la République).

Destiné aux 11–25 ans et à leurs familles, l’événement vise à faciliter l’accès aux séjours et à présenter les dispositifs existants. Au programme : stands d’information, rencontres avec associations et organismes spécialisés, ainsi que des animations ludiques (atelier “prépare ta valise”, challenge montage de tente, mur d’expression, studio d’interviews, espace photo, mur d’escalade).

Les participants pourront également se renseigner sur les aides financières et découvrir les offres de séjours proposées par les structures partenaires. Ce rendez‑vous se veut un temps d’échange pour accompagner les jeunes dans leurs projets et encourager le départ en vacances du plus grand nombre.

À la Maison des Étudiants, sur le campus de la Bouloie à Besançon, une certaine effervescence anime les salles depuis ce matin. Post-it colorés, maquettes improvisées, imprimantes 3D en action : la première édition de l’opération “Le Tube à Essais” bat son plein. Destiné aux collégiens et lycéens du Doubs, cet événement propose une immersion concrète dans l’innovation en santé. Au cœur du dispositif, un objectif clair : faire découvrir aux jeunes la richesse des métiers du secteur médical… en les mettant directement dans la peau d’innovateurs.

Une adaptation du Hacking Health pour les jeunes

Christophe Dollet, à l’initiative du Hacking Health bisontin, que l’on ne présente plus, explique la genèse de l’événement : « L’idée, c’est de décliner le modèle du Hacking Health de Besançon — un marathon d’innovation en santé — pour des publics plus jeunes. On voulait leur donner accès à cette démarche, mais dans un cadre adapté à leur âge et à leur rythme scolaire ».  Co-organisé avec le Campus des métiers et des qualifications en santé et la structure porteuse du Hacking Health Besançon, Le Tube à Essais propose aux élèves de travailler sur de véritables problématiques issues du terrain. Au-delà des vocations médicales classiques, l’ambition est aussi d’ouvrir les horizons : « On veut montrer que la santé, ce n’est pas seulement un médecin ou une infirmière. Il y a tout un écosystème de métiers, notamment autour de l’innovation », souligne Christophe Dollet.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Des défis concrets, inspirés du réel

Parmi les problématiques proposées, certaines touchent directement au quotidien des patients et des soignants. Un exemple marquant : repenser le système d’appel malade en hôpital ou en EHPAD. « Comment faire quand une personne n’a plus la force d’appuyer sur un bouton, ou quand la sonnette tombe du lit ? Ce sont des situations très concrètes, auxquelles les élèves doivent répondre », explique l’organisateur. Les problématiques sont introduites via des vidéos réalisées avec des professionnels de santé et des patients, permettant aux jeunes de comprendre les enjeux réels. Ensuite, leurs idées sont confrontées directement aux porteurs de besoins pour en tester la pertinence, la faisabilité et le coût.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une méthode d’innovation accessible

Inspirée de dix années d’expérience du Hacking Health, la méthode est ici simplifiée et structurée. Les élèves passent par plusieurs étapes : immersion, reformulation du problème, brainstorming, puis confrontation avec les utilisateurs. Le tout encadré par des coachs. Contrairement au format original de 48 heures non-stop, l’événement se déroule sur deux journées, de 9h à 16h, afin de respecter le cadre scolaire. « Malgré ce temps réduit, on observe déjà des idées très abouties dès la fin de la première matinée », se réjouit Christophe Dollet.

Prototyper pour mieux comprendre

Les jeunes ne se contentent pas d’imaginer : ils fabriquent. Grâce à la Matériauthèque de l’ArÊTE et à des outils de type Fab Lab (imprimantes 3D, découpe), ils réalisent des prototypes concrets. Des professionnels accompagnent cette phase : ergothérapeutes, ingénieurs de l’ISIFC ou de SUP Microtech, apportent leur expertise. « Cette confrontation au réel est essentielle. Elle permet d’éviter les idées irréalistes et de pousser les élèves à améliorer leurs solutions », précise Christophe Dollet.

 

Des idées inventives… et déjà prometteuses

Au total, une soixantaine d’élèves — de la 4e à la seconde — participent à cette première édition, venus de Besançon, Valdahon, Morteau ou encore Saint-Vit. Parmi les projets, certains se démarquent par leur originalité.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une poupée pour faciliter la prise de médicaments

Une équipe s’est penchée sur le cas d’enfants atteints de maladies chroniques, devant prendre de nombreux comprimés. Leur idée : une poupée contenant les médicaments, que l’enfant récupère dans la main de l’objet. « On s’est dit que les enfants aiment les poupées, alors autant s’en servir pour rendre la prise de médicaments moins difficile », explique Pierre. Un concept encore perfectible, notamment sur les aspects de sécurité et d’hygiène, mais qui illustre une approche centrée sur l’acceptabilité.

L'interview de la rédaction 

Une solution pour des selfies en autonomie

Autre projet : permettre à des personnes en situation de handicap de prendre des photos seules. L’équipe propose une plateforme motorisée à 360°, combinée à une tige à selfie adaptée au fauteuil roulant, avec des commandes simples. Fabriqué à partir d’objets du quotidien (roue de jouet, bambou), le prototype pourrait évoluer grâce à l’impression 3D.

L'interview de la rédaction 

Une première édition prometteuse

Avec Le Tube à Essais, Besançon confirme son engagement dans l’innovation en santé… en impliquant cette fois les plus jeunes. En deux jours, les élèves découvrent non seulement des métiers, mais aussi une manière de penser : collaborer, expérimenter, tester, améliorer. Une expérience qui pourrait bien susciter des vocations — et qui, au vu de l’enthousiasme observé, a toutes les chances de s’inscrire durablement dans le paysage éducatif local.

 

Les élève du  lycée agricole Lasalle de Levier se mobilisent pour une belle initiative solidaire. Le 6 mai prochain, une randonnée à cheval d’environ 30 kilomètres sera organisée dans les bois environnants, à l’initiative de Malaury Widmer, apprentie en formation BPJEPS éducateur sportif, option équitation.

Un projet pédagogique et solidaire

Cette action s’inscrit dans le cadre de sa formation, qui impose la mise en place d’un projet d’animation. « J’ai choisi d’organiser une randonnée solidaire avec la classe de CAP palefrenier-soigneur de deuxième année », explique la jeune apprentie. Le BPJEPS vise notamment à former de futurs moniteurs d’équitation, capables de transmettre des compétences techniques liées à la pratique du cheval, mais aussi de concevoir et encadrer des projets. Malaury Widmer suit d’ailleurs les élèves tout au long de l’année dans leur apprentissage.

Une mobilisation collective des élèves

Quinze élèves participeront à cette randonnée, organisée sur des chemins forestiers autour de Levier. Au-delà de l’aspect sportif, l’événement repose sur un principe de solidarité : chaque élève doit trouver une entreprise sponsor prête à parrainer les kilomètres parcourus. Les fonds récoltés seront intégralement reversés à la SPA de Pontarlier, association engagée dans la protection animale.

L'interview de la rédaction : Malaury Widmer 

Une expérience de fin de formation

Pour ces élèves en fin de cursus, cette initiative représente aussi un moment fédérateur. « Ils arrivent au terme de leur formation, après de nombreux contrôles. C’est une manière conviviale de terminer l’année », souligne l’organisatrice. Le parcours, déjà repéré en amont, se déroulera en pleine nature, offrant un cadre idéal pour cette aventure à la fois sportive, pédagogique et solidaire. Avec ce projet, le lycée agricole de Levier illustre une nouvelle fois son engagement en faveur de l’apprentissage par l’action et de l’ouverture sur des valeurs citoyennes.

En Bourgogne-Franche-Comté, l’État réduit de 25 millions d’euros le budget consacré à la formation des demandeurs d’emploi. Dans un communiqué, le président socialiste du conseil régional, Jérôme Durain, dénonce un désengagement de l’État, qui pourrait entraîner la suppression de plus de 2 200 places de formation dès 2026. Il alerte sur des conséquences sociales importantes, dans un contexte de hausse du chômage, et appelle à repenser les politiques de formation pour les années à venir.