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Une mobilisation est en cours au centre-ville de Besançon. Elle a pour objectif de dénoncer les violences policières. Une centaine de personnes, principalement des lycéens et des étudiants, sont dans la rue. Ce matin, un blocage s’est tenu à l’entrée du lycée Louis Pasteur.

A 100 jours de la Coupe du Monde de rugby, Besançon accueillera du 6 au 8 juin le championnat de France UNSS minimes garçons excellence. 12 équipes, composées de 18 joueurs, sont attendues. Un jeune coach et un jeune arbitre figurent également au sein de l’effectif. La finale est prévue le 8 juin. En parallèle, le stade Maurice Jabry accueillera de nombreuses animations transversales sportives et culturelles, auxquelles 500 élèves participeront. L’objectif étant de faire la promotion de la Coupe du Monde de rugby, mais aussi des Jeux Olympiques.

Contrairement à ses aînés, la génération Z ne fait plus du CDI une priorité. Beaucoup de ces jeunes privilégient le CDD. S’ils reconnaissent la précarité de ces contrats, ils veulent prendre leur temps, avant de poser plus longuement leur valise dans une entreprise. Celle doit être porteuses de valeurs humaines. « Je ne me sens pas de m’engager dans une entreprise que je ne connais pas » explique Luigi. Pour l’étudiant, la société idéale doit être en mesure de proposer du télétravail. Elle doit « accorder beaucoup d’importance au bien-être du salarié et au droit du travail ». Les jeunes portent un regard méfiant et très attentif sur la gouvernance. « Il faut arrêter de miser sur l’ignorance des jeunes et des salariés» explique l’étudiant. Et de conclure : « je souhaiterais travailler dans un milieu  qui partage ses gains et donne des salaires décents ».

Paroles de jeunes

 

Une autre relation au travail

La génération Z ne cherche pas à en faire moins. Elle veut tout simplement tisser une autre relation avec le travail. Ces jeunes gens  ne veulent pas reproduire ce que leurs grands parents et parents ont vécu,  en se donnant corps et âme à leur patron. Ne pas négliger et mettre de côté sa vie personnelle et préserver sa santé mentale sont une priorité. « Les réflexions autour du télétravail et de la semaine de 4 jours sont intéressantes » explique Alice.

« Un salaire en lien avec les conditions de travail »

Pour cette génération, le CDD est un moyen de « tester » et d’apprécier le nouvel environnement de travail. Ils demandent un salaire correspondant à leur niveau d’études et aux conditions de travail. C’est le cas pour Mathilde, qui suit des études en médecine, et qui reconnaît que les métiers de la santé sont énergivores et concentrent des volumes horaires importants. « Ce n’est pas un patron tyrannique qui va nous détruire. On a d’autres problèmes au niveau de notre génération. Ce n’est pas notre travail qui va en ajouter. Le rêve est de se lever avec le sourire chaque matin » ajoute Laure. Pour certains, le CDI est « plus sécurisant ». « Cela veut dire que l’on a un travail fixe, qu’on le garde sur plusieurs années et que le licenciement est plus compliqué » conclut Louise.

Parole de jeunes

 

Partis vendredi en Alsace, les U15 du Groupement Jeunes Haut-Doubs Horloger disputent durant ce week-end de la Pentecôte un tournoi européen. Il s’agit du trophée du Rhin. Environ 70 personnes, footballeurs, éducateurs et familles ont fait le déplacement. L’ambiance devrait être formidable durant ces trois jours.

ALSACE GJ 7

La compétition a débuté ce samedi  pour les jeunes haut-doubistes, qui vont affronter plusieurs formations européennes. C’est la troisième fois que le club du Haut-Doubs participe à un tel évènement.

ALSACE GJ 5

Ce jeudi, les étudiants en 2è année de BTS agricole technico-commercial de la filière bois du centre de formation de Chateaufarine à Besançon participait à la 1ère édition de l’opération « NégoBois ». A travers cette initiative, l’établissement bisontin souhaite confronter ses jeunes à la réalité professionnelle.

Cinq jurys

Cinq jurys, composés d’un formateur, d’un jeune en 1ère année et d’un professionnel, soumettaient les candidats à une véritable négociation. Pour les participants, l’objectif est double : maîtriser des connaissances techniques, liées à leur secteur d’activité, et savoir appliquer les  techniques de vente dispensées en cours. Autrement, savoir de quoi on parle, connaître le vocabulaire technique et professionnel, argumenter, définir les besoins, reconnaître les freins, trouver les bons arguments, … . Certains jeux de rôle se sont conclus par une vente. Pour d’autres situations, faute d’accord, il a fallu agender un nouveau rendez-vous.

Une expérience très formatrice

Les étudiants reconnaissent les bienfaits de cette innovation pédagogique. Elle leur a permis de rencontrer des professionnels et comprendre les principaux enjeux, pour ceux qui ont préparé la journée, et se confronter à la rudesse et la rigueur des négociations et du monde professionnel, pour ceux qui passaient le concours. Prospection de nouveaux clients, ventes de bois et de parcelles, gestion de la forêt,…, les situations professionnelles sont diverses et variées et en lien avec le secteur d’activité dans lequel le jeune évolue ( exploitant forestier, scierie, négoce,…).

Rencontres et recrutement

Au cours de cette journée, les entreprises présentes ont pu échanger avec cette jeunesse passionnée et motivée. Ces dirigeants ont sans doute pu repérer d’éventuelles futurs collaborateurs. Une chose est certaine à la fin de leur cursus, ces jeunes gens n’auront aucune difficulté à s’insérer dans le monde du travail. Grâce à ce genre d’initiatives, et à des outils et une démarche pédagogique adaptés, les étudiants se voient délivrer les connaissances théoriques et pratiques nécessaires pour appréhender le monde de l’entreprise et y faire leur place.

Le reportage de la rédaction : Jérôme Donzelot (coresponsable de la filière). Pierre et Arthur ( deux étudiants)

Dans la semaine du 22 au 28 mai, de nombreuses actions de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie vont se dérouler. À noter, « Un visa pour la liberté : Mister Gay Syria », un film présenté et animé par Amnesty et XYZ. Il sera diffusé le jeudi 25 mai à 20 h au Petit Kursaal. Une table ronde sur la thématique des difficultés à obtenir l’asile, la protection et le statut de réfugié(e) pour un étranger fuyant un pays homophobe ou transphobe est également prévue. Elle se déroulera le vendredi 26 mai, au Pixel, de 18 à 20 h.

Le parc Micaud de Besançon accueille ce samedi un rassemblement militant organisé dans le cadre de la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie. Les participants défileront dans les rues de Besançon. Près de 1000 personnes sont attendues pour ce rassemblement.

Une volonté d’hommage et de revendication

Le 17 mai est la journée internationale de lutte contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie. Elle célèbre depuis 2005, le fait que l’Organisation Mondiale de la Santé ne considère plus l’homosexualité comme une maladie. La volonté de se faire entendre concernant les multiples agressions subies à Besançon est aussi à l’origine de cette marche. Les participants souhaitent « fêter cette journée mais aussi revendiquer les droits et mettre en lumière toutes les violences et agressions qui existent envers la communauté LGBTQIA+ », selon Corentin, membre de l’association Le Cercle.

Objectif changements

Les objectifs de ce rassemblement sont multiples, créer un temps fort de visibilité sur toutes les identités, rappeler que beaucoup de droits sont bafoués est important. L’espoir d’une société qui évolue en prenant en considération cette communauté animera les militants en cette journée du 27 mai. Une prise de conscience par les politiques, par les institutions mais également par les familles est espérée. L’objectif principal de cette marche reste de se faire entendre et de combattre les violences à destination de cette communauté.

L'interview de la rédaction : Corentin, directeur artistique de l'association le Cercle

 

Encore quelques jours à attendre. Le samedi 3 juin prochain, la Ville de Champagnole inaugurera son PumpTrack. Le rendez-vous est donné au stade de Louateaux, vers le collège. Ce projet a vu le jour sous l’égide du Conseil Municipal des Enfants.

Rappelons que le PumpTrack se définit comme un circuit tout terrain fermé, caractérisé par des bosses et des virages sur un sol dur. On peut y évoluer en VTT, BMX, skateboard, trottinette, rollers et même en draisienne. Le coût du chantier est estimé à environ 100.000 euros. Les travaux ont débuté l’été dernier.

Le théâtre universitaire de Franche-Comté organise, dans le cadre du dispositif d’accompagnement « La Pépinière », le festival « Prélude » qui se déroulera du 24 au 28 mai. Cet évènement répond à la principale mission du Théâtre Universitaire qui est de « soutenir et valoriser la création étudiante ». Différents groupes provenant des quatre coins de la France présentent leurs projets artistiques. C’est l’occasion avant tout de créer des rencontres entre les étudiants, le public et des équipes techniques.

Un programme bien chargé

Au programme de ce festival, de nombreuses animations avec notamment les spectacles qui se dérouleront le 24 et 26 mai au théâtre de la Bouloie. « Qui sont-elles ? » et « Tribun ’Aze » sont les deux projets proposés par les groupes de création, nés au sein de la Pépinière. L’évènement est composé de plusieurs temps forts, la soirée d’ouverture qui se déroule ce mercredi 24 mai au théâtre de la Bouloie. Au programme : plusieurs animations telles que la tarologie, des jeux d’extérieurs et la création de badges par une association étudiante. À noter également la soirée de clôture, au Bastion, où plusieurs animations sont également proposées avec de la musique, un concert ou encore un bar à tatouage éphémère. Des fragments sont organisés tout au long du festival, en journée. Ce sont des petits spectacles qui se tiennent sous une forme différente. Mise en voix, lectures ou encore documentaires seront proposés au centre-ville. Un des objectifs de ce festival est de créer des moments conviviaux, de rencontres et d’échanges. C’est pourquoi cet évènement est ouvert à un public de tout âge.

Un festival responsable

Au-delà de la dimension artistique, le théâtre universitaire a voulu donner un aspect durable et responsable au festival Prélude. Cette association est en plein processus de labellisation. Le développement durable est important pour l’organisateur. Une mission de lutte contre le jet des mégots a été lancée. Un autre objectif zéro déchet est également en vue pour ce festival. L’éco-responsabilité est donc au rendez-vous de ce festival artistique.

L'interview de la rédaction : Manon Millet, chargée de communication du théâtre

 

C’est un super projet qui est en cours. Il est à l’initiative du Pontissalien Aurélien Bouveret, directeur d’Odeva Publishing, mais sa résonnance est nationale. A travers cette démarche, Aurélien et cinq autres membres du jury organisent un casting afin de monter un groupe de musique, qui sera accompagné pendant un an et demi par une équipe professionnelle. Les finalités sont la programmation d’une tournée et la sortie d’un album.

Pour se faire, tous les jeunes de moins de 25 ans, désireux de s’investir dans un telle aventure, peuvent se faire connaître. « Ce projet s’adresse à tous  les jeunes de moins de 25 ans qui ont envie de se lancer dans les musiques actuelles » explique Aurélien Bouveret. Le jury recherche des participants aux compétences multiples : chant, guitare, piano, musique électronique, … . Pour l’heure, aucune décision n’a été prise quant au style  que ce groupe délivrera.  « Le principe est de candidater pour qu’à l’échéance de 18 mois, nous parvenions à travailler ensemble et les accompagner dans leurs projet futurs » ajoute le responsable. Précisons que cette opération est soutenue par la DRAC et la région Bourgogne Franche-Comté.

Une formation complète

Les heureux candidats auront la chance de pouvoir rencontrer les nombreux professionnels qui animent la filière. Des coaches vocaux et scéniques, des studios, des programmateurs de salle,… seront mobilisés pour transmettre leurs connaissances en la matière. La formation se déroulera à Lons-le-Saunier. Parmi les structures engagées : le Bœuf sur le toit ou encore l’école EMMA. « Nous allons faire marcher tout notre réseau. Nous recherchons une vraie fraîcheur et des nouveaux visages capables de vivre une belle aventure collective et s’imposer dans le registre des musiques actuelles » ajoute Aurélien Bouveret.

Le casting est lancé. Les candidatures sont à envoyer jusqu’au 18 juin. Pour de plus amples informations : https://www.a-toi-la-scene.com/

L'interview de la rédaction : Aurélien Bouveret