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Le Palais des Sports de Besançon a accueilli une nouvelle édition du Cybertech Comtois. Un rendez-vous devenu incontournable pour les collégiens de troisième qui viennent présenter les robots conçus tout au long de l'année dans le cadre de leurs cours de technologie. Derrière la compétition, l'objectif est avant tout pédagogique.

Une année de travail récompensée

Près de 300 robots étaient réunis pour cette nouvelle édition du Cybertech Comtois. Les élèves participants ont consacré plusieurs mois à la conception, à la fabrication et à la programmation de leurs machines. « Les élèves travaillent toute l'année pendant les cours de technologie sur ces robots et viennent conclure leur travail au Palais des Sports », explique Patrick Mercier, professeur de technologie au collège Edgar-Faure de Valdahon et responsable de l'organisation de l'événement. Le concours est porté par l'association Cybertech Comtois et mobilise essentiellement des élèves de troisième issus de nombreux collèges de la région.

Apprendre en réalisant un projet concret

Au-delà de l'aspect ludique, l'événement constitue un véritable outil pédagogique. Les élèves doivent imaginer, construire, programmer et tester un robot capable de répondre à différents défis. Une démarche qui leur permet de mobiliser l'ensemble des compétences abordées dans le programme de technologie. « Ils réalisent une fabrication qui a un usage concret. Ils apprennent aussi à travailler en équipe et nous balayons toutes les compétences du programme de troisième », souligne l’enseignant.  Le projet permet également aux élèves de découvrir des domaines parfois méconnus comme la robotique, l'informatique ou encore la programmation.

Le reportage de la rédaction : Patrick Mercier, enseignant au collège de Valdahon et président de l'association Cybertech Comtois, l'organisateur de l'évènement 

Des défis pour départager les robots

La compétition s'articule autour de quatre épreuves principales : la vitesse, le vadrouilleur, le biathlon et le sumo. Les robots sont évalués sur leurs performances mais également sur d'autres critères comme le design, la programmation ou encore le développement durable. Au total, treize trophées sont décernés. « Les élèves montrent leurs compétences à travers différents défis et différentes récompenses », précise l'organisateur.

Entre créativité et innovation

Les projets présentés témoignent de l'imagination des collégiens. Tom et son équipe du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains ont ainsi conçu un robot sur le thème du littoral avec sable, papier mâché, coquillages récupérés et petites tortues fabriquées à la main. « On a créé une vague en papier mâché, une balançoire avec de la ficelle récupérée et des branches trouvées dehors », explique le jeune collégien. Son robot devra franchir plusieurs obstacles, dont un pont qu'il redoute particulièrement. « Le pont sera sans doute le plus difficile », confie-t-il avant le début des épreuves.

Le reportage de la rédaction : Tom et Raphaëlle du collège Victor Considérant de Salins-les-Bains 

 

Le défi du codage

Pour d'autres élèves, la difficulté principale réside dans la programmation. Certains ont également participé à la création des dispositifs de chronométrage permettant de mesurer les performances des robots. « Le codage était compliqué, on se trompait souvent », reconnaît Léa, scolarisé au collège Diderot à Besançon. Trois séances de deux heures ont notamment été nécessaires pour mettre au point un système capable de détecter automatiquement le passage des robots.

Une expérience humaine avant tout

Pour Didiane et Gabriel, du collège Grenier de Pontarlier, cette aventure a permis d'acquérir de nouvelles compétences tout en partageant une expérience collective. « On a appris la programmation et la construction du châssis », explique l'un des élèves. « On a aussi vécu de bons moments ensemble. C'était un vrai moment de partage entre collégiens », ajoute son camarade. Même si quelques problèmes techniques subsistaient encore au moment de la compétition, les deux jeunes se montraient confiants avant les épreuves.

Le reportage de la rédaction : Didiane et Gabriel du collège Philippe Grenier de Pontarlier 

Une ouverture vers les métiers de demain

À travers Cybertech Comtois, les organisateurs espèrent également susciter des vocations. Dans un domaine où filles et garçons participent à parts égales, la robotique devient un moyen concret de découvrir les sciences, le numérique et l'ingénierie. Pour beaucoup de collégiens, cette journée constitue l'aboutissement de plusieurs mois de travail mais aussi une première immersion dans les technologies qui façonneront leur avenir.

Une journée de sensibilisation aux addictions sera organisée mercredi 3 juin à la Maison Familiale Rurale des Fins. Cette action est portée par les élus MSA du Pays forestier, en partenariat avec le CSAPA et la MFR.

Près de 60 élèves de classes de 3e et de CAP participeront à plusieurs ateliers répartis sur la journée. Les jeunes seront sensibilisés aux risques liés au tabac, aux cigarettes électroniques, aux usages excessifs des écrans et plus largement aux mécanismes d’addiction.

L’intervention prendra la forme d’un escape game pédagogique afin de favoriser les échanges et la participation des élèves. Un temps de discussion avec des représentants des Jeunes Agriculteurs des cantons de Maîche, Saint-Hippolyte et Morteau est également prévu en fin de journée.

À travers des ateliers sportifs, des parcours moteurs et des activités adaptées, les étudiants en licence Activité Physique Adaptée et Santé (APAS) de Besançon vont accueillir, sur trois jours, jusqu’à demain, mercredi, plus de 400 enfants, en situation de handicap intellectuel, et de personnes âgées dépendantes,  lors de grandes journées organisées sportives et festives. Des évènements  à la fois pédagogiques, humains et inclusifs, qui illustrent l’importance croissante du sport dans le domaine de la santé.

Ce mardi, durant toute la journée, les enfants, issus d’une quinzaine de structures spécialisées, ont pu participer à une série d’activités imaginées et encadrées par les étudiants de troisième année de STAPS. Escalade, sarbacane, tir à l’arc, ateliers moteurs ou jeux collectifs : 19 activités différentes étaient proposées selon plusieurs niveaux d’adaptation.

Une filière entre sport, santé et rééducation

Pour Mathis Ponçot, étudiant en licence 3 APAS, cette formation représente la possibilité de réunir deux univers qui le passionnent : le sport et la santé. « À la base, je voulais m’orienter vers la kinésithérapie, mais plus la formation avance, plus je trouve que cette filière me correspond », explique-t-il. Même constat pour Maël Sauce, également étudiant en troisième année, sensibilisé au handicap par son entourage familial. « Je voulais aussi faire kiné au départ, mais aujourd’hui je m’oriente davantage vers le métier d’enseignant en activité physique adaptée », précise-t-il. La formation APAS permet aux étudiants d’intervenir auprès de publics très variés : personnes âgées, patients atteints de maladies neurologiques, troubles psychiatriques, déficiences intellectuelles ou encore handicaps moteurs. « L’objectif reste toujours le même : améliorer l’autonomie et la qualité de vie grâce à une activité physique adaptée aux capacités de chacun » narre Fanchon Perez, qui suit également ce cursus

L'interview de la rédaction : Mathis Ponçot 

Une formation très concrète

Loin d’une approche uniquement théorique, les étudiants soulignent l’importance de la pratique dans leur cursus. À Besançon, plusieurs publics sont régulièrement accueillis au sein de la formation afin de permettre aux futurs professionnels de travailler directement sur le terrain. Cette année, les étudiants ont notamment accompagné des personnes atteintes de troubles du spectre de l’autisme ou de déficiences intellectuelles. D’autres ateliers ont été consacrés à des patients souffrant de la maladie de Parkinson. « On apprend à adapter les exercices selon les pathologies et les capacités des personnes », explique Mathis Ponçot. « L’activité physique permet souvent d’améliorer les capacités motrices, l’autonomie ou encore la confiance en soi. »

Plus de 160 enfants accueillis

La journée dédiée aux enfants constitue l’un des temps forts de l’événement. Cette année, plus de 160 jeunes ont participé aux activités proposées par les étudiants. Pour répondre aux différents niveaux de handicap, cinq “menus” d’activités avaient été conçus. Certains parcours étaient destinés à des enfants lourdement handicapés ou à mobilité réduite, tandis que d’autres permettaient davantage la découverte sportive. « L’adaptation est le maître mot », insiste Maël Sauce. Chaque atelier repose sur des fiches pédagogiques précises permettant aux encadrants de modifier les consignes ou les exercices selon les besoins des participants.

L'interview de la rédaction : Fanchon et Maël 

Une demande en forte hausse

Cette édition marque également un record de participation. Selon les étudiants organisateurs, certaines structures ont même dû être refusées faute de places disponibles. « Le handicap est de plus en plus mis en avant dans la société et il y a davantage de demandes », souligne  Fanchon Perez, étudiante en L3 APAS. Les organisateurs constatent aussi une évolution du regard porté sur le handicap. Certaines écoles dites “ordinaires” souhaitaient ainsi participer à cette journée afin de favoriser davantage l’inclusion entre enfants.

Au-delà de l’événement lui-même, cette expérience représente enfin un véritable exercice professionnel pour les étudiants. Organisation, gestion des groupes, adaptation permanente, évaluation des ateliers : autant de compétences essentielles pour leur futur métier dans le domaine du sport-santé.

L'interview de la rédaction : Fanchon et Maël 

Une mesure étendue à tous les étudiants

À partir de ce lundi  4 mai, tous les étudiants pourront bénéficier d’un repas à 1 euro dans les restaurants universitaires du Crous Bourgogne-Franche-Comté. Cette mesure, décidée par le gouvernement, sera déployée sur l’ensemble des structures de restauration universitaire de la région. Jusqu’ici réservé aux étudiants boursiers ou en situation de précarité, le tarif social sera désormais accessible à tous les étudiants titulaires d’une carte étudiante, y compris les apprentis, alternants, doctorants et volontaires en service civique. Pour en bénéficier, les usagers devront disposer d’un compte Izly (solution de paiement connecté des campus) actif pour justifier de leur statut

Un menu complet à prix réduit

Le repas à 1 euro sera proposé dans tous les restaurants universitaires du Crous BFC ainsi que dans certaines cafétérias situées à plus de dix minutes à pied d’un restaurant universitaire. Il comprendra un plat principal accompagné de deux éléments au maximum — entrée, dessert, fromage ou fruit — pour un total de dix points. Des suppléments resteront possibles au tarif de 0,65 euro par point supplémentaire. Le dispositif sera limité à un repas par service afin de permettre au plus grand nombre d’en profiter, aussi bien le midi que le soir sur les sites ouverts en soirée, notamment les restaurants universitaires Lumière à Besançon et Montmuzard à Dijon.

Maintenir une restauration de qualité

Le Crous Bourgogne-Franche-Comté assure vouloir maintenir une restauration de qualité malgré cette généralisation. L’établissement met en avant des produits bio, locaux et labellisés, cuisinés sur place par ses équipes. Selon une enquête menée en novembre 2025, 84 % des étudiants interrogés recommandent la restauration universitaire régionale, saluant notamment l’équilibre et la qualité gustative des repas proposés. L’ensemble des structures de restauration de la région est engagé dans la démarche « Mon Resto », qui vise à favoriser les approvisionnements locaux et bio, réduire le gaspillage alimentaire et améliorer l’accueil des étudiants.

Des moyens supplémentaires pour absorber l’affluence

Pour accompagner cette nouvelle organisation, six recrutements sont prévus grâce aux crédits supplémentaires accordés dans la loi de finances 2026. Une enveloppe de 75 000 euros sera également consacrée à des investissements urgents dans les équipements de restauration et au renforcement de la maintenance du matériel. Le Crous entend aussi fluidifier le passage en caisse en encourageant l’utilisation de l’application Izly, permettant un paiement quatre fois plus rapide.

Une fréquentation déjà très importante

En 2025, plus de 2,02 millions de repas ont été servis dans les structures gérées par le Crous Bourgogne-Franche-Comté. La moitié de ces repas concernait déjà des étudiants bénéficiant du tarif social à 1 euro. Les restaurants universitaires sont ouverts le midi entre 11h30 et 13h30, mais le Crous observe une très forte concentration de la fréquentation entre 12h et 13h, période durant laquelle plus de la moitié des passages en caisse sont enregistrés.

Jusqu’au 3 mai se tient la Semaine européenne de la vaccination, destinée à rappeler l’importance de se protéger contre les maladies infectieuses. Cette année, l’accent est mis sur les adolescents et les jeunes adultes. En Bourgogne-Franche-Comté, une campagne gratuite est déployée pour la troisième année consécutive dans plus de 330 collèges. Les élèves peuvent notamment se faire vacciner contre les papillomavirus humains (HPV) ainsi que contre les infections invasives à méningocoques ACWY.

Former des jeunes par le sport, au‑delà du terrain

Un stage d’une semaine réunit actuellement des élèves du collège Proudhon, le Besançon Football et l’association Team Kylian Mbappé. Un partenariat né l’été dernier, qui place la mixité, l’exigence et la découverte des métiers du sport au cœur du projet éducatif. À l’origine de cette initiative, Mme Isabey, enseignante au collège Proudhon, qui connaît la responsable de l’association Team Kylian Mbappé. « Elle m’a présenté le projet, et j’ai accepté immédiatement », explique Pascal Santagata, directeur sportif administratif du Besançon Football. L’association souhaitait intégrer 15 filles et 15 garçons issus d’une section sportive, tout en s’appuyant sur un club partenaire local. Le Besançon Football s’est imposé naturellement.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

Des valeurs avant la performance

Le stage ne vise pas à détecter un futur joueur professionnel. « L’objectif, ce n’est pas de recruter un talent, mais de former des individus », insiste Pascal Santagata. Les jeunes travaillent autour de plusieurs axes : exigence sportive et personnelle, nutrition et hygiène de vie, soins et prévention, mixité et coopération et découverte des métiers du sport : agent, éducateur, entraîneur, partenaires institutionnels… La venue de Fayza Lamari, la mère de Kylian Mbappé, présente toute une journée, a renforcé l’engagement des élèves. Elle leur a fixé des objectifs et rappelé les valeurs portées par l’association.

Un encadrement structuré et une charte commune

Le stage est encadré par Mme Isabey et les éducateurs diplômés du Besançon Football. Depuis août, plusieurs réunions ont permis d’harmoniser les attentes : « L’association nous a transmis ses exigences, notamment en matière de culture sportive et d’attitude. Nous avons simplement cherché à les appliquer », précise Pascal Santagata.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

 

Une semaine rythmée entre sport et culture

En cette fin de semaine, les jeunes participent à un rallye culturel dans Besançon : lecture de carte, échanges avec les passants, découverte des monuments. En parallèle, chaque demi‑journée comprend des ateliers football : coordination, technique, jeux mixtes, travail collectif. Point d’orgue du programme : un voyage à Madrid fin avril, avec un match au stade et une rencontre prévue avec un joueur du club.

L'interview de la rédaction : Pascal Santagata 

Le Forum Jobs d’été revient ce vendredi 10 avril, de 13 h 30 à 17 h, à la salle des fêtes – espace Christian‑Genevard de Morteau. Organisé par Info Jeunes Val de Morteau,  en partenariat avec le CRIJ, la Ville de Morteau et la Mission Locale, l’événement rassemblera une douzaine d’employeurs des secteurs de l’animation, de la restauration, du tourisme, des services à la personne ainsi que plusieurs agences d’intérim.

Ouvert aux jeunes dès 16 ans, ce forum permettra de rencontrer directement les recruteurs, tester sa motivation et décrocher un job pour l’été. Les visiteurs pourront aussi bénéficier des conseils de la Mission Locale pour optimiser CV et lettre de motivation, et échanger avec France Services et les acteurs jeunesse du territoire.

Durant cette première semaine de vacances, le Val de Morteau poursuit son « Printemps de la sécurité routière ». Deux actions, destinées aux enfants et aux seniors, sont à venir.

Actuellement, les 8‑10 ans participent à un stage « Savoir rouler à vélo » : 18 heures de formation assurées par l’école de VTT pour apprendre à circuler en ville en toute sécurité.  Le stage, limité à 12 enfants, se déroule à l’école Pergaud de Morteau.

À partir du 27 avril, l’association AGIR Solidarité proposera un stage de révision du code de la route destiné aux seniors : quatre séances de deux heures, le matin à Villers‑le‑Lac et l’après‑midi à Morteau. Au programme : rappel de la signalisation, révision des panneaux, circulation dans les ronds‑points, mais aussi appréhension des nouvelles technologies embarquées dans les véhicules. Une mise à jour utile pour reprendre la route en toute confiance.

Ces actions sont organisées avec le soutien de la Direction départementale des Territoires.

Durant quatre jours, les terrains d’Ornans et du Russey résonnent d’un accent inhabituel : celui de la Catalogne. L’Espanyol de Barcelone, club historique de Liga et référence européenne en matière de formation, y conduit un stage intensif de perfectionnement destiné aux jeunes footballeurs et footballeuses francs‑comtois. Une initiative portée par Thibaut Prost, responsable de l’organisation pour l’Occitanie et la Franche‑Comté.

Quatre jours pour comprendre le jeu

« Ce n’est pas un tournoi, mais un stage de perfectionnement », insiste d’emblée Thibaut Prost. L’objectif : transmettre les méthodologies de travail catalanes, réputées pour leur exigence, leur intensité et leur capacité à former des joueurs complets. L’Espanyol, souvent dans l’ombre du Barça, n’en demeure pas moins l’un des meilleurs clubs formateurs d’Europe. Le club déploie ces stages sur plusieurs continents — Asie, Amérique, Europe — et actuellement en Franche‑Comté. Une opportunité rare pour les clubs locaux.

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Des jeunes de 8 à 15 ans, filles et garçons, plongés dans la culture catalane

Les bénéficiaires sont les enfants des clubs hôtes et des alentours, âgés de 8 à 15 ans. « Tout le monde est convié, encore plus les filles », souligne Thibaut Prost. Un clin d’œil appuyé à Ornans, un des clubs hôtes, où la féminisation du football est un axe fort de développement. Chaque session est encadrée par Thibaut Prost lui‑même, éducateur diplômé, et par deux entraîneurs catalans issus du centre de formation de l’Espanyol ou membres du réseau international du club. Une immersion linguistique, culturelle et sportive.

Huit séances, seize heures d’entraînement : l’équivalent d’un mois en club

Le stage s’étale sur quatre jours, avec deux entraînements quotidiens. « On a beaucoup de temps, ce qui nous permet d’expliquer chaque situation, de travailler la compréhension du jeu, puis d’appliquer avec intensité », détaille l’organisateur. Contrairement à l’image parfois associée aux stages techniques, ici, le jeu prime. Les éducateurs multiplient les séquences de jeu, les arrêts sur image, les analyses de situations. Une approche très catalane : « En Catalogne, la culture du foot est différente. L’intensité, l’esprit de compétition, la compréhension du jeu sont travaillés très tôt ».

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Une progression thématique et un suivi sur quatre jours

Les mêmes enfants participent à l’ensemble du stage. Les inscriptions se font plusieurs semaines à l’avance, et chaque journée aborde une thématique précise. L’objectif : qu’ils repartent avec une meilleure maîtrise des situations de match et une capacité accrue à s’adapter. L’essentiel reste sur le terrain.

L'interview de la rédaction : Thibaut Prost 

Porté par la Ville de Besançon, en partenariat avec Info Jeunes, le forum Jeunesse – Départ en vacances revient ce mercredi 8 avril, de 14 h à 18 h, au Tiers‑lieu Jeunesse (27 rue de la République).

Destiné aux 11–25 ans et à leurs familles, l’événement vise à faciliter l’accès aux séjours et à présenter les dispositifs existants. Au programme : stands d’information, rencontres avec associations et organismes spécialisés, ainsi que des animations ludiques (atelier “prépare ta valise”, challenge montage de tente, mur d’expression, studio d’interviews, espace photo, mur d’escalade).

Les participants pourront également se renseigner sur les aides financières et découvrir les offres de séjours proposées par les structures partenaires. Ce rendez‑vous se veut un temps d’échange pour accompagner les jeunes dans leurs projets et encourager le départ en vacances du plus grand nombre.