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Dans le Doubs, la préfecture renforce la prévention après une forte hausse des accidents en 2025. Ce jeudi matin, au centre d’examen du permis de conduire, rue du Docteur Mouras, une opération de contrôles alcool et stupéfiants a  accompagné les examens du permis de conduire à Besançon. La police a vérifié candidats, enseignants et véhicules, en présence de la directrice de cabinet du préfet. Objectif : sensibiliser les jeunes conducteurs, particulièrement touchés par ces comportements à risque.

SUPMICROTECH, l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques, organise sa Journée Portes Ouvertes le samedi 24 janvier 2026, de 9 h à 17 h, à Besançon, rue de l'Epitaphe. Le public pourra découvrir les microtechniques à travers des démonstrations technologiques, des rencontres avec les élèves et enseignants, des visites guidées, ainsi que plusieurs conférences thématiques. L’école mettra aussi en avant son rayonnement international, ses stages longs, son lien avec le laboratoire FEMTO‑ST et ses forts débouchés professionnels.

La Transju’Jeunes 2026 se tiendra mercredi 21 janvier au Stade Nordique des Tuffes, à Prémanon, sur la station des Rousses. Plus de 2 000 jeunes de 7 à 19 ans y disputeront des courses de 1 à 6 kilomètres en style libre, des novices aux futurs champions. Une journée sportive et festive, organisée avec l’UNSS et l’USEP, avec animations et 22 départs prévus dans l’esprit Transju’.

En Bourgogne–Franche‑Comté, la campagne de vaccination en collèges se poursuit. Les parents d’élèves de 5e, 4e et 3e ont jusqu’au 25 janvier pour déposer en ligne leur autorisation parentale, indispensable pour que leur enfant puisse être vacciné contre les papillomavirus humains et les méningites à méningocoques. La plateforme reste ouverte encore quelques jours pour finaliser la démarche. Autorisations à déposer sur le site dédié : https://vaccination-college-bourgognefranchecomte.fr/?utm_source=chatgpt.com 

 

Alors que la jeunesse se choisit un avenir, l’Université Marie‑et‑Louis‑Pasteur ouvre ses portes : le 24 janvier à Belfort, Montbéliard, Vesoul, Lons‑le‑Saunier et Dole, puis le 31 janvier à Besançon. Formations, alternance, vie étudiante, mobilité internationale : deux journées pour rencontrer enseignants et étudiants et découvrir les campus. Programme complet et infos transports sur jpo.umlp.fr.

La protection judiciaire de la jeunesse recherche des familles d’accueil pour accompagner des adolescents suivis par la Justice. Ces familles offrent un cadre stable à des jeunes en difficulté, tout en étant indemnisées 45 euros par jour et par jeune, frais pris en charge par la PJJ. Il faut surtout des qualités d’écoute, de patience et d’autorité. Infos et candidatures sur le site La Justice recrute : https://lajusticerecrute.fr/famille

Les jeunes Pontissaliens connaissent leur adversaire pour les 32ès de finale de la Coupe Gambardella, la Coupe de France des catégories U18 et U19. Pontarlier, seul club franc-comtois encore qualifié pour la suite de la compétition, se déplacera à Chantilly. Les deux formations évoluent en ligue. La rencontre se disputera le dimanche 11 janvier.

Seule équipe régionale encore en lice en Coupe Gambardella, la Jeunesse pontissalienne connaîtra ce jeudi, à la mi-journée, son adversaire pour les 32es de finale. Le collectif s’est qualifié grâce à une brillante victoire face au Puy (3-1) le week-end dernier.

A Maîche. Quatre couples de parents passionnés de handball, engagés aux côtés de leurs filles licenciées à la Jeanne d’Arc de Maîche, portent un ambitieux projet : permettre à l’ensemble des 17 joueuses du club de participer à l’Eurofest 2026 en Slovénie. Certaines ont déjà l’expérience de la compétition internationale, après leur sélection au Comité du Doubs et leur participation à l’Eurofest de Koper cet été.

L’objectif est désormais d’offrir cette aventure sportive et humaine à toutes. Un budget de 16 000 € est prévu, incluant transport en minibus, hébergement en pension complète pour les joueuses et accompagnateurs, ainsi que les équipements nécessaires. Si le club local  assure le volet administratif, la gestion financière reste indépendante. Les organisateurs recherchent aujourd’hui des partenaires et sponsors, avec trois formules de soutien (bronze, argent, or).

Les dons ouvrent droit à un reçu fiscal. Déjà, commerçants et artisans locaux ont manifesté leur enthousiasme. N’hésitez pas à joindre le club pour obtenir de plus amples informations si vous souhaitez aider les filles.

Le lycée Louis Pergaud de Besançon accueillera ce samedi matin son traditionnel Forum des grandes écoles de commerce et des magistères, un rendez-vous devenu incontournable pour les étudiants et les familles en quête d’informations sur les filières sélectives de l’enseignement supérieur.

L'interview de la rédaction : Karine Adami,  enseignante au sein de la classe prépa aux grandes écoles de commerce et de management du lycée Pergaud 

 

Un événement ouvert à tous

De 8h30 à 12h30, le lycée se transformera en un véritable espace d’échanges où se tiendront les stands de nombreuses grandes écoles de commerce et de management. Étudiants de classes préparatoires, lycéens, parents, mais aussi jeunes en réorientation : tous sont invités à venir rencontrer les représentants des établissements présents. Les magistères universitaires, formations sélectives de haut niveau proposées au sein des universités, feront également partie des interlocuteurs. Cinq magistères, spécialisés notamment en économie et en finance, seront représentés.

L'interview de la rédaction : Karine Adami,  enseignante au sein de la classe prépa aux grandes écoles de commerce et de management du lycée Pergaud 

Un forum en pleine période Parcoursup

À l’approche des échéances de Parcoursup, cet événement prend une résonance particulière pour les lycéens de terminale. Un stand dédié aux classes préparatoires du lycée bisontin permettra aux familles de comprendre le fonctionnement de ces deux années exigeantes, ainsi que les débouchés offerts par les concours d’entrée aux écoles de commerce reconnues ou par les filières universitaires sélectives.

Pourquoi choisir une classe préparatoire ?

Interrogée sur l’intérêt de suivre une classe préparatoire, l’équipe pédagogique, par la voix de Mme Karine Adami,  souligne plusieurs atouts majeurs :

Une voie d’excellence vers les grandes écoles : les classes préparatoires offrent l’accès le plus sûr au Programme Grande École, formation phare et réputée des grandes écoles de commerce, principalement accessible via les concours post-prépa.

Un coût d’études maîtrisé : Contrairement aux écoles de commerce post-bac, qui imposent des frais de scolarité dès la sortie du lycée, les deux années de prépa au lycée Pergaud — établissement public — sont gratuites. Les élèves ne paieront donc que les trois années d’école de commerce, et non cinq, un argument déterminant pour de nombreuses familles.

La liberté du choix final : Passer par une prépa permet de présenter plusieurs concours et donc de choisir son école en fonction des résultats obtenus et du projet professionnel.
À l’inverse, une entrée directe dans une école post-bac enferme l’étudiant dans un parcours unique dès le départ, avec peu de possibilités de réorientation.

 

Un moment clé pour préparer l’avenir

Entre conférences, échanges et informations pratiques, le forum du lycée Pergaud s’annonce comme un temps fort d’orientation, tant pour les élèves déjà engagés en classes préparatoires que pour ceux qui envisagent de s’y inscrire.

Portraits de jeunes

Elliot, 21 ans : “La prépa m’a redonné une ambition que je croyais perdue”

À 21 ans, Elliot a déjà connu plusieurs chemins avant d’intégrer la classe préparatoire. Après un bac STMG, il poursuit en BTS. « L’aspect scolaire ne me plaisait pas, et ça m’a stoppé dans l’envie de continuer », confie-t-il. Une fois son diplôme obtenu, il travaille un an en CDI dans une banque. L’expérience est formatrice… mais décisive : « Je savais que je ne voulais pas faire ça toute ma vie. » C’est en découvrant la prépa du lycée Pergaud qu’il retrouve une motivation nouvelle. « On dit souvent que les STMG n’ont pas vocation à faire de longues études. La prépa prouve l’inverse. Elle nous pousse loin, elle montre que l’ascension sociale est possible. ». Il reconnaît la pression, mais la vit comme un moteur : « C’est une bonne pression, celle qui nous fait progresser. Avec les enseignants derrière nous, on ne s’ennuie jamais. On se dépasse. ». Pour lui, la prépa n’est pas un renoncement : c’est une ouverture, un tremplin vers des études ambitieuses qu’il n’aurait jamais envisagées auparavant.

L'interview de la rédaction 

Kylian, 20 ans : “J’ai retrouvé confiance en moi grâce à la prépa”

Kylian a un parcours très différent. Ancien élève de terminale scientifique – maths expertes, sciences de l’ingénieur, physique – il entame d’abord un autre cursus après le bac. « J’y suis resté environ six mois, mais je voyais bien que cela ne me correspondait pas », raconte-t-il. Une conversation avec sa maman, professeure au Lycée Louis Pergaud , relance sa réflexion. Il se renseigne, sollicite un rendez-vous d’orientation au rectorat. « Le conseiller m’a redonné confiance. Il m’a montré toutes les ouvertures possibles, la richesse des matières. Ça m’a parlé ». Une semaine après avoir postulé, il apprend qu’il est accepté. Il prend le temps de réfléchir… puis dit oui. Aujourd’hui, il apprécie la structure et les exigences de la formation : « C’est un vrai cadre, stimulant, qui ouvre l’esprit et remet sur les rails". 

L'interview de la rédaction 

Sarah, 19 ans : “La prépa, c’était la voie la plus logique pour garder mes options ouvertes”

À seulement 19 ans, Sarah affiche déjà un parcours marqué par l’ouverture internationale. Après un bac général avec spécialités géopolitique et anglais, elle passe une année entière en échange aux États-Unis, au sein d’un lycée américain. « Cette année m’a énormément apportée, mais elle m’a aussi fait comprendre que je voulais une formation polyvalente, qui ne m’enferme pas trop vite ». La prépa du lycée Pergaud s’impose alors comme la suite naturelle : « C’était logique pour moi. La prépa me permet de découvrir différents domaines, de tester ce qui me plaît vraiment, mais aussi d’accéder ensuite aux grandes écoles de management ». Sarah voit la prépa comme une base solide : un espace où renforcer ses compétences avant de choisir son orientation définitive.

L'interview de la rédaction