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La plateforme « MonMaster.gouv.fr » reprend du service ce lundi. Lancée l’an dernier, en février 2023, elle centralise les dossiers d’inscription des étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études et décrocher un diplôme de niveau bac+5 à l’université ou dans une grande école. La procédure redémarrera en début de semaine prochaine. L’an dernier, plus de 3.500 formations et 8.000 parcours de master qui étaient proposés.

A Morteau, cinq jeunes, licenciés au club la « Saint-Michel », se mobilisent pour vivre de l’intérieur les Jeux Olympiques de Paris, qui se tiendront en juillet prochain. Conscients que cet évènement est historique, ils cherchent des financements et montent des actions d’autofinancement pour concrétiser cette initiative. Le séjour se déroulera du 27 au 30 juillet prochain. 43 personnes devraient faire partie de la délégation du Haut-Doubs. Les participants veulent en profiter au maximum. C’est la raison pour laquelle ils ont prévu un large programme sportif. Au menu : de l’aviron, du tennis, du handball, du volley, du football, du rugby à 7, …. 

A la recherche de financement

« Les jeux olympiques ont toujours fait rêver. Le fait que cela soit organisé en France, donne une dimension particulière. C’est presque un rêve qui se réalise » explique Audrey Fournier, qui s’est lancée dans ce projet, avec quatre autres jeunes de l’association sportive mortuacienne : Manon Roy, Sullivan Pierre, Audrey Fournier, Arthur Sittler et Eva Boillod. D’ici le mois de juillet, le groupe va multiplier les actions. Une fondue s’est tenue dernièrement. D’autres initiatives verront le jour. Les jeunes organisateurs ne cachent pas que ce projet exige un important budget. C’est la raison pour laquelle, un appel à financement est également lancé. L’hébergement représente une dépense importante, dont il va falloir trouver des ressources supplémentaires pour équilibrer l’exercice comptable en cours.

Pour contacter les cinq jeunes organisateurs : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L'interview de la rédaction : Audrey Fournier

Selon l’Observatoire des drogues et des tendances addictives, les adolescents français consomment de moins en moins de tabac, d’alcool et de cannabis. Alors que 43% des collégiens déclaraient avoir expérimenté l’alcool en 2022, ils étaient 60% quatre ans auparavant. La consommation de cigarettes (11% contre 21%) et de cannabis (5,3% contre 6,7%) s’inscrit également à la baisse. Il en est de même chez les lycéens, avec une consommation régulière d’alcool qui a été divisée par 3, passant de 16% à 5%.


A compter de ce 17 janvier, un nouveau temps s’ouvre sur Parcoursup. Il s’agit du début des inscriptions et de la formulation des vœux sur la plateforme. Les candidats ont jusqu’au 14 mars minuit pour le faire. Ils auront ensuite jusqu’au 3 avril pour les confirmer. Entre avril et mai prochain, les établissements sollicités examineront les vœux formulés. Ce ne sera qu’à partir du 30 mai que commencera la phase principale d’admission, qui prendra fin le 12 juillet.

La nouvelle génération de conscrits de Boujailles perpétue la tradition. Ils sont quinze cette année. Esteban, Florent, Samuel, Enzo, Loan, Romuald, Marius, Lucas, Alexandre, Amélien, Adélaïde, Lise, Oriane, Ilona et Lola ont repris le flambeau. Le 31 décembre, après un passage dans une distillerie pontissalienne, ils ont regagné leur village, près de Levier. La nouvelle année a été célébrée dans la nouvelle salle des jeunes, avant de commencer la tournée des maisons.

« C'est une tradition importante pour nous, qui est très sympathique. On se retrouve tous ensemble. On fait la fête. On présente nos meilleurs vœux aux habitants du village qui sont toujours très heureux de nous voir.  Il est donc important pour nous de faire perdurer cette tradition » explique Adélaïde.

Depuis le 1er janvier 2024, les personnes ayant 17 ans révolus peuvent s’inscrire en auto-école et conduire dès l’obtention du permis. Elles devront avoir eu le code avant de passer l'épreuve de conduite. Le code peut être passé à partir de 15 ans pour les personnes inscrites en conduite accompagnée, et dès 16 ans pour les autres. Il était précédemment possible d’obtenir son permis de conduire à 17 ans en apprentissage anticipé de la conduite, mais il fallait attendre 18 ans avant de pouvoir conduire en toute autonomie.

Lundi, les députés ont adopté, à l’unanimité, une proposition de loi  pour interdire la vente de cigarettes électroniques jetables, les fameuses « puffs ». Ces dernières connaissent un véritable succès chez les jeunes. Les parlementaires espèrent une mise en application de cette loi d’ici l’été 2024. Cette proposition de loi était portée par une députée écologiste et soutenue par le gouvernement.

Le Conseil Municipal des Enfants, en collaboration avec le Lions Club Champagnole-Salins-les-Bains, a remis un chaque de 1000 euros à une jeune fille de 14 ans, en situation de handicap, pour l’achat d’un fauteuil roulant manuel. L’opération s’est tenue lundi soir à l’Hôtel de Ville champagnolaise.

Le salon Studyrama, consacré aux études supérieures, se déroulera ce samedi 25 novembre à Besançon Micropolis. Le public pourra trouver, sur place, des réponses à toutes les questions qu’il se pose sur son orientation et son avenir professionnel. Des spécialistes des études supérieures, des professeurs et des étudiants seront présents et vous conseilleront parmi les plus de 800 formations de bac à bac +5, dans de nombreuses activités : art, sport, management, numérique, commerce, santé, … . Il sera également possible de tout savoir sur son inscription sur la plateforme Parcoursup et sur la vie étudiante à Besançon.

C’est un véritable sujet de société, qui divise parfois. L’éducation à la sexualité est dispensée dans les établissements scolaires. Le CICS¸ le Centre d'Information et de Consultation sur la Sexualité de Besançon, fait partie de ces associations qui interviennent, avec ses professionnels, pour sensibiliser les jeunes à ces questions, déconstruire les idées reçues, levée les tabous, lutter contre le sexisme et les violences liées à la sexualité.

Si collégiens et lycéens bénéficient de ce type d’intervention au cours de leurs cursus, des opérations sont également menées à destination du public en situation de handicap et prochainement dans les écoles primaires. « L’objectif est de sensibiliser, au plus tôt, les plus jeunes sur ces questions d’intimité, de sexualité et de respect de l’autre ».

Eduquer dès le plus âge

Nathalie Gros, présidente du CICS, explique que ces interventions, dès le plus jeune âge, sont importantes et capitales pour la suite. « C’est un sujet sur lequel l’Education nationale est de plus en plus sensible. Cela faisait longtemps que l’on avait envie d’intervenir dans les écoles primaires. Nous avons été sollicités et nous allons pouvoir mettre cela en œuvre » explique la responsable. Et de conclure : « Nous sommes convaincus qu’au plus tôt, on peut faire passer les bons messages, pour, qu’ensuite, chacun, en grandissant, prenne conscience que la sexualité cela se vit à deux et dans le respect de chacun » .

L'interview de la rédaction / Nathalie Gros, présidente du CICS