Samedi, à Thiais, lors des Championnats de France Espoirs, les athlètes du Club Sauvegarde de Besançon ont réalisé une performance remarquable en décrochant quatre médailles. Hairiss Hierso s’est paré d’or, Massinissa Titouha a remporté l’argent, tandis que Faith Porquet et Kemi Ndao ont chacun obtenu le bronze. Surclassé, Isamédine Hasan signe également une belle 5e place. Une journée placée sous le signe de la cohésion et de la récompense du travail accompli par ces jeunes athlètes planoisiens.
Une initiative portée par la passion et l’engagement
Le samedi 14 mars, de 9h à 16h, le lycée LaSalle vivra au rythme des moteurs. À l’occasion des portes ouvertes de l’établissement, une classe de 3e a pris les commandes d’un projet ambitieux : organiser un rassemblement automobile ouvert aux familles et au public. Accompagnés par leur référente, Marion Pépiot, les élèves ont imaginé, préparé et coordonné l’événement de A à Z. Objectif : partager leur passion pour l’automobile, tout en démontrant que la jeunesse est capable de s’engager et de mener à bien un projet concret.
Pour Loup, la passion remonte à l’enfance. « Je suis né dans la mécanique un peu », confie-t-il avec le sourire. Aux côtés d’un proche passionné, il a grandi dans les garages, à observer, apprendre et donner un coup de main. « J’ai découvert cette passion avec lui. Depuis, c’est resté. J’ai toujours aimé les voitures, les regarder, faire découvrir ma passion aux autres. »
Même parcours pour Tom, plongé très jeune dans l’univers du rallye : « Je bosse sur la voiture de rallye avec mon frère depuis que j’ai cinq ans à peu près. J’aime tout ce qui est moteurs, l’huile, la préparation. » Mais le jeune mécanicien en herbe le rappelle : la puissance ne fait pas tout. « Si tu mets beaucoup de chevaux et que tu ne sais pas conduire, tu finis vite dans le champ. Alors que si tu maîtrises, même avec moins de puissance, tu peux faire de belles positions en rallye. »
Une passion qui dépasse les clichés
Pour Ninon, l’intérêt pour l’automobile s’est construit au fil du temps. « Au départ, je n’étais pas très passionnée, mais j’ai grandi avec un cousin qui l’était. Ça m’a contaminée un peu… beaucoup », raconte-t-elle. Elle assume pleinement son goût pour les moteurs et… le bruit. « J’aime beaucoup le bruit. Je trouve que c’est plus beau que d’autres bruits que j’ai entendus ». Et elle le souligne : « Ça peut paraître bizarre d’entendre une fille dire ça, parce qu’on ne l’entend pas souvent. Mais oui, je peux dire que je suis passionnée par les voitures ». Un message fort, qui contribue à casser les stéréotypes encore tenaces autour des métiers et des passions mécaniques.
L'interview de la rédaction : Le groupe de collégiens
Un projet grandeur nature
Au-delà de la passion, ce rassemblement automobile est avant tout un projet pédagogique. Les élèves ont contacté des associations locales, dont Ma Rallye Team et Ornans Véhicules Historiques et Miniatures, afin de réunir des exposants. Ils ont rédigé des mails, demandé des informations sur l’histoire des véhicules et préparé des panneaux explicatifs pour accompagner chaque voiture exposée. « On va exposer toutes les voitures sur le terrain stabilisé au-dessus du lycée. On mettra des panneaux avec le nom du modèle », explique Tom. Un jeu interactif sera également proposé aux visiteurs. « Il faudra aller discuter avec les exposants pour trouver les réponses. Il y aura des cadeaux à gagner, tirés au sort », précise Ninon. Une manière ludique d’encourager les échanges intergénérationnels.
Apprendre à organiser, à convaincre, à fédérer
Ce projet a surtout permis aux élèves de développer des compétences bien au-delà de la mécanique. « Ça nous a appris à monter un projet nous-mêmes à notre âge », souligne Gabriel. « À rassembler des gens autour d’une idée, ce qui n’est pas facile au début ». Bryan insiste sur l’ouverture vers l’extérieur : « Ça m’a appris à travailler avec le monde extérieur. On a envoyé des mails aux associations pour qu’elles viennent. On voulait monter un projet ensemble, nous les élèves ». Pour Loup, l’essentiel reste le partage : « Réunir des passionnés, faire venir des familles, passer un moment ensemble… ça fait plaisir. »
Une jeunesse qui prend le volant
À travers cette initiative, les élèves de 3e du Collège LaSalle de Levier démontrent que la jeunesse sait s’engager, organiser et valoriser ses centres d’intérêt. Ce rassemblement automobile ne sera pas seulement une exposition de belles mécaniques. Il sera surtout la vitrine d’un apprentissage concret, d’un travail d’équipe et d’une volonté commune : prouver que passion et éducation peuvent rouler dans la même direction.
Rendez-vous samedi 14 mars, de 9h à 16h, pour découvrir le résultat d’un projet mené tambour battant par une génération déjà prête à prendre la route.
La Ville de Besançon et l’association Club du Vieux Manoir reconduisent leur chantier de restauration du 4 au 18 juillet prochain. Ouvert aux 14-17 ans, ce séjour accueillera 20 participants au cœur de la Citadelle. Au programme : initiation au pavage, à l’enduit et au rejointoiement, afin de contribuer à la sauvegarde du monument et de faire découvrir les métiers du patrimoine.
Préinscriptions en ligne jusqu’au 15 mars sur :
https://www.besancon.fr/actualite/camp-chantier-a-la-citadelle/
Tarifs : 30 € d’inscription et 300 € pour les frais de séjour, avec une aide possible pour les jeunes bisontins
De la Maison de la Radio à l’Élysée, en passant par l’Assemblée nationale et Matignon, ces adolescents ont vécu une parenthèse républicaine inoubliable. Cinq élèves ambassadeurs du collège Mont-Miroir de Maîche, accompagnés de leurs enseignantes, ont participé à un séjour citoyen exceptionnel à Paris, conclu par la remise d’un prix du jury saluant leur engagement.
Cette distinction récompense le travail mené par une trentaine d’élèves volontaires de troisième, encadrés par Mme Carrez, professeure d’histoire-géographie-EMC, et Mme Wetzel, professeure d’arts plastiques. Ensemble, ils ont réalisé un court-métrage engagé qui met en scène les préjugés racistes et antisémites les plus courants afin de mieux les expliquer et les déconstruire dans leurs podcasts.

Pour construire ce projet ambitieux, les collégiens ont d’abord effectué des recherches en salle informatique afin d’identifier les principaux stéréotypes, puis rassemblé des arguments historiques et scientifiques pour les réfuter. Ils ont ensuite imaginé le scénario, enregistré les voix, réalisé les dessins et utilisé l’intelligence artificielle pour donner vie à leurs créations.
À travers ce projet, les jeunes Maîchois ont démontré que créativité, esprit critique et travail collectif peuvent devenir de puissants outils pour lutter contre les discriminations et promouvoir les valeurs de fraternité.
Dimanche 22 février, lors de la 62ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture, Mathéo Simon, apprenti-boucher originaire de Morteau dans le Doubs, a décroché le titre de Meilleur Jeune Boucher 2026. À l’issue de trois épreuves techniques – épaule d’agneau, rôti de veau et côte de bœuf – il a su convaincre le jury par son savoir-faire et sa maîtrise. Formé à l’École professionnelle de boucherie de Paris et en apprentissage à la boucherie Chez Simon Saveurs à Morteau, le jeune artisan savoure une revanche après une deuxième place en 2024. Une victoire qu’il dédie à ses maîtres d’apprentissage.
À la veille de la compétition, Mathéo, 21 ans, originaire de Morteau (Doubs), s’apprête à vivre un moment décisif de son jeune parcours professionnel. Ce dimanche 22 février, il représentera fièrement la Franche-Comté au Concours des Jeunes Bouchers, organisé dans le cadre de la 62e édition du Salon International de l'Agriculture, à Paris.
Un rendez-vous national au cœur du Salon de l’Agriculture
Le concours se déroulera en plein cœur du salon. Face au public et à un jury de professionnels, 16 candidats venus de toute la France tenteront de décrocher le titre convoité de Meilleur Apprenti Boucher de France. Dans cette arène d’excellence artisanale, Mathéo défendra les couleurs de sa région avec détermination et humilité.
Un choix d’orientation guidé par la passion
Après l’obtention d’un baccalauréat général, le jeune Mortuacien a fait un choix audacieux : se tourner vers la boucherie. Un métier exigeant, où la maîtrise du geste, la précision des découpes et la connaissance fine des produits font toute la différence. Mathéo s’est investi dans un parcours exigeant. Il s’est formé pendant deux ans chez Romain Lebœuf à Paris, au sein de la maison Romain Lebœuf, reconnue pour son excellence et son savoir-faire. Une expérience déterminante qui lui a permis d’acquérir technicité, précision et discipline.
Un apprentissage entre Paris et le Doubs
Aujourd’hui, Mathéo poursuit son apprentissage chez Simon Saveurs à Morteau (25), tout en étant élève de l’École Professionnelle de Boucherie de Paris. Entre transmission des gestes traditionnels et perfectionnement technique, il affine chaque jour son savoir-faire. Son ambition : construire, pas à pas, un parcours solide dans un métier qui le passionne et porter haut les valeurs de l’artisanat français.
Trois épreuves techniques décisives
Dimanche, le défi sera de taille. Face à un jury composé de professionnels du secteur, Mathéo devra démontrer toute l’étendue de ses compétences à travers trois épreuves techniques :
Autant d’exercices où précision des découpes, valorisation des morceaux et présentation finale seront scrutées avec attention.
La fierté d’une région derrière lui
Au-delà de la compétition, c’est toute la Franche-Comté qui se tient derrière lui. À seulement 21 ans, Mathéo incarne une nouvelle génération d’artisans passionnés, attachés à la qualité, au respect du produit et à la transmission d’un savoir-faire d’excellence.
Dimanche, sur la scène du Salon de l’Agriculture, il ne défendra pas seulement un titre. Il portera avec lui l’engagement d’un jeune professionnel déterminé à faire rayonner son métier — et sa région — au plus haut niveau national.
Le Salon international de l'agriculture ouvre ses portes samedi à Paris, et ENILEA sera une nouvelle fois au rendez-vous, via ses antennes de Mamirolle et Poligny. Quatre élèves de BTS BIOQUALIM, encadrés par deux enseignants, réaliseront des démonstrations de fabrication fromagère dans une mini-laiterie pédagogique.
Les étudiants des campus de Mamirolle (23 au 25 février) et de Poligny (25 au 27 février) fabriqueront en direct des fromages à pâte molle, sur du matériel mis à disposition par l’établissement. Par ailleurs, la structure contribuera à l’organisation du Concours général agricole pour la catégorie produits laitiers, lundi 23 février, confirmant son expertise reconnue dans les métiers de la transformation laitière.
A Champagnole, les élections du Conseil Municipal des Enfants se sont tenues ce mardi 3 février dans les écoles de la ville. Les nouveaux jeunes conseillers ont été élus à Jeanne‑d’Arc, Jules‑Ferry et Hubert‑Reeves. Prochaine étape : l’élection du Maire et des Adjoints, prévue le mardi 24 février. Une nouvelle équipe prête à s’engager pour la vie de la commune.
Le collège privé Sacré-Cœur d’Amancey ouvrira ses portes au public le vendredi 6 mars. Cette journée portes ouvertes prendra une dimension toute particulière puisqu’elle coïncidera avec les 70 ans de l’établissement. Une double invitation à découvrir un collège à taille humaine, solidement ancré dans son territoire et engagé dans une éducation globale de l’élève. Avec 97 % de réussite au Brevet et 75 % de mentions – un niveau qui le place parmi les meilleurs de l’académie – le Sacré-Cœur peut s’appuyer sur un palmarès dont il n’a pas à rougir.
Donner du sens aux apprentissages dès la 6e
Depuis cette année, l’unique classe de 6è de l’établissement s’articule autour d’un projet pédagogique de classe tourné vers le sport, la nature et le patrimoine. Il illustre pleinement la philosophie de l’établissement. « L’objectif est de relier les enseignements scolaires à des expériences concrètes pour donner du sens aux apprentissages », explique Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de ce niveau. Loin de simples sorties récréatives, ce projet repose sur une approche interdisciplinaire : en mathématiques, les élèves étudient les angles à partir des bâtons de golf, tandis qu’en français, ils produisent des écrits autour de la nature ou du patrimoine. Chaque trimestre est rythmé par des activités spécifiques.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'orientation, un enjeu
Un collège à taille humaine, au cœur de la réussite des élèves
Le principal atout du collège Sacré-Cœur reste sa dimension humaine. La petite taille de l’établissement favorise un climat familial, de confiance et de bienveillance, où chacun se connaît. Les classes à petits effectifs permettent un réel confort de travail pour les enseignants et, surtout, un meilleur accompagnement des élèves. Cette organisation rend possible une pédagogie différenciée, attentive aux besoins de chacun. Qu’un élève rencontre des difficultés spécifiques (dyslexie, PAP) ou présente un profil excellent, l’objectif est d’apporter des réponses adaptées, sans niveler par le bas. La communication entre l’équipe éducative, les élèves et les familles est renforcée, avec une grande disponibilité de l’établissement et des échanges réguliers, y compris par téléphone.
Une organisation scolaire pensée pour les rythmes des élèves
Contrairement à certaines idées reçues, le collège assume pleinement son rôle dans la préparation à l’entrée au lycée. « À 15 ans, les élèves de 3e sont mûrs et impatients d’aller vers un nouvel établissement », souligne Isabelle Masson, estimant que la transition la plus délicate se situe plutôt entre le CM2 et la 6e dans de très grands collèges. Le collège privé fonctionne sur une semaine de quatre jours, un choix issu d’une réflexion sur les neurosciences et les rythmes biologiques. Les retours des familles et des élèves sont très positifs. Par ailleurs, un système de remplacement interne permet d’assurer la continuité des cours en cas d’absence d’enseignant, évitant ainsi les heures perdues.
Former des élèves citoyens, autonomes et ouverts sur le monde
Au-delà des savoirs académiques, le collège met l’accent sur le développement des compétences transversales. Les petits effectifs facilitent notamment la pratique de l’oral, essentielle en langues vivantes et travaillée dès la 6e, dans la perspective du grand oral du baccalauréat. En 3e, l’oral du rapport de stage constitue une étape clé. L’orientation est abordée de manière précoce et diversifiée dès la 5e, à travers des visites d’entreprises, des carrefours des professions et des interventions de professionnels. En début de 3e, un raid orientation de deux jours mêle cohésion de groupe et découverte de métiers variés, loin des schémas classiques. Par ailleurs, quatre journées banalisées thématiques rythment également l’année : apprendre à apprendre, bilan personnel, prendre soin de soi (nutrition, bien-être) et éducation au caritatif, incluant engagement associatif, prévention des risques et lutte contre le harcèlement.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è
Une mission éducative globale
Fidèle à son projet éducatif, le collège Sacré-Cœur d’Amancey ne se limite pas à l’excellence scolaire. Il vise à former des jeunes responsables et citoyens, porteurs de valeurs de tolérance, de respect, d’ouverture d’esprit et de confiance en soi. Les sorties régulières, l’accès aux nouvelles technologies (iPad, salle informatique) et l’ouverture sur le monde extérieur participent à cette ambition, particulièrement importante en milieu rural.
L'interview de la rédaction : Isabelle Masson, professeure de français et professeure principale de la classe de 6è
L'interview de la rédaction : Mme Delbeke, professeure d'histoire géographie et professeure principale de la classe de 5è
La journée portes ouvertes du vendredi 6 mars, suivie des festivités des 70 ans de l’établissement, permettra au public de découvrir concrètement cet engagement éducatif, inscrit dans la durée.
L’UFA Jeanne d’Arc, implantée rue Pierre Deschanet à Pontarlier, organise une journée portes ouvertes le samedi 7 février. À cette occasion, l’établissement met en lumière ses formations en apprentissage, du bac professionnel aux BTS spécialisés, et défend un modèle alliant exigence, expérience professionnelle et forte employabilité. Julie Jeangirard, responsable de l’UFA, revient sur les atouts de cette filière.
Une offre de formation tournée vers les métiers du commerce et de l’agriculture
Lors des portes ouvertes, l’UFA Jeanne d’Arc présentera l’ensemble de ses formations en apprentissage. Les visiteurs pourront notamment découvrir le bac professionnel Métiers du commerce et de la vente, proposé sur deux ans. Cette formation met l’accent sur l’accueil de la clientèle, la fidélisation et l’animation des points de vente, des compétences essentielles dans un secteur en constante évolution. L’établissement propose également des BTS agricoles technico-commerciaux, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des filières locales et offrir un véritable avantage concurrentiel aux étudiants. Plusieurs spécialisations sont possibles : Biens et services pour l’agriculture (machinisme, engrais), Vins, bières et spiritueux et alimentation boisson (fruitières, charcuteries). « Ces options permettent aux jeunes de se différencier sur le marché de l’emploi et de s’insérer plus rapidement dans des secteurs ciblés », souligne Mme Jeangirard.
L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc
Un rythme d’apprentissage adapté aux réalités du terrain
L’UFA a fait le choix d’une organisation hebdomadaire spécifique : deux jours à l’école (lundi et mardi), le reste de la semaine en entreprise. Un rythme particulièrement adapté aux métiers du commerce, où la relation client et le suivi régulier sont essentiels. Ce fonctionnement permet aux apprentis d’acquérir deux années d’expérience professionnelle à l’issue de leur formation. Un atout majeur face à des profils uniquement formés par des stages. « L’apprentissage facilite clairement l’employabilité après le diplôme », confirme la responsable de l’UFA, même si environ la moitié des diplômés choisissent de poursuivre leurs études, en BTS après un bac pro ou en licence après un BTS.
L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc
Une voie exigeante, mais valorisante
Julie Jeangirard insiste sur le fait que l’apprentissage est une « voie d’excellence », qui demande rigueur, organisation et maturité. L’apprenti doit gérer un double statut : étudiant et salarié. Rémunéré selon son âge et son année de formation, il est soumis au code du travail, tout en devant répondre aux exigences scolaires. « Ce n’est pas toujours simple, mais c’est une expérience extrêmement formatrice », résume-t-elle.
L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc
Un ancrage fort dans le tissu économique local
Forte de 20 ans d’existence, l’UFA Jeanne d’Arc s’appuie sur un réseau solide d’entreprises partenaires. Ces relations, entretenues et renouvelées chaque année, permettent de garantir des placements de qualité pour les apprentis. L’établissement veille notamment à l’adéquation entre les objectifs pédagogiques de la formation et l’implication du maître d’apprentissage.
Informations pratiques
La journée portes ouvertes se tiendra le samedi 7 février, de 9h à 13h, à l’UFA Jeanne d’Arc, 7 rue Pierre Deschanet à Pontarlier, dans le même bâtiment que le magasin pédagogique « Le Panier de Jeanne ».
Une occasion pour les jeunes et leurs familles de découvrir un parcours professionnalisant, exigeant, mais porteur de réelles perspectives d’avenir.