Le 3 août dernier, deux individus qui venaient de procéder à une transaction dans le cadre d’un trafic de stupéfiants ont été interpellés rue du petit Battant, à Besançon, par des policiers de la BAC. Dans une sacoche, le vendeur était en possession de 290 euros. Lors de la fouille judiciaire, il a remis un sachet transparent contenant plusieurs bonbonnes de cocaïne.
Sur le lieu de l’interpellation, ce dernier avait également remis spontanément deux sachets transparents contenant de la résine de cannabis. Sur l’acheteur, les policiers ont découvert un chèque sans ordre d’un montant de 930 euros au nom d’une femme, ainsi qu’une carte bancaire. Concernant le destinataire du chèque, le mis en cause déclara aux enquêteurs qu’il s’agissait de sa petite amie.
Le vendeur, âgé de 42 ans, connu des services de police, a été placé en détention. Il devait être jugé en comparution immédiate cet après-midi. Quant à l’acheteur, un homme de 41 ans, il s’expliquera le 6 octobre devant le délégué du procureur de la république de Besançon.
Ce mercredi, vers 15h, les policiers ont interpellé un jeune homme de 16 ans qui venait de jeter des objets par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Il a été conduit au commissariat où il a été placé en garde à vue. Il faisait également l’objet d’un non-respect de contrôle judiciaire et d’un mandat d’amener. Sa garde à vue était en cours en fin d’après-midi.
Ce mercredi, vers 12h, un jeune homme de 14 ans a été interpellé à Besançon, rue des Causses. L’adolescent avait commis un jet de pierre sur des policiers municipaux sans toutefois les atteindre. Il a été conduit au commissariat et placé en garde à vue. Il s’expliquera le 22 septembre devant un juge des enfants en vue d’une mise en examen. Avant de quitter le commissariat de la Gare d’Eau, il devait être remis ce jour à une personne civilement responsable.
Un homme de 57 ans a vu sa garde à vue être prolongée ce mercredi, avant d’être sans doute conduit à la maison d’arrêt de Besancon jeudi. Ce matin, à Besançon, rue de la Madeleine, une patrouille de police a croisé et reconnu un homme au volant qui n’était pas titulaire du permis de conduire.
Les policiers ont procédé à son contrôle et l’ont placé au garde à vue. Au cours de son audition, il est apparu qu’il faisait également l’objet d’un non-respect de son contrôle judiciaire, l’interdisant de conduire tous véhicules à moteur immatriculés.
Ce jeudi, l’individu de 50 ans, défavorablement connu des services de police, soupçonné d'avoir décroché mardi la photographie d’Emmanuel Macron à l’hôtel de ville de Besançon, avant de la découper et de la jeter au sol, comparaîtra ce jeudi 5 août devant la justice. Cet homme, présenté comme une figure de l’ultra gauche, a été interpellé ce mercredi matin à Nancy à l’occasion d’une manifestation. Il a été placé en garde à vue.
Rappelons qu’il avait remplacé la photo présidentielle par un QR code en forme de doigt d’honneur, avec l’inscription « non au pass sanitaire ». Ce dernier avait également essayé de pénétrer sans succès à l’intérieur du palais de justice de Besançon.
Mardi, des gilets jaunes s’en sont pris au portrait d’Emmanuel Macron dans une salle de l’hôtel de ville de Besançon. La scène a été filmée et la vidéo a été publiée sur le réseau social Facebook.
Plus précisément, ces individus ont décroché le portrait et l’ont remplacé par un QR code en forme de doigt d’honneur. Une enquête a été ouverte. Nos confrères de l’Est Républicain expliquent que l’individu, qui se revendique du mouvement des gilets jaunes, a déchiré le portrait et l’a apporté aux agents de sécurité du palais de justice voisin.
Une enquête est en cours. Les investigations se poursuivent.
Ce mardi 3 août, vers 12h15, à Besançon, un homme d’une quarantaine d’années, qui était en train de se débarrasser de deux bonbonnes de cocaïne et d’héroïne, a été interpellé Avenue Île de France par une équipe du groupe de sécurité de proximité. Il a été placé en garde à vue. Il sera présenté demain matin à la justice dans le cadre d’une Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité (CRPC).
A Pontarlier, un homme, bien connu pour des faits similaires, devra s’expliquer le 3 janvier prochain devant la justice pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de ses voisins. Ces derniers ont déposé une main courante, connaissant la situation de cet individu, sur lequel les soins médicaux provoquent de l’agressivité.
En plus de son vocabulaire outrageant, ce dernier a également lancé des pétards dans le jardin de ses victimes. Il a été placé en garde à vue. Le Pontissalien nie les menaces de mort, mais il reconnait avoir lancé des pétards.
En attendant de répondre de ses actes devant la justice, une expertise psychiatrique a été demandée.
Une affaire de violences conjugales a été gérée par les policiers pontissaliens. Dans la nuit du 30 au 31 juillet, les forces de l’ordre ont pris en charge une femme alcoolisée qui se trouvait sur la chaussée. Elle a été transportée à l’hôpital. Elle a fait état de violences commises par son ex-compagnon depuis plusieurs années, quatre ans au moins.
L’agresseur présumé a été interpellé à son retour du travail et placé en garde à vue. Il a été présenté cet après-midi à la justice. Il s’est vu remettre une convocation pour comparaître à une date ultérieure.
A Pontarlier, une femme qui se sentait en danger en présence de son compagnon s’est rendue au commissariat de police le 28 juillet dernier. Elle disait avoir peur et se sentait constamment rabaissée par son compagnon. L’homme a été interpellé. Il a reconnu être parfois maladroit dans les mots qu’il utilisait.
Il a été placé en garde à vue. Sa femme et ses enfants mineurs ont été relogés pour les protéger. Sa garde à vue a été levée ce jeudi matin.
Il fait l’objet d’une composition pénale. Il devra s’expliquer le 14 septembre prochain devant l’AAVI, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions.