Le Conseil Départemental du Doubs organise, à Morteau, un groupe d’expression pour les enfants de 6 à 11 ans qui vivent une séparation ou un divorce au sein de leur famille. Six séances de 2 heures se tiendront une fois par semaine à compter du 9 novembre prochain. Elles seront animées par des professionnelles de l’enfance.
A l’exception d’un rendez-vous, auquel les parents seront conviés, les autres n’accueilleront que les enfants. Les objectifs sont multiples : aider les enfants à se sentir mieux et reprendre confiance en eux, les rassurer, les soutenir, reconnaître et exprimer leurs émotions.
Cette initiative est gratuite. Pour s’inscrire, il suffit de composer le 03.81.98.17.61 ou le 03.81.67.97.77 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Concernant l’épidémie de covid-19, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne-Franche-Comté indique que la progression du virus a marqué le pas ces 7 derniers jours dans la région. Néanmoins, l’épidémie reste à un niveau élevé. Le taux d’incidence en population générale affiche moins de 700 cas pour 100 000 habitants, contre 750 la semaine précédente.
Au cours du super comice de Pontarlier, une remarquable exposition, qui a vu le jour grâce à l’équipe des Archives Municipales de Pontarlier, Jean-Pierre et Michel Gurtner et Philippe Marguet est proposée à la Chapelle des Annonciades.
Construite autour d’écrits d’époque, de photographies et d’une vidéo, elle plonge le visiteur dans l’évolution de la manière de faire les foins au pays de l’AOC Comté. Les angles de la mécanisation et de l’évolution socio-économique ont été choisies par les concepteurs. On y voit l’évolution des machines, des fermes, des paysans, des procédés pour le séchage et le stockage… . Entre la faucille et le tracteur équipé de faucheuse, les outils, les techniques et les hommes n’ont cessé d’évoluer. Le métier a bien changé.
C’est donc tout ce progrès technologique, cette modernité dans le temps et ce regard différent sur le métier que nous conte cette exposition. Un regard bienveillant, nostalgique et contemporain qui ne manquera pas de susciter l’intérêt de ceux qui ont envie de redécouvrir l’évolution de la fenaison d’hier à aujourd’hui.
L’exposition « fenaison d’hier à aujourd’hui » est à découvrir jusqu’au 13 novembre. A noter que les dimanche 6 et 13 novembre, la chapelle des Annonciades accueillera une pièce de théâtre, jouée par la compagnie le Filépat, qui revisitera, à sa manière, cette évolution des foins.
L'interview de la rédaction / Jean-Pierre Gurtner
Tout au long de ce mois d’octobre se déroule « le mois sans tabac » partout en France. Une opération nationale pour sensibiliser le grand public aux dangers du tabac et l’inviter à se mettre en marche pour stopper la cigarette. La nocivité est bien réelle. Le tabac est l’addiction qui engendre la plus grande dépendance au niveau physique, psychologique et comportemental. Le tabac tue. En moyenne, entre 75.000 et 80.000 morts sont recensés chaque année. En 2020, plus de trois adultes de 18-75 ans sur dix déclaraient fumer, soit 32%, et un quart déclaraient fumer quotidiennement (25%), selon le dernier baromètre de santé publique France. Preuve que ces chiffres sont inquiétants, toujours dans notre pays, le nombre de femmes, touchées par le cancer du poumon, devrait dépasser celles touchées par un cancer du sein.
Une prise en charge pluridisciplinaire
Seule une prise en charge pluridisciplinaire permet de sortir les fumeurs de cette emprise. Plusieurs actions sont menées, le plus souvent en parallèle. Cela passe par des consultations médicales, qui permettent de prendre en charge la dépendance physique, avec une substitution en nicotine, un accompagnement psychologique, qui permettra la mise en place de thérapies comportementales et cognitives et, si besoin, des rendez-vous auprès d’une diététicienne pour éviter la prise de poids.
Comment participer ?
Au cours de cette 7è édition du Mois Sans Tabac, les fumeurs volontaires sont invités à s’inscrire via le site dédié et à se préparer à faire face au tabac dès le 1er novembre. Un accompagnement personnalisé est proposé. Cette opération a fait ses preuves. Peggy Benoît de l’association Tab’agir explique qu’un sevrage d’un mois multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer.
Pour obtenir de plus amples informations : www.tabagir.fr
L'interview de la rédaction : Peggy Benoît
SNCF voyageurs indique qu’après la journée de mobilisation pour les salaires de ce mardi, le trafic ferroviaire reprend progressivement ce mercredi. Néanmoins, quelques lignes TER resteront perturbées. Pour obtenir de plus amples informations : www.ter.sncf.com
Afin d’assurer l’approvisionnement des véhicules prioritaires, le préfet du Doubs a pris une nouvelle décision. Ainsi, tous les jours de la semaine, de 14h à 16h, la station Carrefour express à Vercel-Villedieu-le-Camp dispose d’une file réservée aux collecteurs de lait et aux véhicules transportant de l’alimentation animale. Elle s’ajoute à la station-service Netto de Valdahon qui s’organise ainsi également. La préfecture précise que les vétérinaires ont été inclus à la liste des professions prioritaires.
Grande journée de mobilisation interprofessionnelle ce mardi. Les salaires et les réquisitions sont au cœur des revendications. Des perturbations sont à prévoir dans les administrations, l’éducation nationale ou encore les transports. La mobilisation dans les lycées professionnels devrait être suivie. La reforme concernant ces établissements ne passent pas. La suppression de près de 50% des heures de cours, au profit de stages en entreprise est contestée. « L’adaptation constante des formations dispensées par l’éducation nationale au monde économique » est fustigée.
Plusieurs rassemblements sont annoncées : à 10h30, place Pasteur à Besançon et à 17h, devant les préfectures de Dole, Lons-le-Saunier et Saint-Claude. A l’éducation nationale, les enseignants ont prévu de se rassembler, ce mardi, à 10h, en assemblée générale devant chaque lycée professionnel. A 15h, ils participeront à un rassemblement académique sur la place du 8 septembre à Besançon.
L'interview de la rédaction / Nathalie Faivre ( syndicat SNES/ FSU)
Ce lundi, à la mi-journée, policiers et magistrats se sont rassemblés sur le parvis du palais de justice de Besançon. Ils sont venus dire leur opposition à la réforme de la police judiciaire, portée par Gérald Darmanin, le Ministre de l’Intérieur. Ce dernier veut réorganiser ce service, fer de lance de l’investigation en France. Les professionnels sont inquiets et craignent de perdre leur indépendance. Avec un renforcement de l’autorité des Préfets, ils redoutent l’intervention du politique dans leur action au quotidien.
Rappelons que cette réforme, que Gérald Darmanin présente comme « la plus ambitieuse depuis 40 ans », prévoit de placer la PJ, comme les autres services de police, sous l'autorité d'un directeur départemental de la police nationale, dépendant du préfet. « Cette réorganisation dissimule des bouleversements majeurs qui sont de nature à porter gravement atteinte à l’efficacité des enquêtes et surtout à l’indépendance de la justice. Elle sacrifiera une filière hautement spécialisée sur l’hôtel du traitement de masse de la délinquance au quotidien » explique Alexandra Chaumet, déléguée régionale du syndicat de la magistrature.
L'interview de la rédaction / Alexandra Chaumet, déléguée régionale du syndicat de la magistrature
Une grande journée de mobilisation pour les salaires et les contre les réquisitions se déroulera ce mardi 18 octobre. En Franche-Comté, plusieurs rassemblements sont prévus. Les manifestants se donnent rendez-vous : à 10h30, place Pasteur à Besançon et à 17h, devant les préfectures de Dole, Lons-le-Saunier et Saint-Claude.
A l’éducation nationale, les enseignants ont prévu de se rassembler, ce mardi, à 10h, en assemblée générale devant chaque lycée professionnel. A 15h, ils participeront à un rassemblement académique sur la place du 8 septembre à Besançon.
Concernant l’épidémie de Covid 19. La circulation du virus affiche toujours une tendance à la hausse dans la région. Le taux d’incidence en population générale augmente encore cette dernière période pour atteindre 750 cas pour 100 000 habitants en Bourgogne-Franche-Comté. le taux de positivité des tests, proche de 34%, enregistre également une progression. La circulation virale concerne toutes les classes d’âges, et notamment les personnes les plus âgées. Si la situation hospitalière reste à ce stade maîtrisée, les indicateurs marquent une nouvelle hausse.