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En novembre prochain, la Ville de Morez organisera la première édition de la semaine « Epicéas Â». L’esprit de ce projet est de créer un événement où séniors et jeunes se rassemblent, échangent et partagent leurs savoirs et idées au cours d’ateliers où chacun apportera, à sa manière, de l’aide à l’autre. Ainsi des ateliers thématiques intergénérationnels se dérouleront pendant toute une semaine. La découverte du patrimoine morézien, la production d’une fresque de la mémoire, des histoires contées et des activités culinaires sont d’ores et déjà évoqués.

Ce jeudi 29 septembre, de 10h à 17h, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, avec le soutien du CCAS de la Ville de Besançon et le conseil local de la santé mentale du Grand Besançon, organise un forum santé dédié aux 16-25 ans. Le rendez-vous est fixé à l’espace Grammont, rue Mégevand. Une quinzaine d’organismes sont présents. On y parlera santé mentale, santé nutritionnelle et hygiène bucco-dentaire, vie affective et sexuelle, … Des animations à la fois ludiques et pédagogiques seront proposées. Elles permettront aux jeunes de mieux appréhender les démarches pour leur santé et rencontrer les acteurs locaux pour les accompagner.

Une journée de grève interprofessionnelle pour les salaires se tient ce jeudi à l’appel des syndicats CGT et Solidaires. Plusieurs rassemblements sont prévus dans la région. A 10h30, parking Battant à Besançon, Avenue de Lahr à Dole et devant la Sous-Préfecture à Saint-Claude. Une mobilisation est également prévue à 15h sur la place de la Liberté à Lons-le-Saunier.

Ce mercredi, dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit et l’accès à l’avortement, un rassemblement s’est tenu au centre-ville de Besançon. Une cinquantaine de personnes sont venues dire leur attachement pour le droit des femmes à disposer de leur corps. Pour l’heure, l’accès à l’IVG n’est pas remis en cause en France, mais les derniers faits d’actualité, ont montré que ce droit est précaire.

AVORTEMENT

Pour les manifestants, « il est grand temps de garantir le droit à l’avortement en l’inscrivant dans la Constitution française et dans la charte européenne des droits fondamentaux Â». Le risque de voir arriver aux responsabilités des forces politiques réactionnaires de droite ou d’extrême droite oblige, selon eux, à tout mettre en Å“uvre pour préserver pleinement ce droit afin qu’il ne puisse être attaqué.

En France, l’accès à l’avortement n’est pas toujours garanti. Les fermeture de maternités de proximité, les diminutions de budgets alloués aux associations féministes, la double clause de conscience qui perdure et les délais qui sont plus restrictifs que dans d’autres pays européens sont des freins.

AVORTEMENT 3

Le reportage de la rédaction / quatre lycéens et Laurence Mathioly de SUD Santé Sociaux

 

Dans le cadre de la journée internationale de lutte pour le droit et l’accès à l’avortement de ce mercredi 28 septembre, un rassemblement se tiendra à 17h30 sur la place Pasteur au centre-ville de Besançon. Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte où le droit donné aux femmes de disposer de leur corps est bafoué. La situation aux Etats Unis sur ce point nous le rappelle. En Europe aussi, le droit et l’accès à l’avortement est dénié en Pologne, Malte, Andorre et Monaco. Une femme meurt toutes les neuf minutes des suites d’un avortement clandestin, faute d’un accès aisé à la contraception et à un avortement sûr et légal.

Cette année encore, la recyclerie citoyenne de Maîche, baptisée Re Bon,  participe au Festival des Solutions écologiques, organisé par la Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté. Dans ce contexte, elle propose différentes animations et invite la population à venir pousser les portes de la structure. Des animations sont organisées à destination des scolaires durant ces deux prochains jours, jusqu’au 29 septembre, et pour le grand public ce vendredi et ce samedi. Rencontre avec Jean Marc Lerat, son président.

Créée par Préval Haut-Doubs en 2018, la recyclerie maîchoise a désormais pris son indépendance. Gérée sous un statut associatif, elle est un acteur de premier plan dans le domaine de l’économie sociale et solidaire. Engagée dans le registre  de l’insertion sociale et professionnelle, son action cible la réduction des déchets par le réemploi des objets destinés à être jetés. Une démarche multiple qui remet sur la voie les personnes les plus éloignées de l’emploi, participe à la protection de l’environnement, en s’insérant dans la démarche « Zéro Déchet Â»,   et sensibilise à ces enjeux.

15 tonnes de déchets récoltés par mois

Actuellement, quatorze personnes en insertion travaillent au sein de cette structure. Elles sont encadrées par une équipe de quatre permanents et bénévoles. Tout au long de l’année, l’association redonne une seconde vie aux vêtements, livres et produits électroménagers qui lui sont confiés. C’est comme cela qu’elle finance son activité et rémunère ses collaborateurs. Son chiffre d’affaires annuel est estimé à 200.000 euros.

Développement et projets

Depuis quelques temps, « Re Bon Â» a développé une activité « E.commerce Â». Mais ce n’est pas la seule initiative qui a été mise en Å“uvre. Une déchetterie mobile a également vu le jour. Prochainement, un service de transport à la demande sera déployé sur le territoire maîchois. Deux voitures ont été acquises et desserviront le territoire.

Pour de plus amples informations : www.recyclerie-maiche.org

L'intervbiew de la rédaction / Jean-Marc Lerat, président de la recyclerie de Maîche

Ce vendredi 30 septembre, Grand Besançon Métropole, en partenariat avec de nombreux partenaires et le Conseil Départemental du Doubs, organise l’opération « Cap vers l’emploi Â» à Micropolis de 9h à 17h. Il s’agit de la deuxième édition de cet évènement.

A travers ce rendez-vous, les organisateurs veulent simplifier les contacts entre les employeurs et les personnes à la recherche d’un emploi. Dans un contexte socioéconomique particulier, avec un taux de chômage très faible sur le bassin d’emploi de Besançon (5,8%, inférieur à la moyenne nationale (7,4%)), le public ciblé semble être davantage en difficulté et beaucoup plus éloigné de l’emploi que les années précédentes. C’est la raison pour laquelle les structures sont à ses côtés pour l’accompagner au mieux.  Les freins à l’emploi sont multiples  et chacun doit faire un pas vers l’autre pour trouver des solutions et faciliter l’intégration. Le salaire, une juste répartition des richesses, les conditions de travail, les déplacements et les coûts qui y sont liés, s’adapter aux besoins et aux attentes de la nouvelle génération … font partie des freins que les employeurs et les entreprises doivent être en capacité de lever pour faciliter aussi leur recrutement.

1.400 offres d’emploi proposées

Les chiffres sont éloquents. L’édition 2022 du Salon Cap vers l’emploi accueillera plus de 150 exposants, issus de très nombreux domaines d’activité : l’aide à la personne, la vente, le BTP, la santé, … . . 1.400 offres seront proposées. Un espace d’accueil, de conseil, d’orientation et de préparation aux entretiens avec les employeurs sera mis en place. Précisons qu’en amont de cet évènement, des ateliers de préparation à l’embauche se sont tenus au sein de différentes structures.

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin, vice président à l'économie, au commerce, à l'artisanat et à l'insertion à Grand Besançon Métropôle

Avec 51% des voix, le peuple suisse a voté majoritairement pour l’allongement de l’âge de départ à la retraite des femmes à 65 ans. Les hommes sont déjà concernés par cette disposition, permettant de pouvoir prétendre à une pension à taux plein. Par ailleurs, nos voisins se sont largement prononcés contre l’interdiction de l’élevage intensif. Cette initiative populaire a été rejetée avec 63% des votes contre.

Un collectif, constitué d’habitants, commerçants, artisans et responsables associatifs du quartier de Casamène, s’est réuni ce dimanche après-midi pour exprimer son inquiétude quant à l’avenir de leur lieu de vie.  

Un projet immobilier, ciblant les anciennes usines Longchamps, bien connu des Bisontins, l’inquiète plus particulièrement. Ces habitants et usagers ne veulent pas que ce secteur perde son âme. Pas question, de voir s’envoler ce patrimoine historique et le vivre ensemble qui l'anime. Une pétition a d’ailleurs vu le jour pour que chacun puisse faire connaître ses inquiétudes et son envie de réfléchir avec les élus sur l’avenir.

Coconstruire

La population veut s’inscrire dans une démarche constructive. Elle est prête à s’investir dans une réflexion collective pour évoquer demain. A l’époque où les débats citoyens et démarches participatives sont au cÅ“ur des politiques publiques, le collectif veut prendre aux mots la ville de Besançon. Les manifestants veulent être consultés et appellent à « une réflexion fine et sensible Â» des élus bisontins. Ils attendent qu’une chose, se mettre à la table des discussions, concertations et négociations.

L'interview de la rédaction / Françoise Chole  (comité de quartier Casamène)

Ce samedi, l’association Elisea, basée à Pirey, près de Besançon, organise une journée d’information sur la prise en charge de l’obésité et les enjeux de la chirurgie bariatrique à la salle Saint-Exupéry de Pirey. L’objectif principal étant de sensibiliser le patient et de l’informer sur les différents acteurs qui peuvent l’accompagner dans cette démarche et cibler la meilleure prise en charge. Soigner l’obésité se décline en différents parcours. La chirurgie bariatrique ne doit intervenir qu’en dernier recours, lorsque toutes les autres prises en charge ont échoué.  Toutes les interventions chirurgicales ne sont pas anodines et celle-ci doit s’effectuer en toute sécurité.

Rappelons que l’obésité fait partie des dix actions prioritaires dictées par le ministère de la santé. Aujourd’hui, 17% des personnes en France souffrent d’obésité. Leur prise en charge est complexe car les causes de la prise de poids sont multifactorielles. A  la consommation de nourriture s’ajoutent des problèmes d’ordre émotionnel, de santé, de pratique sportive ou financiers. C’est la raison pour laquelle une équipe pluridisciplinaire se mobilise pour trouver la clé qui permettra de répondre à la ou les problématiques rencontrées. Plein Air tente de vous présenter quelques-uns de ces intervenants

Le Centre Spécialisé de l’obésité du CHU de Besançon. Le docteur Amsellem, médecin nutritionniste, fait partie de ce service bisontin, dont l’action consiste à la prise en charge de patients d’un point de vue diététique ou chirurgicale. Le CSO est également engagé dans la coordination des soins pour une prise en charge adaptée.

Le réseau sport santé Bourgogne Franche-Comté. Après prescription médicale, le patient prend contact avec cet organisme. Une première rencontre, sous la forme d’un entretien motivationnel,  est alors programmée. Une structure  sera alors contactée pour mettre en place le meilleur accompagnement possible. Un suivi sera  instauré entre les différentes parties. En fonction de la situation personnelle, un soutien financier, de l’ordre de 50%, est possible. Pour les contacter : 03.81.48.36.52

Traces de vie. Le soin peut également passer par l’écriture. Cette association, qui a vu le jour en 2003 à Dole, est composée de biographes qui aide le patient à se raconter, à mettre des mots sur des maux. Ce travail d’introspection donne naissance à la réalisation d’un livre qui sera offert à la personne rencontrée. Cette démarche est gratuite. Son résultat est très bénéfique et peut conduire à un mieux-être. Et ce, même si les intervenants ne sont pas des thérapeutes. Pour contacter l’association : 07.85.93.87.55 ou 06.08.06.72.75

L’association Elisea. Parmi ses intervenants, l’association compte une diététicienne.  Chloé Vuillemin anime notamment des ateliers collectifs. Durant ce temps de rencontre, on oublie le comptage des calories. On apprend plutôt à écouter son corps pour déterminer le signal de satiété. Savoir s’arrêter de manger lorsque son corps fait savoir qu’il est rassasié. Pour contacter l’association du Grand Besançon : 06.60.34.80.54

La SSR La Béline. Cette structure accueille en hospitalisation complète ou en hospitalisation de jour des enfants et des adolescents souffrant d’obésité. Elle se situe à Salins-les-Bains. Elle est composée d’une équipe pluridisciplinaire ( infirmières, éducateurs spécialisé, psychologue, diététicienne, …). Sa mission est de mettre en place la meilleure prise en charge possible pour répondre à une situation personnelle et familiale difficile. La structure dispose également d’une équipe mobile qui peut se déplacer au domicile des patients. La prise en charge est à la fois éducative et psychologique. Comprendre l’obésité et les raisons, dans son parcours de vie, qui ont conduit à cette prise de poids. . Contact : 03.84.73.08.56

Le reportage de la rédaction