Choix du secteur :
Se connecter :
 

C’est un riche projet auquel participe un groupe de 29 élèves de 3è du collège Victor Hugo à Besançon. Dans le cadre de leur cours de français, et notamment d’une approche pédagogique sur l’éloquence, ils ont préparé, en compagnie de leurs enseignants et d’un metteur en scène professionnel, la lecture à haute voix d’un écrit de Laurent Gaudé, baptisé « cris Â». Cette fiction littéraire relate les monologues intérieurs d'une dizaine d'hommes engagés sur la ligne de front durant la Première Guerre Mondiale. Les jeunes portent brillamment ces personnages. C’est donc tout naturellement que ce travail pédagogique  a été inscrit  dans les commémorations bisontines du 103è anniversaire de l’armistice de 1918, qui se tiendront ce jeudi.

C’est un véritable travail d’interprétation que ces jeunes ont mené. En plus du devoir de mémoire qu’un tel exercice représente, les adolescents ont appris à se produire sur scène, à transmettre des émotions, à tenir un rôle, à s’exprimer devant un large public, à se concentrer,… . Les participants l’assurent, ‘ils ont beaucoup appris sur eux Â».

Le grand public pourra apprécier le fruit de leur travail ce jeudi. Les collégiens se  produiront à 14h au Petit Kursaal de Besançon.

Le reportage de la rédaction 

Concernant l’épidémie de Covid-19. Dès le 15 novembre prochain, c’est ce lundi, toutes les écoles primaires du pays vont repasser en niveau 2 du protocole sanitaire. Ainsi, tous les élèves de France et d’Outre-mer devront porter un masque. Une décision qui s’inscrit dans un contexte de reprise épidémique.

L’université de Franche-Comté s’engage à accompagner les victimes de violences sexuelles et sexistes, de discrimination, de harcèlement ou de toute autre forme de violence. Le dispositif s’adresse à l’ensemble de la communauté universitaire : personnels, étudiants, intervenants extérieurs, … . Toutes les personnes s’estimant victimes ou témoins de toute forme de violences peuvent se signaler sur la plateforme mise en ligne : sos.univ-fcomte.fr. Son ouverture s’inscrit dans la volonté de Macha Woronoff, présidente de l’université de Franche-Comté, « d’édifier une université de valeurs, basée sur des principes universels et humanistes Â».

Lorsqu’un signalement est déposé, la personne reçoit un mail de confirmation et sera contactée par téléphone par un des cinq intervenants de la cellule SOS afin de fixer un rendez-vous, « dans un lieu neutre Â». Ce premier entretien a pour objectif d’entendre la personne témoin ou victime, de hiérarchiser les faits et de proposer l’accompagnement adéquat. Sur la plateforme, un répertoire de  numéro d’urgence dans les domaines de la justice, du social et du médical est également proposé.

L'interview de la rédaction / Macha Woronoff

Depuis 2 ans et demi, le centre de loisirs jeunes (CLJ) de la police nationale s’est installé dans le quartier Planoise. A sa tête Fabio Cilli, un policier bisontin détaché pour cette action, originaire du quartier. Pour l’accompagner dans cette mission, la structure a signé une convention avec l’université de Franche-Comté et son UFR Staps. Ainsi, des étudiants en « médiation sociale par le sport Â» interviennent auprès des jeunes.

De nombreuses activités sportives

Tout au long de cette première semaine de vacances de la Toussaint, le CLJ organisait sa première caravane aux pieds d’immeuble seul. Une animation qui a connu un vif succès puisque chaque jour, durant plus de 3h, plus de 70 enfants sont venus passer un bon moment. Ici, on pratique une activité physique, on se perfectionne, on applique les règles et on joue ensemble. La mixité fait partie des valeurs que l’on défend également.

Un policier à la tête du CLJ

Fabio Cilli, policier de formation, dirige ce centre de loisirs. Avec son équipe d’animation, il réfléchit aux ateliers proposés. Tout au long de l’année scolaire, le CLJ intervient dans les cinq groupes scolaires du quartier. Les classes de cycle 3, les CM1 et les CM2, sont ciblées. Un choix volontaire qui permet d’instaurer un suivi éducatif entre les générations. L’objectif étant de voir évoluer les enfants, devenus adolescents, jusqu’à la troisième. La présence du policier est appréciée et respectée. On se salue et on prend plaisir à partager une activité commune. Le fonctionnaire connaît quasiment tous les enfants. Il est en lien avec l’un des deux collèges de Planoise. C’est ainsi qu’on lui confie quelques jeunes perturbateurs pour qu’ils endossent la difficile responsabilité d’encadrants. Une expérience éducative  toujours très riche d’enseignements.  

L'interview de la rédaction / Fabio Cilli

 

Comme chaque semaine, le rectorat fait le point sur la situation épidémique dans l’académie de Besançon. A la date de ce jeudi, aucune structure scolaire n’est fermée et 22 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique.  Par ailleurs, 62 élèves et 4 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.  

A l’initiative de Florian Martinez, un parent d’élève de l’école Jean Boichard à Besançon, une pétition circule pour demander « la mise en place d’un accueil périscolaire de qualité Â». D’ores et déjà 900 personnes l’ont  signée. Son auteur n’est pas surpris par le succès rencontré. Il explique être régulièrement interpellé par des parents d’élève. Concrètement, il est demandé « de trouver une solution pour engager les animateurs manquants Â», « de répondre favorablement à toutes les demandes d’inscription à l’accueil périscolaire et à la cantine Â», « de poursuivre le travail de revalorisation du métier d’animateur périscolaire Â» et « d’engager une concertation citoyenne sur l’accueil périscolaire avec toutes les parties prenantes Â».

M. Martinez a sollicité jeudi matin une rencontre avec la Maire de Besançon pour évoquer toutes ses interrogations et trouver des solutions. Le père de famille reconnaît néanmoins que la situation s’est améliorée depuis la rentrée dernière, mais cela reste encore insuffisant pour que le service périscolaire bisontin réponde aux attentes en termes de sécurité et d’éducation.

Pour signer la pétition : https://chng.it/GggQ9QNrrh

L'interview de la rédaction

Cette semaine, avant quinze jours de vacances bien méritées, le lycée professionnel Saint Bénigne de Pontarlier organise une semaine thématique invitant les jeunes à s’engager artistiquement. « L’art et l’engagement Â» permet de mettre en lumière les travaux de ses élèves qui, pour certains le présenteront, lors d’une épreuve orale pour l’obtention de leur baccalauréat professionnel.

Ces adolescents sont issus de différentes filières et formations. Les thèmes de la santé, de l’usage des jeux vidéos ou encore du harcèlement ont été déclinés sur plusieurs supports. Le résultats est bluffant et les messages diffusés sont d’une très grande pertinence. Marie, future pompier, a voulu créer une peinture à la fois sombre et porteuse d’espoir. La référence au code pénal et l’inscription du logo du réseau social Snapchat rappellent que la justice sanctionne cette violence et que les réseaux sociaux sont à utiliser avec précaution. Benoît et ses amis ont préféré la Bande dessinée pour sensibiliser les autres lycéens au VIH et à l’usage du préservatif. Enfin, le tableau de Léo ne passe pas inaperçu également. Le parapluie en forme recouvert d’un préservatif, tenu par Maestro, le célèbre personnage de la série animée   , est le seul rempart pour se protéger des Infections Sexuellement Transmissibles.

Des adolescents qui parlent à d’autres adolescents. Une initiative très intéressante et riche d’enseignements, qui a trouvé sa place dans les lieux de vie de l’établissement scolaire.

Le reportage de la rédaction : M. Cordier et Marie, Léo et Benoît 

Après quatre semaines de formation collective au sein des locaux bisontins de la mission locale, les douze jeunes engagés dans le dispositif « osez le numérique Â» s’apprêtent à vivre deux semaines de stage dans une entreprise spécialisée dans ce domaine. Au cours de ce mois, les jeunes, âgés entre 16 et 25 ans, ont acquis des connaissances dans un spectre très large : web, graphisme, game design, … . Ce temps ne délivre pas de diplôme, mais permet à ces jeunes gens de valider ou pas leur désir de poursuivre leur projet professionnel dans cette voie.

OSEZ LE NUMERIQUE MISSION LOCALE 2

En compagnie de deux intervenants et d’un réseau de partenaires, les participants ont pu apprécier les compétences que leur demandent ces métiers, appréhender leurs réalités et mieux définir la direction qu’ils souhaitent prendre. Communication, graphisme, traitement et protection des données d’une entreprise, création de sites internet, … les possibilités sont diverses et variées. Comme l’explique Alix Faivre, un des deux intervenants, ces métiers sont en plein développement et les entreprises auront besoin dans les années à venir de professionnels compétents et qualifiés.

OSEZ LE NUMERIQUE MISSION LOCALE 3

 

Trouver sa voie

Les jeunes ont bien conscience qu’ Â« osez le numérique Â» n’est pas une finalité, mais une opportunité qui leur est offerte pour atteindre un objectif professionnel. Jade (21 ans) prend ce moment comme une expérience supplémentaire pour enfin décrocher une place dans l’école d’animation, spécialisée dans le numérique, qu’elle aimerait rejoindre. Léo (20 ans)  y voit également un cursus pour retrouver la confiance qu’il a perdue avec l’éducation nationale. Une chose est certaine, les projets mûrissent. A l’issue de la période de stage, un temps d’évaluation et de bilan sera effectué. Il  permettra à tout un chacun d’y voir plus clair sur sa situation et d’entrevoir d’autres chemins.

Le reportage de la rédaction

Les AESH, ces professionnels qui aident les enfants et les adolescents en situation de handicap à l’école et dans les établissements scolaires, sont appelés à faire grève ce mardi 19 octobre. L’intersyndicale dénonce la précarité dans laquelle ces personnes exercent leur mission.

Il est notamment précisé que ces intervenants ne perçoivent qu’un salaire de 800 euros nets par mois. « L’assurance de pouvoir travailler à temps complet, d’avoir de réelles perspectives de déroulement de carrière, une formation professionnelle avec la garantie de meilleures conditions de travail ne sont toujours pas d’actualité, depuis la mise en place d’un contrat à durée indéterminée en 2014 Â» explique le communique de presse. Un rassemblement est prévu ce mardi après-midi, vers 15h30, devant le rectorat de Besançon, rue de la Convention.

Jeudi dernier, en fin de semaine, Marie Guite Dufay, présidente de la région Bourgogne Franche-Comté, et Jean-François Chanet, recteur de la région académique Bourgogne Franche-Comté, ont posé la première pierre du bâtiment de restauration sur le site du lycée Victor Hugo.

lycee victor hugo

Ce nouveau bâtiment accueillera un service commun de restauration mutualisé entre le lycée Victor Hugo et le lycée Tristan Bernard. Cette construction comprendra également la création d’un internat pour le lycée Tristan Bernard sur le site du lycée Victor Hugo. Le coût de cette opération s’élève à 13,24 millions d’euros. La livraison du chantier est prévue pour la rentrée 2023