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Deux jours après la rentrée des classes, Patrice Durand, directeur de l’inspection académique du Doubs, a présenté le visage définitif de la carte scolaire dans le 1er et le 2nd degrés. Au final, dans le 1er degré, l’inspection académique du Doubs a procédé à 95 fermetures et 60 ouvertures. Malgré 300 élèves en moins, huit postes d’enseignants supplémentaires ont été accordés. Concernant la situation de l’école Courbet d’Ornans et celle de Durnes, Mr Durand ne rouvre pas les deux classes souhaitées par les parents. Néanmoins, le DASEN a décidé d’annuler les fermetures envisagées dans six écoles (Bethoncourt Ferry, Chaffois, Geneuille, Mesandans, Naisey-les-Granges et Taillecourt et de procéder à l’ouverture de trois classes à l’école Prairie de Montbéliard, à Exincourt et à Besançon Helvétie.

Concernant le 2nd degré, Jean François Chanet, le recteur de l’académie,  avait annoncé la suppression de 41 postes, « au titre de l’évolution démographique nationale et du redéploiement entre académies. Concernant le département du Doubs, M. Durand annonce « une répartition en fonction des spécificités sociales ».

Les tests salivaires

En coordination avec l’ARS, des tests salivaires seront menés dans les territoires où le besoin s’en fera sentir. Cette mesure mise en place lors de la précédente année scolaire se poursuit. Elle avait montré toute son efficacité dans la traçabilité du virus. Rappelons que pour mieux lutter contre la propagation du virus, un plan, composé de 4 niveaux, a été mis en place par l’éducation nationale, en collaboration avec l’ARS. Actuellement, le plan 2 est activé.

La vaccination

La campagne de vaccination dans les établissements scolaires débutera ce lundi dans le département du Doubs. Une équipe mobile de l’ARS assurera cette mission. Selon des chiffres de l’inspection académique du Doubs, le  taux de vaccination des 12-17 ans  s’élève à 60% pour les primo-vaccinés et à  40% pour les  vaccinés totalement. Rappelons que dans l’académie de Besançon,  90%  des enseignants sont primo-vaccinés.

L'interview de la rédaction : Patrice Durand

Ce matin, dans le secteur du Grand Besançon, dans le cadre du plan Vigipirate, une opération de sécurisation des abords des établissements scolaires était menée par la gendarmerie. Au collège Jean Jaurès de Saint-Vit, deux patrouilles étaient présentes. Cette action avait pour principaux objectifs de rassurer les enfants et les parents,  veiller à la sécurité des lieux et éviter des rassemblements de contestation, liés au pass sanitaire, qui auraient pu venir perturber cette deuxième journée de rentrée des classes. Le collège saint-vitois  compte 800 jeunes et 100 adultes.

Cette action s’effectue tout au long de l’année. Les chefs d’établissement appréciant d’ailleurs de pouvoir rencontrer et échanger avec les forces de l’ordre. A Saint-Vit, comme ailleurs, les opérations de sensibilisation et de sécurisation sont nombreuses durant l’année scolaire. A ce sujet, une convention existe entre le ministère de l’éducation nationale et le ministère de la sécurité intérieure pour permettre aux forces de l’ordre d’intervenir dans les établissements scolaires afin d’échanger avec les adultes et les élèves. Un référent sécurité est également nommé dans chaque collège et lycée. Cet intervenant a pour mission de conseiller les chefs d’établissement dans le domaine de la sécurisation des lieux par exemple ou de mener et d’organiser des opérations éducatives pour les adolescents et leurs familles.  L’aspect répressif n’est également pas à occulter.

Le reportage de la rédaction :

En ce jour de rentrée des classes, Anne Vignot, la maire de Besançon, et Claudine Caulet, l’élue à l’éducation , aux écoles et à la restauration, se sont rendus durant la pause méridienne à l’école Bersot. Un moyen d’évoquer cet autre aspect de l’école et l’intérêt que porte la Ville à la qualité des repas qu’elle propose quotidiennement aux enfants. Chaque jour, la cuisine centrale bisontine confectionne 6000 repas, dont 5500 pour les écoles et 500 pour les enfants accueillis en crèche. Consciente que cela reste encore insuffisant, la majorité municipale espère pouvoir améliorer encore le dispositif existant. D’une part parce qu’environ 180 enfants ne peuvent toujours pas être accueillis dans les cantines bisontines, mais aussi parce que la municipalité veut tendre vers une composition des menus élaborés à partir de produits frais, émanant du local.

Et pour demain ?

CANTINE BESANCON

 

Les plats proposés tous les midis sont concoctés par 21 cuisiniers bisontins. A travers son cahier des charges, la Ville de Besançon est très attachée à la qualité des produits utilisés. Chaque année, elle consacre 1,4 million d’euros dans l’achat des denrées alimentaires « pour permettre d’avoir du bio, du local et des produits frais ». Par exemple, les yaourts proviennent de l’ENIL de Mamirolle. Concernant l’avenir, la cité comtoise  aimerait pouvoir agrandir davantage sa cuisine municipale, mais les finances manquent sur ce mandat.  L’idée « d’optimiser au maximum » l’achat des matières premières vers la filière locale est un objectif prioritaire.

L'interview de la rédaction : Claudine Caulet, 

 

Depuis ce matin, les jeunes français ont repris le chemin de l’école. Cette année, Christine Bouquin, la présidente du département du Doubs a choisi, parmi les 61 collèges que compte le département du Doubs, de se rendre à Ornans, au collège Pierre Vernier. Un moyen d’apprécier les moyens mis à disposition à cet établissement scolaire. En 2021, le Département du Doubs a budgété environ 35 millions d’euros pour la politique des collèges. A cela viennent s’ajouter 850.000 euros supplémentaires pour répondre aux enjeux sanitaires du moment et renforcer les équipes pour lutter contre la diffusion du virus dans les collèges du département. Christine Bouquin est au micro de la rédaction.

A travers ce déplacement dans la vallée de la Loue, Christine Bouquin a voulu mettre en valeur l’engagement de sa collectivité sur tous les territoires, qu’ils soient ruraux ou urbains. La patronne du Département du Doubs a voulu également mettre en exergue les différentes politiques qu’elle soutient, comme l’inclusion des élèves en situation de handicap le renforcement des circuits courts dans la conception et la préparation des repas en direction des jeunes et le développement du numérique.

Soutien aux agents des collèges

Une fois n’est pas coutume, Christine Bouquin a souhaité commencer sa visite par un temps d’échange et de discussion avec les agents du collège Pierre Vernier. L’élue est venue les remercier pour « l’investissement dont ils ont fait preuve depuis le début de la pandémie ». Les agents en ont également profité pour lui faire part de la situation actuelle de l’établissement, qui se trouve en sous-effectif, ce qui rend la tâche de travail encore plus compliquée. A Ornans, comme dans beaucoup d’autres collèges du département, seuls les élèves de sixième ont fait leur rentrée ce jeudi. Les élèves des autres niveaux seront de retour à compter de ce vendredi.

L'interview de la rédaction : Christine Bouquin

C’est la rentrée des classes. Jeudi matin, les 209.000 écoliers, collégiens et lycéens de l’académie de Besançon, reprennent le chemin des cours. Ils sont scolarisés dans l’un des 1.287 établissements scolaires que compte la Franche-Comté. A Pontarlier, la rentrée se veut sereine. Olivia Guyon,  adjointe à l'enseignement à la Ville de Pontarlier, assure que tout est mis en œuvre pour accueillir dans des conditions optimales les 1300 enfants scolarisés dans la capitale du Haut-Doubs. Le challenge est important car il faut prévoir le temps scolaire, mais également le temps périscolaire.

A Pontarlier, comme ailleurs, c’est le niveau 2 du plan lié aux mesures sanitaires qui est mis en place. Bien évidemment, cette situation pourrait évoluer en fonction de la propagation du virus. Cette organisation millimétrée succède aux chantiers estivaux qui ont permis, en l’absence des enfants et des équipes éducatives, de réaliser les travaux nécessaires à l’entretien des locaux municipaux. D’autres entreprises de plus grande envergure sont également prévus tout au long de ce mandat.

« Mon vœu le plus cher est que cette année scolaire soit une vraie rentrée. Les enfants l’attendent » explique Mme Guyon, qui pense avant tout de chose aux compétences sociales que transmet l’école à ses jeunes apprenants. « Je pense aux enfants ravis de retrouver leurs copains et leurs enseignants. C’est très important » conclut-elle.

L'interview de la rédaction / Olivia Guyon

Avant d’accueillir les élèves demain, les enseignants ont effectué leur rentrée ce mercredi. La crise sanitaire, les suppressions de postes dans le second degré, la hausse des salaires, « qui n’en est pas vraiment une », et la réforme du baccalauréat, avec une place encore plus grande donnée au contrôle continue, qui représentera 60% de la note finale, font l’objet de toutes les attentions. La rédaction a rencontré Nathalie Faivre, secrétaire du syndicat SNES FSU dans le Doubs

La crise sanitaire

Lors de sa conférence de presse de rentrée, le recteur de l’académie de Besançon, Jean-François Chanet, avait annoncé que  78% des personnels de l’éducation nationale présentaient un schéma vaccinal complet. Pour les syndicats d’enseignants, « la propagation du virus, et notamment le variant delta, inquiète ». « Il n’y a pas de la part du ministère de politique de test claire et efficace » explique Mme Faivre, qui pointe également « une politique de vaccination des élèves lente et un retard pris par les collectivités locales dans l’installation des détecteurs de CO2 pour la purification de l’air ».

Les suppressions de postes

Le syndicat Snes/Fsu a fait les comptes, ce n’est pas 41 postes d’enseignant qui ont été supprimés dans le second degré pour cette nouvelle année scolaire mais 65. « Il y a eu environ 50 postes de supprimer, auxquels il convient d’ajouter des heures supplémentaires de supprimer également » explique Mme Faivre.

Les hausses de salaires

Alors que Jean-Michel Blanquer a promis un salaire  « de 2.000 euros par mois minimum » pour tous les enseignants en 2024, Nathalie Faivre prévient que ce coup de pouce est bien insuffisant. « L’augmentation correspond à la valeur d’une baguette par jour. Soit 30 euros par mois ». Et de préciser que cette hausse ne devrait concerner « qu’une partie seulement des enseignants ». Elle rappelle qu’aujourd’hui, un professeur certifié n’atteint pas cette somme après 15 ans de carrière.

La réforme du baccalauréat

Le contrôle continue s’installe durablement. Désormais, il représente 60% de la notation finale. « Ce qui demande un énorme travail d’harmonisation des notes ». Au syndicat SNES/FSU, on ne cache pas que l’on aurait préféré « une épreuve terminale nationale anonyme, qui garantirait l’équité de traitement de tous les élèves ».

Ce n’est pas un scoop. La date est dans toutes les têtes. Ce jeudi, c’est la rentrée des classes. Cette année, un peu plus de 209.000 écoliers, collégiens et lycéens sont concernés. Soit une baisse de 0,5% des effectifs par rapport à 2020. Dans le 1er degré, malgré la baisse démographique attendue (-1,3%), l’académie augmente son nombre d’enseignant. Soit huit postes supplémentaires. On compte environ 108.600 élèves franc-comtois pour ce niveau.

Dans le second degré, l’académie de Besançon enregistre une augmentation d’effectifs par rapport à 2020 (+0,3%). Soit 583 élèves supplémentaires pour 100.400 élèves au total. Néanmoins, « au titre de l’évolution démographique nationale et du redéploiement entre académie, l’académie de Besançon doit rendre 41 postes d’enseignants.

A Ornans, les parents d’élèves de l’école Courbet se mobilisent ce mardi 31 août, à 18h, devant l’école. Ils dénoncent la fermeture d’une classe en cette rentrée « pour seulement 2 à 3 élèves manquants pour la rentrée » précise le communiqué de presse. Les organisateurs annoncent la participation d’élus, syndicats, parents, enfants et grands-parents.

A quelques jours de la rentrée, Jean-François Chanet, le recteur de l’académie de Besançon tenait une conférence de presse ce lundi après-midi pour présenter les enjeux de cette nouvelle année scolaire qui se profile à l’horizon. Une année que Mr Chanet souhaite « la plus normale possible ». Une reprise des cours  qui devrait se dérouler en présentiel « pour tout le monde ». Néanmoins, l’éducation nationale se pare à toutes les éventualités. La cellule de continuité pédagogique reste active et chaque établissement scolaire a prévu son plan. Rappelons que  dans le 1er degré, la fermeture de la classe sera actée pendant sept jours dès qu’un cas positif est constaté. Dans le second degré, seuls les élèves non vaccinés suivront les enseignements à distance. Pour l’heure, suite à ses contacts réguliers avec l’ARS, Jean-François Chanet évoque une « situation sanitaire rassurante ».

Des centres de vaccination

Les élèves qui le souhaitent pourront se faire vacciner durant le temps scolaire. La prise en charge des jeunes s’effectuera majoritairement dans les établissements scolaires, mais en fonction des sites , des centres pourront s’installer à proximité des collèges et lycées. Des équipes mobiles seront déployées dans l’académie. Les sapeurs-pompiers seront associés. L’objectif étant de vacciner d’ici la Toussaint « tous ceux qui sont candidats à la vaccination ». L’accord d’un seul parent est nécessaire pour procéder à la prise en charge de l’enfant.

Evaluations et ambition

La Recteur de l’académie de Besançon  promet des évaluations pour tous les niveaux en cette rentrée scolaire. Il est également prévu la mise en place dès ce mois de septembre du dispositif « devoirs faits ». Dans cette dynamique d’apporter le meilleur aux jeunes francs-comtois, le rectorat de Besançon annonce l’octroi du label « internat d’excellence » à dix établissements de l’académie. On notera également que quatre lycées franc-comtois ( Edgar Faure à Morteau, Raoul Follereau à Belfort , Germaine Tillion à Montbéliard et Pré Saint-Sauveur à Saint-Claude) intègrent la longue liste des établissements scolaires français liés à Science Po Paris. Le renforcement  de l’éducation artistique et culturelle, Le respect  de la laïcité, la mobilité de la jeunesse franc-comtoise et bien entendu la continuité de la réforme du baccalauréat, avec une plus grande prise en compte du contrôle continu dans la notation finale, font partie des autres grandes orientations de cette année scolaire 2021/2022

L'interview de la rédaction : JF Chanet

Dans le cadre sa programmation en direction des enfants et des jeunes adolescents, le Bastion organisait cette semaine, quatre jours de découverte et d’initiation aux musiques actuelles et à la musique assistée par ordinateur. Une première initiative qui en appellera sans d’autres.

BASTION MUSIQUE ORDINATEUR 2

A travers ce projet, l’établissement bisontin, qui promeut la nouvelle scène régionale, en lui donnant la possibilité de se produire et de parfaire ses gammes, souhaite s’adresser à un jeune public qui ne fréquente pas les établissements d’enseignement habituels, mais qui à de l’intérêt pour cette forme de culture, via l’utilisation des nouvelles technologies. Il faut dire que la pédagogie adoptée par les intervenants répond pleinement aux attentes de ce public, qui apprécie de pouvoir être acteur dans ses apprentissages. Cette initiative de permettre aux jeunes d’expérimenter et de faire leur convient aisément. Une démarche pédagogique différente qui sait transmettre des savoir,  parfois fastidieux, sous une forme moins conventionnelle et plus adaptée à certains cerveaux.

BASTION MUSIQUE ORDINATEUR

Quatre jours très intenses

Durant ces quatre jours, la dizaine d’ados présents a participé à la réalisation collective d’un titre. Les jeunes sont partis d’une création de Stavinsky, qu’ils ont ensuite reproduite. Une immersion dans les secrets de la création musicale d’aujourd’hui. De la composition à la création du visuel, en passant par la pratique instrumentale, l’enregistrement et le mixage. Encadré par une équipe d’intervenants en MAO, percussions, chant, guitare et design graphique, le groupe s’est plongé avec passion dans le domaine de la production. Les ordinateurs et le logiciel mis à disposition ont contribué à l’intérêt des participants, désireux sans doute d’enrichir encore un peu leurs connaissances en la matière.

 

BASTION MUSIQUE ORDINATEUR 3

L'interview dans la rédaction : Guillaume Dampenon ( coordinateur général du Bastion) et Sébastien Descamps (responsable pédagogique)