Le 16 mars, vers 16h30, une patrouille de police a procédé au contrôle d’un individu dans un bar PMU situé rue de Franche-Comté. L’homme, âgé de 32 ans, a été trouvé en possession de 6,7 grammes de cocaïne et de 14,4 grammes de résine de cannabis, ainsi que de 70 euros en espèces.
Interpellé puis placé en garde à vue, il était également recherché dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire français. Lors de son audition, il a reconnu son implication dans un trafic de stupéfiants, indiquant en vendre contre rémunération pour subvenir à ses besoins. Il a également admis être en situation irrégulière.
À l’issue de la procédure, il a été remis en liberté avec une convocation en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité fixée au 8 octobre 2026 à 15h. Son obligation de quitter le territoire lui a été rappelée.
Ce mercredi, l’ESBF a rendez-vous à Brest pour un défi de taille face au leader du championnat, toujours invaincu cette saison. Battues sèchement par Paris 92 lors de la dernière journée, les joueuses bisontines devront réagir en affichant davantage de combativité et une défense irréprochable. Encore engagées dans la lutte pour les places européennes, elles sont conscientes qu’un exploit serait nécessaire pour repartir de l’avant. Le match débutera à 20h.
À l’approche du second tour des élections municipales, une intersyndicale, composée de la CGT, de la CFDT, UNSA, Solidaire et la FSU, a adressé une tribune à 25 communes du Doubs, cosignée par plusieurs responsables syndicaux nationaux, dont Marylise Léon (CFDT) et Sophie Binet (CGT),. Objectif : appeler les candidats à refuser toute alliance avec l’extrême droite. « Il s’agit d’alerter sur les dangers d’une banalisation de ces idées et sur les risques d’alliances opportunistes », explique Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
L'interview de la rédaction : Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
Une position syndicale claire et assumée
Les syndicats affirment ainsi une ligne rouge : aucune alliance, aucun compromis avec l’extrême droite. Ils alertent sur les risques de discriminations accrues, d’atteintes aux droits des femmes, des travailleurs étrangers ou encore des personnes LGBT. Les organisations syndicales revendiquent un engagement qui dépasse le seul cadre social. « Nous ne sommes pas apolitiques. Nous portons un projet de société basé sur l’égalité, la solidarité et la dignité », insiste Mélanie Meyer.
L'interview de la rédaction : Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
Des inquiétudes sur les services publics
Les syndicats dénoncent une opposition fondamentale entre les principes d’universalité et les politiques défendues par l’extrême droite. Ils redoutent des mesures d’austérité, des privatisations et des logiques de « préférence nationale » susceptibles d’accentuer les inégalités. « Hôpitaux, écoles, universités ou encore justice pourraient être fragilisés, avec des conséquences directes pour les populations les plus vulnérables ».
Immigration : déconstruire les idées reçues
Les organisations syndicales ont également tenu à rappeler certaines données sur l’immigration. En France, elle représente environ 10,7 % de la population, avec des flux jugés stables. Loin des discours alarmistes, elles soulignent le rôle essentiel des travailleurs immigrés dans des secteurs en tension comme le bâtiment, la santé ou la restauration. « L’immigration est une réalité économique et sociale qu’il faut accompagner avec des droits égaux et un accueil digne », défendent-elles.
Des alertes sur la santé et l’éducation
Les syndicats mettent également en garde contre des projets jugés dangereux pour la protection sociale et l’éducation. Ils dénoncent notamment les risques de restriction d’accès aux soins, de remise en cause des droits des femmes ou encore de dérives autoritaires dans le système éducatif. Selon eux, ces orientations pourraient remettre en cause les libertés publiques et accentuer les inégalités sociales.
Une vigilance particulière dans le Doubs
Dans le département, la situation est suivie de près. Si l’extrême droite n’a pas accédé au second tour dans certaines communes comme Besançon, les syndicats s’inquiètent du report des voix et de la diffusion de ces idées dans d’autres listes. À ce stade, aucune réponse n’a été apportée par les candidats interpellés.
Informer et mobiliser
Face à ces enjeux, les syndicats misent sur la sensibilisation et l’éducation populaire. Depuis 2024, des actions sont menées dans toute la région pour déconstruire les discours jugés simplistes et apporter des éléments factuels au débat public. « Notre rôle est d’informer et de défendre un modèle de société juste et solidaire », conclut Mélanie Meyer.
Ce mercredi 18 mars, les taxis conventionnés se mobilisent massivement en Franche-Comté. Une « journée blanche » est annoncée : aucun transport sanitaire ne sera assuré, à l’exception des cas urgents. Une opération escargot est prévue dès 8 h 30 sur la RN57 entre Besançon et Vesoul. Environ 200 véhicules sont attendus, avec un départ devant la Sécurité sociale de Besançon (rue Denis-Papin) avant un rassemblement devant la Caisse primaire d’assurance-maladie à Vesoul. Des ralentissements importants sont à prévoir tout au long de la matinée. Rencontre avec Johannes Ussel, le président de la fédération des taxis du Doubs.
Une mobilisation face à une chute des revenus
À l’origine de cette mobilisation, la réforme tarifaire. Selon les représentants de la profession, elle a entraîné une baisse du chiffre d’affaires comprise entre 20 % et 38 %. « Un tiers des entreprises sont aujourd’hui en difficulté », alertent les professionnels, évoquant déjà plusieurs redressements judiciaires et des licenciements dans la région.
Des entreprises fragilisées et des patients impactés
Les taxis dénoncent des tarifs devenus incompatibles avec leurs charges, notamment la hausse du carburant et des coûts salariaux. Certaines courses, en particulier les trajets courts, ne sont plus rentables. Conséquence directe : des transports commencent à être refusés. « Laisser des patients sur le bord de la route, c’est psychologiquement très dur », confient les professionnels. À terme, ils redoutent une désorganisation de l’accès aux soins, notamment pour les personnes âgées ou malades.
L'interview de la rédaction : Johannes Ussel
Un service maintenu pour les cas vitaux
Malgré la mobilisation, les taxis assurent vouloir préserver les situations urgentes. Les professionnels dénoncent une réforme nationale mal adaptée aux réalités locales, en particulier dans les zones rurales. Ils pointent aussi des écarts tarifaires importants entre départements similaires, parfois jusqu’à 20 %. « Ce qui est applicable dans les grandes métropoles ne l’est pas en Franche-Comté », explique Johannes Ussel, le président de la fédération des taxis du Doubs, dénonçant une inégalité territoriale incompréhensible.
Des revendications pour sauver la profession
Face à cette situation, les taxis demandent une revalorisation des tarifs, une harmonisation nationale et une meilleure prise en compte des charges, notamment le temps d’attente et les trajets à vide. Une réunion est prévue le 23 mars avec les autorités. Les professionnels préviennent : sans avancée, de nouvelles actions pourraient être menées, potentiellement plus radicales.
L'interview de la rédaction : Johannes Ussel
Le maire sortant Divers Droite Jean-Louis Millet, arrivé en 4ᵉ Position lors du 1er tour des élections dimanche soir à Saint-Claude se retire. Suite à cette décision deux listes s’affronteront dimanche prochain. A l’affiche, le socialiste Frédéric Poncet arrivé en tête (40,6%) et une formation composée des listes de Lilian Cottet-Emard et Hermina Elineau, qui ont choisi de fusionner leurs deux formations.
À Lons-le-Saunier, le second tour des municipales se jouera finalement en duel. Les listes du divers droite Cyrille Brero (40 %) et du centriste Jean-Philippe Huelin (15,2 %) ont fusionné après des négociations serrées pour tenter de faire basculer la mairie. Elles affronteront le maire sortant Jean-Yves Ravier, arrivé en tête du premier tour avec 40,9 %. La triangulaire initialement envisagée n’aura donc pas lieu.
Gérard Guinot, secrétaire de la section du Parti socialiste de Pontarlier, appelle à la mobilisation pour le second tour des municipales. Malgré des divisions et des désaccords avec certains points du programme, il invite les électeurs de gauche à soutenir la liste « La Gauche pontissalienne » de Cédric Laithier. Il déplore un score historiquement bas au premier tour et appelle à un « sursaut » pour renforcer le poids de la gauche dans le scrutin de dimanche.
Des parlementaires et élus francs-comtois dénoncent « un accord de la honte » à Besançon entre la maire sortante Anne Vignot et la liste de l’Insoumise Séverine Véziès. Dans un communiqué, ils critiquent une alliance avec l’extrême gauche et appellent les électeurs à un « sursaut » lors du second tour. Ils rappellent également l’arrivée en tête de Ludovic Fagaut au premier tour et plaident pour une alternance dans la capitale comtoise.
Parmi les signataires, on retrouve : le Sénateur Jacques Grosperrin (sénateur du Doubs), Marie-Noëlle Biguinet (maire de Montbéliard), Cédric Bole ( maire de Morteau), Alain Chrétien ( Maire de Vesoul), Marie-Christine Dalloz ( députée du Jura), Justine Gruet (députée jurassienne), Eric Liégeon ( député du Doubs), Jean-François Longeot ( sénateur du Doubs),…