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Dans un communiqué de presse, Eric Delabrousse, le candidat centriste bisontin, qui n’a recueilli que 5,7% des suffrages, lors du 1er tour des élections municipales, appelle à une forte mobilisation des électeurs. Il met en garde contre , selon lui, « le risque de voir un parti d’extrême gauche accéder à la tête de la ville ».  Rappelons que le scrutin de dimanche prochain opposera la maire sortante Anne Vignot,  rejointe par La France Insoumise, à Ludovic Fagaut, dont la liste reste inchangée.

À Maîche, le nouveau conseil municipal sera installé ce vendredi soir, à 19h,  à l’hôtel de ville. Cette première séance de la mandature sera marquée par l’élection du maire et de ses adjoints. Une réunion publique, ouverte à tous, à la suite du scrutin du 15 mars. Rappelons que la liste du maire sortant, Régis Ligier, est arrivé largement en tête, avec 60,97% des suffrages. Son opposant a recueilli 39% des suffrages. Avec plus de 2.600 inscrits, le taux de participation s’élève à 58,6%.

Les personnels et des parents d’élèves du collège Proudhon à Besançon appellent à une journée “collège mort” ce jeudi 19 mars dès 8 heures. En cause : une baisse de 60 heures de la dotation horaire pour la rentrée 2026-2027. Une diminution jugée incompatible avec le bon fonctionnement de l’établissement.

Des suppressions de classes sont envisagées en Sixième, Cinquième et Quatrième, avec à la clé des effectifs plus chargés et des difficultés accrues pour accompagner les élèves, notamment ceux en situation d’inclusion. Les organisateurs demandent une révision des moyens et des effectifs, et invitent les parents à se mobiliser devant l’établissement.

Une opération de contrôle a été menée mardi matin à Tavaux par la gendarmerie de Dole, en collaboration avec la DREAL Bourgogne-Franche-Comté. Les forces de l’ordre sont intervenues chez un individu ne respectant pas la réglementation sur les véhicules hors d’usage. Ces pratiques illégales peuvent provoquer des pollutions importantes des sols et des eaux. Cette intervention s’inscrit dans une action régulière de lutte contre les atteintes à l’environnement. La gendarmerie rappelle que la préservation du cadre de vie est l’affaire de tous et appelle au respect des règles en vigueur.

Deux délégations spéciales ont été nommées le 17 mars par le préfet Pierre-Édouard Colliex pour les communes de Pillemoine et La Boissière, privées de conseil municipal faute de candidats. Ces instances assurent la gestion courante et la continuité du service public pour une durée de trois mois. Elles sont composées de personnalités locales, dont une ancienne préfète du Jura, une ancienne élue, un commissaire enquêteur et une cadre de la préfecture. De nouvelles élections devront être organisées d’ici le 15 juin 2026 pour constituer une nouvelle équipe municipale.

À quelques jours du second tour, plusieurs acteurs économiques de Besançon et du Grand Besançon appellent à soutenir la liste de Ludovic Fagaut. Dans un communiqué, ils défendent un « pacte de croissance et d’avenir » et estiment que son programme répond aux enjeux de développement du territoire.

Parmi les priorités mises en avant : le soutien aux entreprises, la création d’emplois, mais aussi l’amélioration des infrastructures, notamment la RN57 et les liaisons TGV. Ils plaident également pour la revitalisation du centre-ville et un renforcement des liens économiques avec la Suisse. Pour ces acteurs, Besançon doit redevenir une locomotive économique régionale.

À l’issue du premier tour des élections municipales du 15 mars, plusieurs communes du Doubs se retrouvent sans conseil municipal, faute de candidats. Une situation exceptionnelle qui entraîne la mise en place de délégations spéciales, conformément au Code général des collectivités territoriales.

Cinq communes concernées

Les communes de Chapelle-d’Huin, Dompierre-les-Tilleuls, La Planée, Rochejean et Saules sont directement concernées. Dans ces villages, aucune liste ne s’est présentée lors du premier tour, laissant les collectivités sans instance délibérante.

Dans ce contexte, l’article L.2121-35 du Code général des collectivités territoriales prévoit la nomination d’une délégation spéciale. Celle-ci doit être installée dans un délai de huit jours après la fin du mandat du conseil municipal sortant.

Une gestion provisoire des affaires courantes

Ces délégations, composées de trois personnes dans les communes de moins de 35 000 habitants, sont désignées par arrêté préfectoral. Leur rôle est strictement encadré : elles assurent uniquement la gestion des affaires courantes et veillent à la continuité du service public.

Leur mandat est limité à trois mois, période durant laquelle elles exercent des compétences réduites, le temps qu’un nouveau scrutin municipal soit organisé.

Une organisation différenciée selon les arrondissements

Dans l’arrondissement de Pontarlier, quatre communes sont concernées. Les délégations spéciales y sont composées des mêmes profils : un ancien élu et deux cadres de la sous-préfecture.

Du côté de l’arrondissement de Besançon, seule la commune de Saules est touchée. La délégation mise en place comprend trois cadres ou anciens cadres de la préfecture.

Dans les jours à venir, les membres de ces délégations doivent se rendre sur place afin de rencontrer les maires sortants et les agents communaux, et d’expliquer le fonctionnement de ce dispositif transitoire.

De nouvelles élections dans un délai de trois mois

Une nouvelle élection municipale devra être organisée dans un délai de trois mois à compter du premier tour. D’ici là, l’État assure rester pleinement mobilisé pour accompagner ces communes et garantir la continuité des services publics pour les habitants.

À quelques jours du second tour des élections municipales, Patrick Comte aborde la dernière ligne droite en position de force à Pontarlier. Arrivé en tête lors du premier tour, le candidat conserve une configuration de scrutin identique, avec trois listes en lice, ce qui pourrait jouer en sa faveur.

Une avance à confirmer dans les urnes

Malgré cette dynamique positive, Patrick Comte reste prudent. « L’enjeu, c’est déjà de faire reculer l’abstention », souligne-t-il, conscient que la participation pourrait être déterminante. Avec une avance confortable au premier tour, son objectif est désormais clair : la conserver pour pouvoir mettre en œuvre son projet. Le candidat met en avant une ambition de transformation pour la ville : « donner un nouvel élan à Pontarlier, lui redonner de l’attractivité, en faire une ville plus agréable, plus arborée, où l’on peut flâner ».

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Une campagne axée sur le collectif

Face à ses adversaires, Patrick Comte insiste sur la dimension collective de sa démarche. « Celui qui porte les idées est important, mais c’est surtout l’équipe et la volonté d’agir qui comptent », affirme-t-il. À l’approche du scrutin, les débats médiatiques constituent une étape importante de la campagne. Sans les juger décisifs, il y voit néanmoins une opportunité : « cela permet de clarifier les idées et de porter son programme », tout en regrettant les échanges trop centrés sur les critiques entre candidats.

Une victoire envisagée, sans excès de confiance

S’il se projette vers une éventuelle victoire, Patrick Comté préfère temporiser : « il ne faut pas dire “ hue” avant d’être à cheval », glisse-t-il. En coulisses, toutefois, l’équipe se dit prête. « Cela fait un an que nous nous préparons. Nous avons un programme solide et une équipe enthousiaste. » La configuration du second tour, identique à celle du premier, apparaît comme un atout. « C’est plutôt favorable », reconnaît le candidat, qui estime que cette situation pourrait lui permettre de l’emporter.

Dernière mobilisation avant le scrutin

Avant le vote, Patrick Comté tiendra une ultime réunion publique vendredi soir, à 20h,  au théâtre Bernard-Blier. Il invite les habitants à venir échanger : « J’appelle tout le monde à poser des questions et à s’interroger sur notre programme » conclut-il.

Municipales à Pontarlier : Patrick Comte en position favorable avant le second tour