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Ce vendredi 27 mars à 20h, le BesAC reçoit Val de Seine au gymnase des Montboucons à Besançon pour la 5e journée de Phase 2 en nationale 1 masculine.  Un match crucial pour les Bisontins, qui doivent s’imposer pour rester à distance de la zone rouge… et revenir sur leur adversaire du soir.
Attention, Val de Seine arrive revanchard après trois défaites de suite. Coup d’envoi à 20h !

L’ESBF annonce l’arrivée de l’ailière gauche brésilienne Luara Bastos pour la saison prochaine. Âgée de 23 ans, la joueuse viendra renforcer l’effectif bisontin avec sa vitesse, son sens du jeu offensif et son énergie. Formée au Brésil, elle s’est notamment illustrée avec les équipes jeunes nationales.

Pour l’entraîneur Jérôme Delarue, c’est un pari prometteur : une joueuse physique, polyvalente en défense, et dotée d’une vraie grinta sur le terrain. Objectif pour l’ESBF : miser sur la jeunesse et préparer l’avenir !

Il y a du handball ce vendredi soir. Le Grand Besançon Doubs Handball espère enchaîner une deuxième victoire ce jour face à Saintes, encore une équipe de bas de tableau. Au classement, les Bisontins apparaissent en dixième position, avec 16 points. L’adversaire est 13è et présente un total de 11 points. On dispute ce soir la 23è journée de championnat en ProLigue.

À Champagnole, la fermeture annoncée d’une classe à l’école Jules Ferry à la rentrée prochaine suscite une vive inquiétude chez les parents d’élèves. Si cette décision repose sur des effectifs jugés « globalement stables », de nombreuses familles estiment qu’elle ne reflète pas la réalité du terrain.

Des besoins éducatifs en forte évolution

Les parents soulignent une transformation du profil des élèves accueillis. L’école compte aujourd’hui davantage d’enfants à besoins éducatifs particuliers : troubles de l’apprentissage, difficultés de concentration ou situations de handicap. Ces élèves nécessitent un accompagnement spécifique et une attention accrue. La suppression de la cinquième classe entraînerait mécaniquement une augmentation du nombre d’élèves par classe. Une situation jugée incompatible avec les objectifs d’inclusion scolaire. « On parle d’inclusion, mais comment sera-t-elle possible avec des classes plus chargées ? » s’interroge un parent.

Un risque pour la réussite des élèves

Au-delà de l’organisation immédiate, les familles alertent sur les conséquences à long terme. Elles craignent que certains enfants, notamment les plus fragiles, ne bénéficient plus du suivi nécessaire. Risque de décrochage, perte de confiance et difficultés durables sont redoutés. Les parents évoquent également une dégradation du cadre scolaire. Des classes plus nombreuses signifient moins de disponibilité pour chaque élève, mais aussi davantage de bruit, de fatigue et de tensions. Pour les enfants les plus vulnérables, ces conditions pourraient devenir un frein à leur progression.

Maintenir une école de qualité

Pour les familles, l’enjeu dépasse la simple organisation. Elles rappellent que la qualité des apprentissages repose sur des effectifs raisonnables et un environnement serein. Maintenir la cinquième classe apparaît ainsi comme essentiel pour garantir la réussite de tous les élèves. Face à cette situation, les parents appellent à un réexamen de la décision. Ils entendent se mobiliser « pour défendre une école capable d’accompagner chaque enfant selon ses besoins et de lui offrir de réelles perspectives d’avenir ».

Une pétition est en ligne et chacun est invité à venir la soutenir : lien petition

Le nouveau conseil municipal de Pontarlier sera installé ce vendredi à 19h à l’Hôtel de Ville. Patrick Comte, élu maire dimanche dernier, prendra officiellement ses fonctions. Sa liste dispose d’une large majorité avec 25 sièges, contre 4 pour Bénédicte Hérard, 3 pour Bertrand Guinchard et 1 pour Cédric Laithier, seul représentant de la gauche. L’élection des adjoints figure également à l’ordre du jour. Lors du second tour, Patrick Comte a recueilli 48,2 % des suffrages, devant Bénédicte Hérard (25,4 %), Bertrand Guinchard (17,7 %) et Cédric Laithier (8,5 %).

Le nouveau conseil municipal s’installe ce vendredi à 17h à l’Hôtel de Ville. Ludovic Fagaut doit être officiellement investi maire, après une large victoire de la droite qui décroche 42 sièges. Face à lui, l’opposition menée par la maire sortante Anne Vignot ne compte plus que 13 élus, aux côtés de l’Insoumise Séverine Véziès. Prochaine étape attendue dans la soirée : la désignation des adjoints. Rappelons que le candidat de la droite et du centre est arrivé en tête, dimanche dernier, avec 53,2% des suffrages. Anne Vignot a obtenu 46,7% des voix.

 

À quelques semaines de l’échéance, le Tour du Jura 2026 attise déjà l’intérêt des amateurs de cyclisme. Pour célébrer sa 20ᵉ édition, l’épreuve franc-comtoise, inscrite au calendrier de l’UCI Europe Tour, proposera un tracé exigeant, en parfaite adéquation avec le relief accidenté du territoire. La course est programmée le 18 avril, au lendemain de la Classic Grand Besançon. Le départ sera donné aux Rousses, dans le Haut-Jura, avant une arrivée au sommet du mont Poupet, à Salins-les-Bains, point final incontournable de l’épreuve. Rendez-vous le 18 avril.

Un parcours long et usant

Cette édition 2026 s’étendra sur environ 185 kilomètres, avec un dénivelé dépassant les 3 000 mètres. Dès les premiers kilomètres, le peloton sera confronté à un terrain accidenté, caractéristique des routes du Haut-Jura. L’absence de portions réellement plates devrait rapidement favoriser les offensives et permettre à une échappée de prendre forme.

Des premières difficultés pour lancer la course

Le début du parcours proposera plusieurs ascensions, notamment du côté de Lajoux, ainsi que des routes sinueuses autour de Septmoncel, des secteurs propices aux mouvements de course. Plus loin, le passage par Champagnole constituera un moment clé pour les équipes, entre ravitaillement et préparation du final. La sélection devrait ensuite se faire progressivement dans les derniers kilomètres, avec des ascensions plus marquées comme celle de Thésy. Ces difficultés successives devraient réduire considérablement le groupe de tête et mettre en évidence les coureurs les plus solides.

Le mont Poupet pour départager les meilleurs

Fidèle à la tradition, l’issue de la course devrait se jouer dans la montée finale du mont Poupet. Connue pour ses pentes raides, cette ascension demande une grande explosivité après un effort déjà conséquent. Elle offre généralement un terrain idéal pour les puncheurs-grimpeurs capables de faire la différence dans les derniers instants.

Un territoire au cœur de l’actualité cycliste

Au-delà de l’épreuve, le Jura bénéficiera d’une visibilité accrue en 2026 avec le passage du Tour de France, notamment à Dole et Champagnole. Une exposition qui confirme la place du département parmi les terres fortes du cyclisme, grâce à ses parcours exigeants et à la richesse de ses paysages.

La mobilisation s’organise à l’école maternelle de Montlebon, où une classe est menacée de fermeture dans le cadre de la prochaine carte scolaire. Une situation qui s’inscrit dans un contexte plus large : dans le Doubs, 109 classes pourraient être supprimées à la rentrée.

Une inquiétude face à la dégradation des conditions d’apprentissage

Parents d’élèves et enseignants dénoncent une décision qui aurait des conséquences directes sur le quotidien des enfants. « Supprimer une classe, c’est augmenter les effectifs et réduire l’attention portée à chacun », alertent Sébastien, parent d’élèves délégué à l’école maternelle,  et Christelle Ardouin, parent délégué des écoles maternelle et primaire de Montlebon. Ils redoutent notamment une dégradation des conditions d’apprentissage et un accompagnement moins adapté, en particulier pour les élèves les plus fragiles.

L'interview de la rédaction : Christelle et Sébastien, parents d'élèves délégués mobilisés 

Une inclusion scolaire en danger

L’école de Montlebon présente une spécificité : elle accueille une unité liée à la Fondation Plurielle, dédiée à des enfants atteints de troubles du spectre autistique. Ces élèves bénéficient d’un dispositif d’inclusion au sein des classes ordinaires. Un fonctionnement salué par les familles, qui y voient une richesse à la fois pour les enfants concernés et pour leurs camarades. « Cela permet de développer la tolérance et la bienveillance », souligne Christelle. Mais avec des classes surchargées, ce modèle pourrait être fragilisé. « Ces enfants sont sensibles au bruit et à l’agitation. Une hausse des effectifs compromettrait leur inclusion », préviennent les parents.

Une mobilisation collective et constructive

Face à cette menace, la mobilisation s’organise. Une pétition a été lancée et des échanges sont en cours avec les élus, les enseignants et les familles. « L’objectif n’est pas de s’opposer pour s’opposer, mais de faire entendre la réalité du terrain », expliquent les parents.  Tous espèrent désormais être entendus par l’Éducation nationale et obtenir le maintien de la classe. « On ne défend pas un confort, mais un droit fondamental : celui d’offrir à chaque enfant les meilleures conditions d’apprentissage », conclut Sébastien.

L'interview de la rédaction : Christelle et Sébastien, parents d'élèves délégués mobilisés