Ce mercredi 4 mars, vers 13h30, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la départementale 30, à hauteur de Pouligney-Lusans, pour un accident de la circulation impliquant deux véhicules légers entrés en collision frontale.
Le bilan fait état de cinq victimes, toutes blessées graves : quatre hommes âgés de 17 à 48 ans et une femme de 20 ans. Le jeune homme de 17 ans a été évacué par hélicoptère vers un centre hospitalier. Un second transport héliporté, envisagé pour un homme de 20 ans, a finalement été annulé en raison de la gravité de son état.
La départementale 30 a été neutralisée entre Pouligney et Roulans durant l’intervention. La mairie et la gendarmerie étaient également présentes sur les lieux. Un événement Synergi a été ouvert.
Un grave accident de la route a fait cinq blessés, dont deux graves, ce mercredi après-midi, vers 12 h. Deux jeunes de 18 et 21 ans ont dû être héliportés en urgence. Ils se trouvaient à bord d’une voiture qui a percuté frontalement un autre véhicule lors d’un dépassement, à Pouligney-Lusans, dans le Doubs. Leur pronostic vital est engagé.
À Besançon, un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi après-midi chemin du Vernois pour des jets de colis au-dessus de l’enceinte de la maison d’arrêt. Contrôlé par les policiers, il faisait également l’objet de deux fiches de recherche et n’était pas autorisé à se trouver dans ce secteur. D’abord dans le déni, il a finalement reconnu les faits face aux images de vidéosurveillance. Il sera convoqué devant la justice le 17 mars prochain.
À Besançon, une femme de 49 ans a été interpellée samedi soir rue Proudhon après des dégradations dans un bar. Ivre, elle aurait jeté un tabouret, renversé une table et uriné sur place. Lors de son interpellation, elle s’est violemment débattue face aux policiers. Placée en garde à vue pour dégradations, rébellion et violences, elle nie les faits mais les images de vidéosurveillance l’incriminent. Elle sera jugée le 1er octobre 2026.
L’ouverture du futur Ehpad L’Orée du Doubs à Saint-Vit est maintenue au 17 mars, malgré l’incendie survenu le 28 février sur le chantier. Selon la Mutualité française comtoise, seul le tiers-lieu du bâtiment a été touché par le sinistre, provoqué par des cartons et des détritus en feu à proximité. Des travaux de remise en état et des vérifications de sécurité seront réalisés avant l’ouverture de l’établissement, qui pourra accueillir 74 résidents.
Ce dimanche 1er mars, des rodéos motorisés ont été signalés à la Mercantine, sur la commune de Maisod. Strictement interdits, ces faits constituent un délit pénal et mettent en danger les usagers tout en troublant l’ordre public. Un important dispositif de gendarmerie a été déployé. Bilan : six individus interpellés, dont un mineur originaire de la région lyonnaise, onze motos et deux camionnettes saisies. Les auteurs encourent jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende. La Préfecture assure que la lutte contre les rodéos se poursuivra avec fermeté.
Une enquête est en cours après l’incident survenu ce lundi, vers 12h45, sur la départementale 437, aux Combes, dans le secteur de Morteau. Un bus Mobigo, en croisant un camion de collecte des déchets, a dû faire un écart et mordre l’accotement. Le véhicule s’est immobilisé et a nécessité un dépannage pour regagner la chaussée. Les trois passagers, indemnes, ont été pris en charge par un bus de remplacement.
Un cambriolage est survenu ce lundi 2 mars, dans la nuit, entre 1h30 et 2h30, sur le site d’une entreprise de recyclage à Franois, près de Besançon. Les auteurs se sont introduits dans l’enceinte de la société avant de dérober plusieurs types de métaux. Le préjudice n’a pas encore été précisé. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.
Des faits de violences aggravées se sont produits le 28 février 2026 en début de soirée à Besançon, Cité de la Viotte.
De l’intervention du SAMU à l’arrivée de la police
Vers 19h10, le centre d’information et de commandement (CIC) engage un équipage de police pour une femme signalée comme virulente envers des ambulanciers. Cette dernière avait elle-même contacté le SAMU, qui avait dépêché une ambulance afin de la transporter au CHRU Minjoz. Selon les premiers éléments, la jeune femme, âgée de 27 ans, est montée dans le véhicule de secours avant d’adopter un comportement agressif à l’égard des personnels soignants. Face à la situation, ces derniers ont sollicité l’intervention des forces de l’ordre.
Un coup de pied porté à un policier
À l’arrivée des policiers, la situation dégénère rapidement. Toujours installée dans l’ambulance, la mise en cause a asséné un violent coup de pied au torse d’un fonctionnaire. Elle a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Les faits sont qualifiés de violences aggravées, notamment en raison de la qualité des victimes, personnes dépositaires de l’autorité publique, et du contexte dans lequel ils se sont produits.
Une composition pénale
À l’issue de la procédure, la suspecte s’est vu notifier une composition pénale. Elle devra répondre des faits le 20 mai 2026.
Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.
Un intrus surpris dans un garage
Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Déjà recherché par la justice
Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.
Convoqué devant la justice
À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.