Les handballeuses de l’ESBF reçoivent Nice ce mercredi soir pour la 12ᵉ journée de D1 féminine. Coup d’envoi à 20h. Huitièmes au classement, les Bisontines restent sur deux revers contre Dijon et Chambray. Elles tenteront de rebondir face à des Niçoises solides troisièmes, qui comptent six points d’avance, 27 contre 21.
Les handballeuses de Palente Besançon ont parfaitement lancé leur année 2026 en s’imposant à Pessac (24–28) pour cette nouvelle journée de championnat en D2 féminine. Devant d’un petit but à la pause (12–13), le collectif bisontin a su maîtriser la seconde période pour décrocher un succès précieux. Avec 12 points, Palente reste toutefois à égalité avec les deux derniers de la poule, Bègles et Pessac, et occupe la 10ᵉ place. Le 24 janvier, les Bisontines accueilleront La Roche‑sur‑Yon, actuelle 6ᵉ avec 14 points, pour la 9ᵉ journée du championnat.
Le Grand Besançon Doubs Handball confirme la prolongation de son entraîneur principal, Christophe Viennet, pour trois saisons supplémentaires. Arrivé en 2023, le technicien bisontin est désormais lié au club jusqu’en 2029. Malgré une saison 2024‑2025 perturbée par les blessures, le GBDH souligne la solidité du travail engagé et la dynamique retrouvée cette année, avec une 9ᵉ place à la trêve et trois jeunes formés au club intégrés au groupe pro. Viennet se dit « pleinement mobilisé » pour poursuivre le projet, tandis que le président Christophe Vichot salue la fidélité d’un coach « sollicité par des clubs de 1ʳᵉ et 2ᵉ division ».
L’ESBF annonce avec enthousiasme la prolongation de contrat d’Ilona Di Rocco pour deux saisons supplémentaires. Arrivée en 2024, l’arrière gauche poursuivra l’aventure bisontine jusqu’en 2028. Depuis son arrivée, la joueuse formée au pôle espoirs du Grand Est et passée par Metz Handball et la JDA Dijon s’est imposée comme un élément clé du collectif. « Combative et polyvalente, elle apporte son énergie aussi bien en défense qu’en attaque ». Internationale chez les jeunes, elle incarne l’ambition et la progression que le club souhaite promouvoir.
Déception pour le Grand Besançon Doubs Handball. Hier soir, pour son dernier match de l’année 2025 en ProLigue, le clan bisontin s’est incliné sur le score de 32 à 33 contre Caen sur son parquet du Palais des Sports. Malgré leur domination, les handballeurs bisontins ont connu une fin de match cruelle. Les Normands arrachent la victoire au buzzer.
Le Grand Besançon Doubs Handball va tenter d’enclencher une cinquième victoire consécutive. Ce vendredi, dans le cadre de la 14è journée de championnat en ProLigue, les Bisontins reçoivent Caen. Il s’agit du dernier match de l’année 2025 pour le groupe de Christophe Viennet, qui aura sans doute envie de terminer en beauté. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30 au Palais des Sports. La reprise est prévue le 6 février, avec la réception de Pau.
C’est une décision mûrie dans la douleur, au sens propre comme au figuré. À l’issue de la saison, la handballeuse bisontine Alizée Frécon Demouge mettra un terme à sa carrière professionnelle. À Besançon, à 32 ans, où elle a vécu les plus grandes joies comme les plus rudes combats, l’athlète tourne une page majeure de sa vie sportive.
Longtemps, l’arrière bisontine a repoussé ses limites. Trop peut-être. « Si je n’avais pas toutes ces douleurs chroniques, je serais sûrement repartie pour une année de plus », confie-t-elle. Mais cette fois, la balance bénéfices-risques ne penche plus du bon côté. Les douleurs quotidiennes, les longues périodes de rééducation, l’éloignement du collectif… autant de signaux que le corps envoie et qu’il n’est plus possible d’ignorer.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
Une carrière marquée par la résilience
La rupture du tendon long-fibulaire, survenue en mai dernier, a agi comme un électrochoc. « Un tendon rompu, ce n’est pas anodin. Je sais que j’en garderai des séquelles pour la vie », admet-elle sans détour. Instabilité du bassin, douleurs dorsales, arthrose déjà installée : le prix à payer d’années passées à pousser un corps de sportive de haut niveau au-delà du raisonnable. Comme beaucoup d’athlètes, Alizée Frécon Demouge a parfois forcé, notamment lors de matchs à enjeu, au détriment de sa santé. « On se met en danger, et on le paye un jour », résume-t-elle avec lucidité. À 32 ans, les temps de récupération s’allongent, les blessures s’accumulent, et les vérités rattrapent les corps les mieux préparés.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
L’ESBF, fil rouge d’un parcours
Indissociable de l’ESBF, sa carrière est aussi celle d’un club en reconstruction. Des saisons de lutte pour le maintien, une descente, puis un renouveau symbolisé par le titre de championne de France de D2 en 2015. « J’ai l’impression d’avoir fait partie de cette reconstruction », confie-t-elle. Les souvenirs affluent : la montée immédiate, les playoffs en Division 1, une première Coupe d’Europe, une troisième place en championnat derrière les mastodontes Metz et Brest. Des moments forts, chargés d’émotion, qui ont forgé son attachement au maillot bisontin.
Dernière ligne droite et après-handball
Avant de tirer définitivement le rideau, il reste six mois. Six mois pour « jouer le meilleur handball possible » et savourer chaque instant. Car après, une nouvelle vie commencera. Une transition préparée avec intelligence : diplômée d’un master en management, Alizée Frécon Demouge ne se jette pas dans l’inconnu. « Je sais que je peux travailler demain. Mais pour l’instant, je construis », explique-t-elle. Les projets viendront, en Franche-Comté ou ailleurs. Le temps n’est plus aux sprints ni aux duels, mais à la réflexion.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
À Besançon, le handball perd une joueuse combattante et respectée. Elle part sans regrets, consciente d’avoir « assez donné ». Et avec une certitude : avoir écouté son corps, enfin.
Hier soir, le Grand Besançon Doubs Handball a signé hier soir sa quatrième victoire consécutive dans son championnat de ProLigue. Solides en seconde période, les Bisontins se sont imposés 33 à 30 sur le parquet de Saintes. Avec 14 points, le collectif occupe provisoirement la 8ᵉ place du classement. Dernier rendez-vous de l’année 2025 vendredi prochain, à domicile, face à Caen (6ᵉ), pour tenter de conclure sur une nouvelle note positive.
Tout va bien pour le Grand Besançon Doubs Handball, qui a signé hier soir une nouvelle victoire dans le cadre de la 12e journée de la ProLigue. Les Bisontins se sont imposés 31–29 face à Sarrebourg, confirmant leur dynamique positive avec un troisième succès sur les quatre objectifs fixés par le staff.
Sous la conduite de Christophe Viennet, le collectif pointe désormais à la huitième place avec 12 points. Pour répondre pleinement aux attentes sportives, il devra encore s’imposer vendredi à Saintes, actuel avant-dernier du classement.
Il flotte comme un parfum de confiance au Palais des sports de Besançon avant la 12e journée de Proligue. À 20h30, le Grand Besançon Doubs Handball, lancé dans une dynamique ascendante, reçoit Sarrebourg avec l’ambition claire de consolider son renouveau. Portés par leurs récents succès et une solidité retrouvée à l’extérieur, les Bisontins abordent ce rendez-vous avec prudence mais détermination.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Une dynamique qu’il faut chérir, selon Florian Delecroix
L'arrière droit bisontin, Florian Delecroix, savoure l’instant tout en gardant en tête l’exigence d’un championnat qui ne pardonne rien : « J’imagine qu’on est dans une dynamique qu’on a envie de conserver le plus longtemps possible pour les matchs à venir ». Conquérant mais lucide, le joueur mesure l’importance de cette rencontre à domicile, dans un contexte où l’équipe semble avoir trouvé un équilibre technique et mental.
Christophe Viennet : “C’est quand il fait beau que les futures emmerdes germent”
Toujours précis, le coach bisontin insiste sur la nécessité de rester vigilants, malgré la bonne passe actuelle : « En ce moment on se sent bien. Mais c’est aussi quand il fait beau que les futures emmerdes voient leurs germes pousser, donc il faut qu’on soit attentif à ça. » Pour Christophe Viennet, c’est notamment hors de leurs bases que les progrès du groupe se sont révélés. Le technicien rappelle l’importance des performances à l’extérieur, souvent révélatrices du caractère d’une équipe. « Pour moi les matchs à domicile ne valent pas plus que ceux à l’extérieur… Les victoires à l’extérieur sont même plus fondatrices. Il faut être capable de maîtriser mieux ses émotions, les détails… ». Il cite les solides prestations à Saran ou Frontignan, et surtout un match de Pau ressenti comme un tournant.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Besançon–Sarrebourg : un match pour confirmer
La réception de Sarrebourg arrive au bon moment : juste avant un mois de décembre souvent décisif dans la lutte pour les places du haut de tableau. Une victoire demain soir permettrait aux hommes de Christophe Viennet de valider les progrès entrevus et de continuer à installer cette identité combative qu’ils construisent semaine après semaine. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet